L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

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L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 8 Juin - 22:23

Rappel du premier message :

L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains





Mercredi 5 juin, le quotidien britannique Guardian a publié une ordonnance secrète du tribunal émise par la Foreign Intelligence Surveillance Court instruisant une filiale du géant de la télécommunication Verizon de livrer sur une base quotidienne et permanente toutes les ‘méta données’ relatives aux appels de ses clients. Verizon a quelque 121 millions de clients et la filiale particulière ciblée – Verizon Business Services – a 10 millions de lignes.


Les métadonnées d’appels téléphoniques comprennent les numéros de téléphone de la personne passant l’appel et du destinataire de l’appel, les informations de situation (comme l’antenne de transmission la plus proche ou les données GPS), l’heure et la durée de l’appel. Ces informations permettent au gouvernement de construire une image détaillée des rapports sociaux, professionnels et politiques et de se faire une idée des activités quotidiennes de toute personne dont le numéro de téléphone est couvert par l’ordonnance.

L’ordonnance publiée parle Guardian est valable pour trois mois, depuis sa date d’émission en avril de cette année jusqu’au 19 juillet. Selon le Washington Post « Un expert de cet aspect de la loi a dit mercredi soir que l’ordonnance semblait être la prolongation de routine d’une ordonnance semblable émise par le même tribunal en 2006. »

En défendant le programme d’espionnage, la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, la présidente de la commission du Sénat sur les services de renseignements, fit une déclaration similaire, disant que l’ordonnance « était autant que je sache…la prolongation exacte de trois mois de ce qui a été le cas pendant les sept années passées. »

L’explication officielle – développée selon toute apparence dans un mémoire juridique secret préparé par l’administration Obama – est que ce programme est autorisé en vertu de la section « relevés commerciaux » du Patriot Act. Ce décret devenu loi moins d’un mois après les attentats du 11 septembre 2001, donne au gouvernement, avec le sceau d’approbation de tribunaux secrets agissant dans le cadre du FISA (Foreign Intelligence Security Act), le pouvoir d’exiger de sociétés, de bibliothèques et autres institutions de livrer toutes « choses tangibles » (y compris des livres, des archives, des documents et toutes autres choses) requises « pour une enquête menée dans le but de protéger contre les terrorisme international. »

L’argument de l’administration Obama est essentiellement que les données téléphoniques sont potentiellement importantes pour des enquêtes sur le « terrorisme international » et devraient être saisies.

Il n’y a aucun doute quant au fait que c’est non seulement le cas pour Verizon mais pour bien d’autres sociétés encore. Rien qu’en 2012, il y eut de la part de tribunaux opérant dans le cadre du FISA des requêtes pour 212 « relevés commerciaux », bien que le contenu de ces requêtes ne soit pas connu.

En 2006, USA Today a révélé pour la première fois que la NSA avait, sous l’administration Bush, lancé un programme secret dans le but de collecter les données téléphoniques de Verizon, AT&T et BellSouth, qui représentent ensemble 224 millions d’abonnés – 80 pour cent des lignes fixes et 50 pour cent des utilisateurs de téléphones portables aux Etats-Unis. Ce programme faisait partie de toute une série d’opérations illégales d’espionnage parmi lesquelles un programme d’écoutes téléphoniques visant des citoyens américains et géré également pas la NSA.

En réaction à l’opposition du public l’administration Bush fut forcée d’apporter une fin théorique à des parties du programme de la NSA tout en les poursuivant sous différentes formes. En 2008, Barack Obama qui était alors sénateur fit partie de ceux qui ont voté pour une législation modifiant le Foreign Intelligence Surveillance Act pour codifier l’autorité quant à ces actions illégales.

Il est évident que le programme initial de la NSA s’est poursuivi et qu’il a probablement été étendu sous l’administration Obama.

L’accumulation d’une vaste banque de données téléphoniques n’est qu’une partie d’une campagne systématique pour rassembler le plus d’information possible sur tout le monde, citoyens américains et non citoyens. Jeudi 6 juin, le Washington Post a rapporté que la NSA et le FBI (Federal Bureau of Investigation) « sont branchés directement sur les serveurs centraux de neuf société Internet américaines, collectant des enregistrements, des vidéos, des photographies, des courriels, des documents et des journaux de connexion qui permettent à des analystes de retracer avec le temps les mouvements et les contacts d’une personne. »




Russell Tice

Selon ce journal, les sociétés qui livrent l’information comprennent Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, Paltalk, AOL, Skype, YouTube et Apple. On doit assumer que le gouvernement a accès à toute communication électronique via Internet et téléphone, y compris le contenu des appels qui n’est pas inclus dans les ‘métadonnées’. Le Guardian a cité Russel Tice, un analyste du renseignement à la retraite de la NSA devenu dénonciateur qui disait « ce qui est en train de se passer est plus étendu et plus systématique que tout ce quiconque avait jamais suspecté ou imaginé. »

Tice a dit qu’il croyait que la NSA avait à présent la capacité d’enregistrer le contenu des appels. « J’estimais que » l’agence n’aurait « probablement pas avant 2015 » la capacité de « collecter toutes les communications électroniques mot par mot. Mais je pense que j’avais tort. Je pense qu’ils ont déjà maintenant cette capacité.
»

Tout cela est réalisé en flagrante violation de l’interdiction que fait la constitution de fouilles et de saisies exagérées (Quatrième Amendement). Le fait que ces programmes ont été mis en œuvre en secret, dans le dos du peuple américain, est lui-même une preuve de ce que ceux qui en sont responsables savent très bien qu’ils sont illégaux et impopulaires au plus haut degré.

L’ensemble de l’establishment politique, les Démocrates comme Républicains, et avec eux les mass médias est complice d’une conspiration contre le peuple américain. Il ne peut guère douter de ce que les principaux organes d’information avaient connaissance de ce programme et qu’ils l’ont dissimulé à la demande des administrations Bush et Obama. Il est significatif que ce ne sont pas les journaux américains qui ont divulgué l’ordonnance du FISA mais un journal britannique.

En réponse aux révélations du Guardian des responsables de l’administration et des figures dirigeantes des deux parties politiques se sont dépêchés de défendre le programme.

Un responsable de haut rang a insisté pour dire que « les trois branches du gouvernement sont concernées » pour ce qui est d’approuver l’opération d’espionnage et que le Congrès « était régulièrement et complètement tenu au courant sur la façon dont il est utilisé. » Il déclara qu’il y avait « en place un solide régime juridique gouvernant toutes les activités menées relativement au Foreign Intelligence Surveillance Act. »

L’affirmation de l’existence d’un « solide régime juridique » est frauduleuse. Les tribunaux FISA donnent simplement à l’espionnage un sceau d’approbation, approuvant pratiquement toutes les requêtes.

Feinstein et Saxby Chambliss, Démocrate et Républicain respectivement les plus hauts placés à la Commission sénatoriale sur les services de renseignement ont organisé à la hâte une conférence de presse jeudi matin. « Ce ne sont là que des métadonnées » a déclaré Feinstein. « Il ne s’agit pas de contenus. En d’autres mots, pas de contenu d’une communication ». Elle insista pour dire que le programme était « légal » et que « le Congrès en avait été informé »

Le leader de la majorité au sénat Harry Read, un Démocrate, pressa tout le monde de « se calmer et de comprendre qu’il n’y a là rien qui soit tout à fait nouveau. Cela se passe déjà depuis quelque sept ans. »

L’affirmation que la population ne devrait pas être surprise, qu’il « n’y avait rien à voir » est démentie pas le fait que il y a deux mois à peine, on a demandé au directeur du renseignement national James Clapper, qui supervise la NSA, lors d’une audience du Congrès si la NSA collectait les données de citoyens américains. « Non, Monsieur… pas consciemment » répondit-il. Et le directeur général de la NSA le Général Keith Alexander a dit l’an passé, « Nous ne gardons pas de données sur des citoyens américains. »

Le procureur général des Etats-Unis, Eric Holder dans un témoignage devant la Commission des affaires judiciaires du Sénat se débarrassa des questions gentiment formulées de quelques sénateurs, déclarant qu’il répondrait seulement à des questions sur le programme de la NSA et sur d’autres scandales récents d’espionnage à huis clos.

L’ordonnance de tribunal divulguée sur les données téléphoniques n’est que le plus récent de toute une série de développements au cours de ces six derniers mois révélant l’état avancé des préparatifs pour un Etat policier américain et la domination de l’appareil militaire et de renseignement sur les affaires politiques aux Etats-Unis. Ceci inclut :


* Le livre blanc divulgué en février et arguant que le président avait le droit d’ordonner unilatéralement et secrètement l’assassinat de citoyens américains, avec des déclarations de la part de Holder indiquant que de tels assassinats pourraient être organisés sur le territoire américain.

* La réaction à l’attentat du marathon de Boston en avril qui comprenait la fermeture complète de la ville de facto dans des conditions de loi martiale, suivie par l’assassinat d’un témoin clé de cette affaire par le FBI.

*La révélation en mai que le gouvernement avait en secret saisi les communications téléphoniques de reporters de l’Associated Press puis l’information que l’administration avait saisi les courriels d’un journaliste de Fox News, l’ayant accusé, dans une requête de mandat, d’être complice de la divulgation d’information classée secrète.

* L’ouverture cette semaine du procès devant un tribunal militaire de Bradley Manning qu’on poursuit en vertu de l’Espionnage Act pour avoir divulgué des documents révélant les crimes de guerre commis pas les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan et dissimulés par les médias.


Comme pour toutes les attaques contre les droits démocratiques, l’administration cherche à justifier sa saisie en masse de communications téléphoniques en disant qu’elle fait partie de « la guerre contre la terreur ». La cible réelle de ces actes n’est cependant pas le « terrorisme international » mais la classe ouvrière. Ces mesures d’Etat policier seront employées contre l’opposition politique et sociale à la politique d’austérité, de pauvreté et de guerre de l’aristocratie financière américaine.


Vue sur : http://www.alterinfo.net/L-administration-Obama-est-en-train-de-collecter-les-donnees-telephoniques-de-dizaines-de-millions-d-Americains_a91251.html

Source originale : http://www.wsws.org/fr/articles/2013/jui2013/obam-j08.shtml



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25 vérités sur l’affaire Evo Morales/Edward Snowden

Message  09991 le Ven 5 Juil - 20:32

25 vérités sur l’affaire Evo Morales/Edward Snowden




Le cas Edward Snowden a été à l’origine d’un grave incident diplomatique entre la Bolivie et plusieurs pays européens. Suite à l’injonction de Washington, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont interdit à l’avion présidentiel d’Evo Morales de survoler leur territoire.


1. Après un voyage officiel en Russie pour assister à un sommet des pays producteurs de gaz, le Président Evo Morales a pris son avion pour rentrer en Bolivie.

2. Les Etats-Unis, pensant qu’Edward Snowden ex-agent de la CIA et de la NSA – auteur des révélations sur les opérations d’espionnage de son pays – se trouvait à bord de l’avion présidentiel, ont ordonné à quatre pays européens, la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, d’interdire le survol de leur espace aérien à Evo Morales.

3. Paris a immédiatement suivi la directive en provenance de Washington et a annulé l’autorisation de survol de son territoire accordée à la Bolivie le 27 juin 2013, alors que l’avion présidentiel se trouvait à quelques kilomètres à peine des frontières françaises.

4. Paris a ainsi mis en danger la vie du Président bolivien, lequel a dû atterrir en urgence en Autriche, faute de carburant.

5. Depuis 1945, aucune nation au monde n’a empêché un avion présidentiel de survoler son territoire.

6. Paris, en plus de déclencher une crise d’une extrême gravité, a violé le droit international et l’immunité diplomatique absolue dont jouit tout chef d’Etat.



Photo Agência Elfe : Point du presse du président bolivien Evo Morales à l’aéroport de Vienne en Autriche


7.Le gouvernement socialiste de François Hollande a gravement porté atteinte au prestige de la nation. La France apparaît aux yeux du monde comme un pays servile et docile qui n’hésite pas un seul instant à obéir aux ordres de Washington, contre ses propres intérêts.

8. En prenant une telle décision, Hollande a discrédité la voix de la France sur la scène internationale.

9. Paris devient également la risée du monde entier. Les révélations faites par Edward Snowden ont permis de découvrir que les Etats-Unis espionnaient plusieurs pays de l’Union européenne dont la France. Suite à ces révélations, François Hollande avait publiquement et fermement demandé à Washington de cesser ces actes hostiles. Néanmoins, en coulisses, l’Elysée a fidèlement suivi les ordres de la Maison-Blanche.

10. Après avoir découvert qu’il s’agissait d’une fausse information et que Snowden ne se trouvait pas dans l’avion, Paris a décidé d’annuler l’interdiction.

11. L’Italie, l’Espagne et le Portugal ont également suivi les ordres de Washington et ont interdit à Evo Morales le survol de leur territoire, avant de revenir sur leur décision après avoir découvert que l’information était erronée et de permettre au président bolivien de poursuivre sa route.

12. Avant cela, l’Espagne a même exigé de fouiller l’avion présidentiel en violation de toutes les normes juridiques internationales. « Il s’agit d’un chantage et nous n’allons pas le permettre pour une question de dignité », a répliqué la présidence bolivienne. « Je ne suis pas un criminel », a déclaré Evo Morales.

13. La Bolivie a dénoncé une atteinte à sa souveraineté et à l’immunité de son président. « Il s’agit d’une instruction du gouvernement des Etats-Unis », selon La Paz.

14. L’Amérique latine a unanimement condamné l’attitude de la France, de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.

15. L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) a convoqué en urgence une réunion extraordinaire suite à ce scandale international et a exprimé son « indignation » par la voix de son secrétaire général Ali Rodríguez.

16. Le Venezuela et l’Equateur ont condamné « l’offense » et « l’attentat » contre le Président Evo Morales.

17. Nicolas Maduro du Vénézuela a condamné « une agression grossière, brutale, impropre et non civilisée ».

18. Le Président équatorien Rafael Correa a exprimé son indignation : « Notre Amérique ne peut pas tolérer un tel abus ! ».

19. Le Nicaragua a dénoncé une « action criminelle et barbare ».

20. La Havane a fustigé « un acte inadmissible, infondé et arbitraire que offense toute l’Amérique latine et la Caraïbe ».

21. La Présidente argentine Cristina Fernández a fait part de sa consternation : « Ils sont devenus fous. Un chef d’Etat et son avion disposent d’une immunité totale. Une telle impunité est inacceptable ».

22. Par la voix de son secrétaire général José Miguel Inzulza, l’Organisation des Etats américains (OEA) a condamné la décision des pays européens : « Aucune circonstance ne peut justifier de telles actions au détriment du président bolivien. Les pays impliqués doivent expliquer pourquoi ils ont pris cette décision, car elle a mis en danger la vie du président d’un pays membre de l’OEA ».

23. L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) a dénoncé « une discrimination flagrante et une menace contre l’immunité diplomatique d’un chef d’Etat ».

24. Au lieu d’accorder l’asile politique à la personne qui lui a permis de découvrir qu’elle était victime d’espionnage hostile, l’Europe, en particulier la France, n’hésite pas à créer une grave crise diplomatique dans le but de livrer Edward Snowden aux Etats-Unis.

25. Cette affaire illustre que l’Union européenne est, certes, une puissance économique, mais un nain politique et diplomatique incapable d’adopter une posture indépendante vis-à-vis des Etats-Unis
.





Salim Lamrani





Version portugaise :

http://operamundi.uol.com.br/conteudo/opiniao/29791/25+verdades+sobre+o+caso+evo+moralesedward+snowden.shtml


http://www.mondialisation.ca/25-verites-sur-laffaire-evo-moralesedward-snowden/5341620




Salim Lamrani

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel




P.S. Le Dormeur Doit se Réveiller!



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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Lun 8 Juil - 17:19

Snowden révèle le programme de surveillance satellitaire de la NSA, SAURON


Par Kilgoar, le 5 juillet 2013

MOSCOU, Russie – Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui a récemment dévoilé le programme d’écoute électronique de la NSA PRISM, a révélé un autre système de surveillance insidieux qui vise les citoyens vendredi après-midi, dans une conversation avec des reporters d’Internet Chronicle.


SAURON, ou le Semi-Autonomous Ultra-high-Resolution Orbital Network (réseau orbital semi-autonome à haute résolution, ndt), est composé de centaines de caméras en orbite basse qui peuvent distinguer des objets aussi petits qu’un centimètre en taille.

Il y a tellement de satellites dans ce réseau qu’ils sont capables de contrôler toute la surface habitée de la planète sans interruption. Selon les diapos que Snowden a partagées, prises de la présentation de SAURON par la NSA, chaque satellite-espion est relié à une banque de données qui peut enregistrer les images capturées indéfiniment.

SAURON est également une référence à un personnage maléfique de la trilogie de J.R.R. Tolkien "Le Seigneur des Anneaux", un démiurge du mal et de la discorde qui apparaît dans le monde comme un oeil unique, perpétuellement en recherche.

Snowden, qui avait l’air d’un homme qui n’a pas dormi depuis des semaines, a parlé avec des reporters d’Internet Chronicle dans un couloir de transit de l’aéroport moscovite Sheremetyevo. Presque en chuchotant, Snowden a dit,

C’est choquant que le gouvernement US s’approprie un symbolisme si maléfique pour un soi-disant système de sécurité comme celui-ci. Il y a peu de doutes que ce programme – je n’en prononcerai pas le nom ici – ne se préoccupe pas de la sécurité des citoyens, mais plutôt, qu’il s’agisse d’une tentative éhontée de prise de pouvoir pour l’intérêt du pouvoir
.



Vue sur : http://www.wikistrike.com/article-apres-prism-snowden-devoile-sauron-un-programme-de-surveillance-satellitaire-de-la-nsa-118960619.html
http://globalepresse.com/2013/07/07/snowden-revele-le-programme-de-surveillance-satellitaire-de-la-nsa-sauron/


Sources Originale : http://www.chronicle.su/news/snowden-unveils-nsa-spy-satellite-sauron-program-targeting-us-citizens/




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Affaire Snowden : Hollande a ridiculisé la France !

Message  Résistance le Mar 9 Juil - 16:09



Sur la base d’une rumeur, probablement de source étasunienne, prétendant qu’Edward Snowden était dans l’avion du Président bolivien, François Hollande a fait interdire le survol du territoire national à l’avion du Président Morales. Selon Le Monde, une telle interdiction après le décollage de l’avion transportant un président, donc après que son plan de vol fut approuvé, est une grande première diplomatique !

Résultat des courses, le drapeau français est brûlé en Amérique Latine, l’ambassade de France attaquée. Le gouvernement cubain qualifie d’outrage l’interdiction de vol, et une réunion d’urgence des chefs d’État était prévue lundi (8 juillet, NDLR) ! Bien joué, pépère !

Ah, François Hollande se voyait déjà félicité par Obama pour sa contribution à la justice étasunienne si Snowden avait été dans l’avion. Mais accorder l’asile politique à Snowden est une chose, le faire voyager avec le Président en est une autre. Evo Morales n’est pas un vulgaire passeur, c’est un président qui a le sens de la dignité !

Alors voilà l’affaire : les États-Unis espionnent le monde, y compris ses plus proches vassaux  qui protestent, menacent et demandent des explications…mais se précipitent pour choper celui qui a levé le lièvre, parce que le grand frère a fait les gros yeux. Bassesses ridicules !

Mais cette affaire recèle un autre versant, étasunien celui-là. En effet Edward Snowden n’est pas un révolutionnaire exalté (pas plus que ne l’est Bradley Manning). À 21 ans, il s’engage dans les forces spéciales étasuniennes : il faut quand même y croire ! Puis il est embauché à la NSA, puis à la CIA. Voilà bien un cursus que l’« Amérique profonde » adore ! Mais, par son activité professionnelle même, il finit par comprendre qu’il ne travaillait pas pour la défense de son pays, mais au service de ce qui se révèle comme, purement et simplement, une entreprise criminelle !

Une entreprise criminelle qui espionne, ment, tue et pille !

Alors Snowden ne peut plus se taire. Il n’est pas le premier, et ne sera pas le dernier. Et comme il connaît bien la justice de son pays, il préfère mettre un peu d’espace entre lui et les tribunaux ! D’où sa recherche d’asile politique. Pour l’instant, la réponse la plus raisonnable a été celle de la Russie : on vous donne un passeport russe, mais vous cessez vos activités publiques.

Pour la France, Manuel Valls a un argument en béton pour refuser l’asile : « les États-Unis sont un pays démocratique, avec une justice indépendante » ! Brave homme ! Mais indépendante de quoi au juste ? Indépendante des intérêts populaires, c’est sûr !

D.R.

http://www.resistance-politique.fr/article-affaire-snowden-hollande-a-ridiculise-la-france-118976101.html

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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Dim 14 Juil - 14:19

La publication de toutes les informations par Snowden sera un cauchemar pour les USA



Snowden a des informations suffisantes pour qu'au cours d'une seule minute, le gouvernement américain aurait subi des dommages plus graves, qui pourraient être causés par quelqu'un autre auparavant », a déclaré le journaliste du journal britannique The Guardian, Glenn Greenwald, dans une interview avec le quotidien argentin La Nacion.

Selon le journaliste, qui a été le médiateur dans la publication d'informations scandaleuses sur les activités de renseignement américaines, avant son évasion Snowden a conservé des données dans des archives réseaux à travers le monde.

« Le gouvernement américain doit prier tous les jours pour que rien ne se soit passé avec Snowden, sinon la totalité des données sera rendue publique, et pour les États-Unis, cela sera un cauchemar pire », a déclaré Greenwald.


Vue sur : http://www.alterinfo.net/notes/La-publication-de-toutes-les-informations-par-Snowden-sera-un-cauchemar-pour-les-USA_b5692773.html

Sources originale : http://french.ruvr.ru/news/2013_07_14/La-publication-de-toutes-les-informations-par-Snowden-sera-un-cauchemar-pour-les-USA-9508/




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 31 Juil - 19:57

Surveillance électronique de la NSA : après Prism, XKeyscore



Un système de surveillance informatique ultra-secret, baptisé XKeyscore, permet à l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) d'espionner sans mandat les courriels, les échanges en ligne, ainsi que l'historique de navigation et de recherche de millions d'individus.


L'existence de cet outil de surveillance à grande échelle des services de renseignement américain a été révélée mercredi par le quotidien britannique The Guardian à partir de documents dévoilés par l'ex-analyste de la CIA Edward Snowden.

XKeyscore est le plus important système de surveillance informatique dont dispose la NSA, indiquent les documents.



Tout ce qu'une personne fait sur Internet

Selon des documents de formation pour le système XKeyscore obtenus par le quotidien, l'opérateur du système peut avoir accès au contenu des courriels d'une personne, à l'historique des sites qu'elle a visités et à des recherches qu'elle a faites sur Internet. Bref, à pratiquement tout ce que fait un individu sur Internet.

Le système permet également d'effectuer une surveillance en temps réel des internautes. Le tout, à l'insu de la personne surveillée.

Pour avoir accès à cette gigantesque base de données, poursuit The Guardian, un analyste de la NSA n'a besoin d'aucune autorisation préalable d'un juge ou d'un supérieur. Il n'a qu'à remplir un formulaire en ligne et à cocher dans une liste la raison pour laquelle il procède à cette surveillance.

Ces nouvelles révélations viennent appuyer les déclarations d'Edward Snowden, qui détaillait, en entrevue, la capacité des services secrets américains.



« Je pourrais, en étant simplement assis à mon bureau, surveiller les échanges en ligne de n'importe qui, de vous, de votre comptable, d'un juge fédéral ou même du président si j'ai une adresse courriel personnelle. » — Edward Snowden, dans une vidéo mise en ligne par The Guardian

Cette allégation avait été réfutée par le représentant républicain Mike Rogers, qui siège au comité de la Chambre des représentants sur les activités de surveillance. « Il ment. C'est impossible de faire ce qu'il prétend être capable de faire », avait déclaré Mike Rogers au Guardian.


Une entorse aux lois américaines

Selon la loi américaine, il est nécessaire d'obtenir un mandat pour pratiquer la surveillance d'un citoyen américain et intercepter ses communications privées.

Il n'est cependant pas obligatoire d'obtenir un mandat pour surveiller les communications d'Américains avec des personnes à l'étranger.

Or, XKeyscore aurait la capacité de surveiller la navigation Internet des Américains autant que des étrangers, et cela, sans mandat.

Selon le document de formation divulgué par Edward Snowden, le système XKeyscore aurait permis de capturer 300 terroristes dans le monde depuis 2008.



La NSA justifie l'utilisation de XKeyscore

La NSA a réagi à la publication de ces informations dans une déclaration au Guardian. L'agence de renseignement affirme que ses activités de surveillance visent uniquement des cibles très précises, à l'étranger, qui représentent des menaces. Elle réitère qu'elle ne fait pas de surveillance à grande échelle, au hasard.

L'agence ajoute que chacune de ses recherches peut faire l'objet d'une vérification pour s'assurer qu'elle respecte la loi.

La NSA dit qu'il en va de la sécurité des États-Unis et des troupes américaines à l'étranger



Snowden toujours coincé à l'aéroport de Moscou

Ces nouvelles révélations surviennent alors que l'ex-analyste de la NSA Edward Snowden se trouve toujours en Russie, à l'aéroport de Moscou, où il tente d'obtenir l'asile politique dans un pays qui voudrait l'accueillir.

Recherché par les autorités américaines pour espionnage, Edward Snowden est bloqué depuis le 23 juin dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo.

Il a officiellement demandé l'asile provisoire à la Russie, faute de pouvoir rejoindre le Venezuela, le Nicaragua ou la Bolivie, qui s'étaient déclarés prêts à le recevoir.

Edward Snowden est à l'origine des révélations du Washington Post et du Guardian sur l'existence de deux programmes secrets de la National Security Agency (NSA).

Le premier concerne la récolte de données d'appels téléphoniques aux États-Unis par l'opérateur Verizon. Le second, appelé Prism, cible les plus importants services de courriels et réseaux sociaux.

La Maison-Blanche, qui défend ces activités de surveillance des citoyens a expliqué que ces programmes controversés avaient pour but de lutter contre le terrorisme.

Or, d'autres informations livrées par Edward Snowden ont révélé que Washington utilisait aussi ces systèmes pour espionner des gouvernements étrangers, dont ceux de ses alliés.



http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/07/31/005-xkeyscore-espionnage-snowden-nsa-internet-surveillance.shtml


Vue sur : http://www.wikistrike.com/article-usa-nsa-edward-snowden-rend-public-un-autre-systeme-de-surveillance-informatique-ultra-secret-b-119337298.html





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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Jeu 1 Aoû - 22:49

Snowden : « Le triomphe de la justice » en Russie - une « gifle pour les Américains »





L’ancien employé des renseignements américains Edward Snowden a qualifié de « triomphe de la justice » la décision des autorités russes de lui accorder l'asile.


En réaction à cette affirmation, le sénateur républicain américain John McCain a déclaré que l'octroi de l'asile à Snowden est une « gifle pour tous les Américains », appelant l’administration de Barack Obama de « revoir fondamentalement » ses relations avec la Russie. Son point de vue a été soutenu par le républicain Lindsey Graham, qui exige de « prendre des mesures rigoureuses contre la Russie ».

Les services politiques extérieurs de l’Europe ne commentent pas la situation concernant l’ancien agent de la CIA, en argumentant qu’il s’agit « d’une question bilatérale entre les Etats-Unis et la Russie ».
Dans le même temps, le président du Comité économique et social européen de l'UE (CESE) Henri Malosse a qualifié l’asile temporaire accordé par la Russie à Snowden de « légitime ».



http://french.ruvr.ru/news/2013_08_01/Snowden-Le-triomphe-de-la-justice-en-Russie-une-gifle-pour-les-Americains-3605/  



Vue sur : http://www.alterinfo.net/notes/Snowden-Le-triomphe-de-la-justice-en-Russie-une-gifle-pour-les-Americains_b5740067.html




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mar 6 Aoû - 19:54

La manière dont les services secrets allemands surveillent internet




Les autorités allemandes ont réagi officiellement avec une grande retenue aux révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden sur les enregistrements de communications par les services de renseignement américains et britanniques, alors que des millions de citoyens allemands sont concernés.


La chancelière Angela Merkel a soulevé la question durant la visite officielle du président Barack Obama. Ils ont convenu d’un « dialogue », qui n’a aucune conséquence politique. Le ministère de l’Intérieur allemand a envoyé un questionnaire à l’ambassadeur britannique. C’est tout. Le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert a souligné que la chancelière ne soulèverait pas cette question au sommet européen à la fin de la semaine.

La réticence allemande sur cette question vient du fait que les services de renseignement du pays (BND) espionnent eux aussi intensivement sur internet, et sont en train d’étendre massivement leurs capacités à le faire. Le service de renseignement étranger était également informé – au moins en partie – des programmes d’espionnage américain et britannique, et il en a bénéficié.


Le BND espionne déjà systématiquement les appels téléphoniques et autres communications depuis au moins 1968, date où il a officiellement reçu la responsabilité du renseignement stratégique. Dans le contexte de la Guerre froide, pratiquement chaque coup de téléphone entre l’Allemagne de l’Est et celle de l’Ouest était surveillé par les services secrets des deux côtés du mur de Berlin.

Après la chute du mur de Berlin en 1990, les opérations de surveillance internationales n’ont pas été interrompues, mais étendues. À partir de 1994, le BND filtrait le trafic des communications internationales pour, entre autres, trouver des indices concernant des attentats terroristes, des contrefaçons, des trafics de drogue et d’armes. Le professeur de droit pénal de Hambourg Michael Kohler et le journal Taz avaient déposé une plainte devant la Cour constitutionnelle fédérale en 1998 contre cette pratique. Après deux jours de procédures, la Cour avait classé l’affaire sans suite.

En 2001, le Parlement avait étendu les pouvoirs du BND pour la surveillance du trafic de courriels arrivant ou partant d’Allemagne, avec la limitation de ne pas vérifier plus de 20 pour cent des communications internationales. Apparemment, le BND ne serait actuellement capable d’en vérifier que 5 pour cent.

Tout comme avec les agences de renseignement américaines et britanniques, le BND accède aux informations directement depuis les principaux routeurs internet. D’après l’hebdomadaire Der Spiegel, l’essentiel du contrôle du trafic « a lieu à Frankfort, dans un centre de traitement des données qui appartient à l’Association des industries allemandes de l’internet. Par ce routeur, le plus important d’Europe, passent des courriels, des appels téléphoniques, des conversations Skype et des textos venant de régions qui intéressent le BND. »

L’an dernier, le BND a passé en revue une communication (appel téléphonique, courriel ou message sur Facebook) sur vingt, faisant ses recherches à partir de 16 000 termes de recherches. Officiellement, les internautes allemands ne sont pas pris en compte afin de respecter leurs droits fondamentaux. En pratique, cependant, cette séparation est infaisable. Etant donné que d’autres autorités (comme les services secrets fédéraux et les 16 branches des services de renseignement liées aux Etats fédérés, le contre-espionnage militaire et la police judiciaire) écoutent les conversations téléphoniques ainsi que les communications internet, l’Allemagne est l’un des pays les plus surveillés au monde.


Wolfgang Bosbach
Wolfgang Bosbachprésident de la commission parlementaire sur la sécurité intérieure, a dit à la radio nationale allemande : « Ce n’est pas “seulement” une question de protection du contenu des communications privées ; il est question de protéger les secrets professionnels, les secrets commerciaux sur des recherches très sensibles. Si l’espionnage est mené à cette échelle, c’est également un problème pour les compagnies allemandes sur toute la planète.



Le BND se développe massivement. Un nouveau quartier général de la taille de tout un quartier de ville est en construction sur la Chausséestraße de Berlin, pour installer dans la capitale les opérations qui se déroulaient auparavant à Pullach près de Munich.

Dans les cinq années à venir, le BND projette d’embaucher 130 employés pour une nouvelle sous-direction consacrée à la surveillance sur internet et à la défense informatique, il investit 100 millions d’euros uniquement pour améliorer sa surveillance des communications. Pour le moment, cette somme n’a été que partiellement allouée. Au départ, le BND avait demandé 360 millions d’euros.

Le gouvernement allemand et le BND affirment tous deux qu’ils n’avaient pas connaissance du programme Prism de la NSA américaine ni de tempurautilisé par le centre d’écoutes du GCHQ britannique qui ont été révélés par Snowden. C’est évidemment faux, comme l’a confirmé un responsable haut placé du ministère de l’Intérieur.

Il était « connu en termes généraux » que de tels programmes existent, a déclaré le sous-secrétaire Ulrich Weinbrenner à une commission parlementaire lundi. « Aucune personne familière de ces questions » ne pourrait dire qu’elle a été « fondamentalement surprise » de ce type d’opération de renseignement stratégique.

La raison pour laquelle le BND feint l’ignorance est qu’il ne veut pas voir « son propre travail discrédité par des reportages sur les programmes américains et britanniques », fait remarquer le Frankfurter Allgemeine.

Néanmoins, les inquiétudes exprimées au sujet des programmes d’écoutes massives des États-Unis et de la Grande-Bretagne en Allemagne ne relèvent pas que de la comédie. Si cette violation massive des droits démocratiques provoque peu d’inquiétude dans les cercles officiels, les représentants de la classe dirigeante s’inquiètent de ce que les données collectées puissent être utilisées pour obtenir des avantages économiques et politiques. Ce thème se retrouve dans de nombreux articles et éditoriaux.




Hesse Jörge-Uwe Hahn

Le ministre de la Justice du land de Hesse Jörge-Uwe Hahn (du parti libéral FDP) a décrit la Grande-Bretagne, comme une « sangsue des données de l’Union européenne ». C’est comme être dans un mauvais James Bond, a-t-il déclaré au quotidien du monde des affaires Handelsblatt : « Est-ce qu’on peut faire confiance au gouvernement britannique pour qu’il n’utilise pas son réseau d’espionnage au détriment de ses partenaires sur les questions commerciales ? »



Ulrich Maurer

Le député du Parti de gauche Ulrich Maurer a parlé d’un « potentiel pour des menaces et des chantages à une échelle inimaginable ». Son collègue du parti, Steffen Bocksahn, a rappelé au gouvernement qu’il a le « devoir de faire respecter la protection de l’information pour les Allemands ». Comme toujours en cas de conflit international, le Parti de gauche s’aligne sur la bourgeoisie allemande.

L’âpreté de ces conflits et la dureté dont font preuve ces « partenaires » des deux côtés de l’Atlantique dans la poursuite de leurs intérêts financiers et économiques est démontrée par l’exemple de la Suisse.

Le gouvernement suisse a récemment soumis une loi en urgence qui, contrairement à la loi actuelle, autorise les banques suisses à livrer des informations internes au ministère de la Justice américain sur leurs transactions avec des clients américains ainsi que les noms des employés de banques et des avocats qui conseillent ces clients. Ils vont ainsi être livrés au système judiciaire américain pour y être jugés.

Il a fallu avoir recours à une coercition massive pour que le gouvernement suisse présente cette loi contestable du point de vue constitutionnel. Si elle n’est pas adoptée à temps, le gouvernement des États-Unis menace de mettre des banques suisses, y compris certaines banques publiques, en faillite avec des pénalités se chiffrant à plusieurs milliards.





Peter Schwarz


https://www.wsws.org/



Vue sur : http://www.mondialisation.ca/la-maniere-dont-les-services-secrets-allemands-surveillent-internet/5340680





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Comment la NSA ignore les lois sur la vie privée et édulcore des rapports

Message  09991 le Ven 16 Aoû - 19:33

Comment la NSA ignore les lois sur la vie privée et édulcore des rapports




Le directeur de la NSA et patron du Cyber Command, Keith Alexander, le 27 juin 2013 à Baltimore, dans le Maryland. | AFP/WIN MCNAMEE


L'Agence nationale de la sécurité (NSA) a commis des "milliers" d'infractions aux lois sur le respect de la vie privée depuis qu'elle a été dotée de nouveaux pouvoirs en 2008, a révélé, jeudi 15 août, le Washington Post, s'appuyant sur une analyse d'un audit interne et de documents secrets livrés au journal par l'ex-consultant Edward Snowden.



L'audit sur la NSA, daté de mai 2012, a dénombré 2 776 incidents concernant des "collectes, stockages, accès et communication de données protégées légalement, sans autorisation" au cours des douze mois précédents, sur les seuls sites de Fort Meade et de la région de Washington. La plupart n'étaient pas intentionnels, mais nombre d'entre eux sont le résultat de défaillances, ou simplement d'une violation des procédures normales.


RAPPORTS FALSIFIÉS


Avec l'appui d'un autre document, le quotidien révèle également que la NSA a ordonné à ses équipes de falsifier des rapports adressés au département de la justice et au bureau du directeur du renseignement national, censés superviser son action, en remplaçant certains détails par des termes plus généraux. L'agence aurait ainsi occulté un cas de surveillance non intentionnelle de plusieurs Américains, ce qu'elle a toujours publiquement démenti.

Ainsi, en 2008, un "grand nombre" d'appels téléphoniques en provenance de Washington ont été surveillés après une erreur de programmation qui a interverti le code téléphonique de la zone de la capitale américaine (202) avec celui de l'Egypte (20). Cette fausse manipulation n'était pas connue de ceux qui sont censés surveiller la NSA, résume le Washington Post.

L'un des incidents les plus sérieux rélevés dans l'audit est le détournement de larges volumes de données internationales transitant par des câbles de fibre optique sur le territoire américain. Cette méthode de travail a été jugée inconstitutionnelle en 2011 par la Cour de surveillance du renseignement extérieur (FISC), le tribunal censé délivrer les mandats et surveiller les activités du renseignement américain. Mais au moment du jugement, la NSA utilisait cette méthode depuis plusieurs mois, sans en avoir informé la FISC.



LA JUSTICE IMPUISSANTE


Un haut responsable de la NSA sous couvert de l'anonymat, interrogé par le quotidien américain, s'est justifié ainsi :

Nous sommes une agence dirigée par des être humains et évoluant dans un environnement complexe, avec un grand nombre de méthodes de régulation différentes. C'est pourquoi nous nous retrouvons parfois du mauvais côté de la barrière".
Après la polémique déclenchée par la diffusion de dizaines de milliers de documents révélant les dessous des méthodes d'espionnage américaines, Barack Obama a promis une série de mesures visant à "davantage de transparence" tout en démentant tout abus dans les programmes de surveillance de la NSA.

La mise en œuvre de cette démarche s'avère toutefois problématique, puisque ce contrôle censé être transparent a été confié à James Clapper, qui n'est d'autre que le directeur national du renseignement, et de fait coordonnateur des différentes agences de renseignement américaines.


Un autre article publié le 16 août par le Washington Post confirme l'insuffisance des procédures actuelles de contrôle des programmes de surveillance : Reggie B. Walton, dirigeant de la FISC, a reconnu manquer de moyens pour mener à bien sa mission.

Contrainte de se baser sur "l'exactitude des informations" qui lui sont fournies par les agences comme la NSA, la FISC est, selon lui, incapable de mener des investigations indépendantes pour relever d'éventuelles violations du droit.





http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/08/16/la-nsa-a-enfreint-la-loi-sur-la-vie-privee-des-milliers-de-fois_3462261_651865.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#ens_id=3426444&xtor=RSS-3208





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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 17 Aoû - 18:49

Affaire Snowden : Obama, roi des hypocrites




Obama vient d’annuler son prochain sommet avec Poutine qui refusait d’extrader Edward Snowden. En réalité, ce jeune homme mérite non pas la prison, mais une statue. Non pas la torture, mais notre solidarité.



Pour avoir défendu nos libertés en démontrant au monde entier que les Etats-Unis violent la vie privée de l’humanité entière. Cet Etat qui donne sans cesse des leçons de démocratie et de morale se comporte en réalité comme le Big Brother le plus totalitaire. Ces délinquants au-dessus de toute justice espionnent leurs propres citoyens, les Etats indépendants, leurs concurrents commerciaux et même leurs « alliés ». Téléphones, mails, ordinateurs, rien n’est respecté.

Pour quoi ? Pour augmenter les profits de ces multinationales qui volent le monde entier. Aujourd’hui, les 300 personnes les plus riches de la Terre possèdent plus que les trois milliards les plus pauvres, et cela est possible seulement grâce au pillage des ressources naturelles, à la surexploitation du travail, à la criminalité économique et à des guerres jamais humanitaires. C’est pour briser nos résistances à ces multinationales voleuses que les voyous de la NSA nous espionnent, et qu’Obama les protège.

En plus, c’est le roi des hypocrites ! Il se fâche parce que la Russie (qui n’a pas de traité d’extradition avec les USA) a refusé de livrer Snowden. Lui épargnant ainsi la torture et la prison à vie, infligées à cet autre héros Bradley Manning qui révéla des milliers de mensonges des dirigeants US.

Or, les Etats-Unis ont toujours refusé d’extrader les criminels qui leur avaient été utiles ! Même quand il y avait un traité. En 2003 et en 2007, ils ont refusé d’extrader les agents de la CIA coupables de kidnappings politiques en Italie. En 2010, ils ont refusé d’extrader leur protégé Luis Posada Carriles qui avait placé une bombe dans un avion cubain, tuant 73 personnes. En 2010, ils ont refusé de livrer l’ancien président bolivien Gonzalo Sanchez de Lozada, qui avait massacré les Indiens Aymara, mais était protégé par la CIA et avait engagé des lobbyistes du parti démocrate. Et on peut multiplier les exemples. Jamais, les Etats-Unis ne livrent à la Justice leurs complices, même pour les crimes les plus horribles.

Joliment hypocrites aussi, tous nos gouvernements européens. Faisant semblant de découvrir un espionnage auquel ils ont collaboré et qu’eux-même pratiquent depuis longtemps. Protestant deux minutes du bout des lèvres pour ne pas offusquer le parrain US dont ils sont le paillasson. Accordant l’asile politique à une Femen anti-Poutine et le refusant aux défenseurs de nos libertés Snowden et Assange. Contradiction passée sous silence par les grands médias.

Et qui donc a sauvé l’honneur de la démocratie en offrant l’asile définitif à Snowden ? Le Nicaragua, la Bolivie, le Venezuela. Tandis que l’Equateur protège Assange. A méditer.



Article 12 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (ONU, 1948)

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.


Sources :

On Obama’s cancellation of summit with Putin and extradition, Glenn Greenwald – The Guardian.com
http://www.nytimes.com/2007/02/28/world/americas/28iht-detain.4753522.html?_r=0>
http://articles.washingtonpost.com/2013-07-19/world/40669150_1_abu-omar-robert-seldon-lady-hassan-mustafa-osama-nasr>
http://www.theguardian.com/commentisfree/2012/sep/09/america-refusal-extradite-bolivia>
http://www.elpasotimes.com/news/ci_16970097>



http://www.mondialisation.ca/affaire-snowden-obama-roi-des-hypocrites/5345708






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 21 Aoû - 20:06

Affaire Snowden : Le Guardian se plaint de subir d'intenses préssions gouvernementales




Dernier coup de poker en date dans la guéguerre que se livrent les élites protestantes et talmudistes. Après avoir arraisonné l'avion du président Moralés (coup perdant), après avoir n'avoir pu empêcher Snowden de s'exiler en Russie (coup perdant), après avoir voulu intimider le journaliste Glenn Greenwald en arrêtant son compagnon (perdant aussi), l'empire anglo-américain aux abois aggrave son cas en proférant des menaces envers le journal "The Guardian" qui fut à l'origine du scandale.
Grave erreur qui souligne un peu plus les méthodes brutales d'un empire au crépuscule de sa gloire.




Les pressions exercées par les autorités britanniques sur le Guardian suite à la publication de documents transmis par Edward Snowden constituent un signal alarmant pour les journalistes et leurs familles, a estimé mardi Dunja Mijatović, représentante pour la liberté des médias de l’OSCE.


Dunja Mijatović

Cette situation me préoccupe, et j’ai déjà exprimé hier mes émotions dans une lettre aux autorités britanniques. Les personnes faisant du journalisme doivent avoir la possibilité de travailler librement et sans entraves, ce qui fait la liberté d’expression. Je ne conteste pas l’importance de la lutte contre le terrorisme, mais elle ne doit pas entraver le travail des médias ni étouffer la critique », a déclaré Mme Mijatović dans une interview à RIA Novosti.

« Somme toute, cet incident est un signal alarmant pour tous les membres de la communauté médiatique et leurs familles », a-t-elle ajouté.

Selon Mme Mijatović, les journalistes du Guardian doivent poursuivre la publication de documents sur le travail du renseignement américain à travers le monde.

Le rédacteur en chef du Guardian Alan Rusbridger a indiqué avoir reçu un coup de téléphone d’un « haut responsable gouvernemental affirmant représenter la position du premier ministre » et exigeant qu’il remette aux autorités ou détruise l’ensemble des dossiers mis à la disposition du journal par le dénommé Snowden. L’interlocuteur a menacé d’engager une procédure judiciaire si M.Rusbridger refusait d’obtempérer.



Alan Rusbridger


Lundi dernier, un contact de Snowden, le journaliste du Guardian Glenn Greenwald, a annoncé son intention d’adopter une position « plus agressive » sur la publication de nouveaux documents en réponse à l’interpellation de son partenaire David Miranda à l’aéroport de Londres.

Edward Snowden a révélé début juin à la presse l’existence d’un programme informatique secret baptisé PRISM, permettant à Washington de surveiller des échanges par mail, messageries instantanées, téléphone et réseaux sociaux des utilisateurs aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde.



http://fr.rian.ru/world/20130820/199056766.html


Vue sur : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/08/affaire-snowden-le-guardian-se-plaint.html




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Lun 2 Sep - 19:15

Des milliers d’ordinateurs infectés par des mouchards de la NSA






Le Washington Post a exploité quelques documents qui révèlent les cyber-opérations offensives des agences d’espionnage américaines et il semblerait que leurs agissements soient nettement plus agressifs que nous le pensions. D’ailleurs, ils utilisant de savants noms de code tel que GENIE, TAO ou TURBINE.


En plus de ces termes dignes d’un scénario de film d’espionnage, apparemment, les agences américaines ont lancé 231 cyber-opérations offensives en 2011. Reste encore à savoir ce qui se trame sous ces appellations !

GENIE… Il s’agit d’un programme mettant en place des implants secrets… Ce sont essentiellement des logiciels malveillants installés sur des ordinateurs, routeurs et pare-feu. Ils se dénombrent en dizaines de milliers de machines infectées chaque année. Si tout se passe comme prévu, ce nombre se muera en millions. Rassurant…

Une unité spéciale est même chargée de les implanter physiquement quand le besoin s’en fait sentir, mais le plus souvent, le groupe de la NSA baptisé Tailored Access Operations (TAO) implante ces mouchards à partir de software. Le but étant de puiser dans les réseaux plutôt que les ordinateurs individuels. Plus de données, plus d’intérêts.

Finalement, dans la prochaine phase offensive, les agences d’espionnage américaines vont utiliser un système automatisé appelé TURBINE qui pourra gérer des millions d’implants… Dieu qu’il porte bien son nom…



http://www.washingtonpost.com/world/national-security/us-spy-agencies-mounted-231-offensive-cyber-operations-in-2011-documents-show/2013/08/30/d090a6ae-119e-11e3-b4cb-fd7ce041d814_story.html



http://www.gizmodo.fr/2013/09/02/ordinateurs-mouchards-nsa.html







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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Lun 2 Sep - 19:30

Les USA ont espionné des chefs d'Etat





Les Etats-Unis ont espionné les communications de la présidente brésilienne Dilma Rousseff et du président actuel du Mexique, Enrique Pena Nieto, lorsqu'il était candidat à la présidence, selon des documents des services secrets américains révélés dimanche par la télévision Globo du Brésil.



La télévision a présenté un document révélé par l'informaticien américain Edward Snowden, datant de juin 2012 et intitulé "Infiltration intelligente de données, étude de cas du Brésil et du Mexique".

Dans ce document, l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) cherche à avoir "une meilleure compréhension des méthodes de communication et des interlocuteurs" de Mme Rousseff et de ses collaborateurs grâce à un programme qui permet d'accéder à tous les contenus visités par la présidente sur le net. Mme Rousseff, qui avait prévu de faire une visite d'Etat à Washington en octobre, a organisé une réunion de travail dimanche pour analyser la question, selon Globo.

Si ces faits sont avérés, ce serait une situation inadmissible, inacceptable, qui pourrait être qualifiée comme une claire atteinte à la souveraineté de notre pays", a déclaré le ministre de la Justice Jose Eduardo Cardozo. C'était "une infiltration simple et efficace qui permettait d'avoir des données indisponibles sous d'autres formes", selon les documents montrés par Globo.

L'espionnage à l'encontre de Enrique Pena Nieto, qui a pris le pouvoir au Mexique en décembre, s'est déroulé pendant qu'il était le candidat favori de l'élection présidentielle. La NSA a également intercepté ses courriers électroniques et ses messages téléphoniques, notamment ceux où le candidat discutait des noms de ses éventuels futurs ministres.

Le ministre brésilien de la Justice a rencontré cette semaine à Washington le vice-président américain Joe Biden pour discuter de ces révélations. Les Etats-Unis ont refusé une proposition brésilienne de négocier un accord bilatéral sur les activités d'espionnage.







http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1696982/2013/09/02/Les-USA-ont-espionne-des-chefs-d-Etat.dhtml





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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Ven 6 Sep - 20:33

La fiabilité du cryptage ébranlée par Snowden






PARIS - Le cryptage des données informatiques, auquel se fient des millions d'entreprises et d'internautes, ressort ébranlé par les nouvelles révélations d'Edward Snowden selon lesquelles la NSA américaine peut décoder l'essentiel des systèmes, jugent des experts français.


Jeudi, plusieurs médias ont relayé des documents fournis par l'ancien consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA), coutumier des révélations fracassantes sur les atteintes aux libertés publiques et à la vie privée.

Ces documents indiquent que l'agence de renseignement américaine finance à hauteur de 190 millions d'euros par un an un programme qui lui permet de «casser» les codes de nombreux systèmes de chiffrement, grâce à ses ordinateurs super puissants mais également grâce à la «coopération» avec des entreprises «américaines et étrangères».

Certains de ces groupes de sécurité informatique et fournisseurs de services internet - dont le nom n'est pas révélé - «disent avoir été forcés par le gouvernement (américain) à donner leurs clés de lecture, ou à lui fournir un point d'entrée» pour accéder à leurs logiciels de cryptage.

«Ces accusations sont très crédibles, des preuves existaient depuis la fin des années 1990, mais ces révélations montrent l'ampleur de ce programme et surtout une systématisation sans aucune mesure», résume Gérôme Billois, administrateur du Clusif, l'association française de référence en termes de cybersécurité.
Il évoque notamment «l'influence directe de la NSA auprès des éditeurs de logiciels pour que des vulnérabilités soient ajoutées dans les produits commerciaux. Et c'est donc comme si le fabricant d'une serrure expliquait à la NSA comment se fabriquer un passe!».

«C'est tout à fait courant. Ces coopérations peuvent être obtenues au moyen d'injonctions judiciaires ou administratives, ou en raison du marché gigantesque que représente pour les sociétés et fournisseurs américains le complexe militaro-sécuritaire américain. Ou encore en payant, tout simplement: le budget annuel consacré à ces opérations est un argument puissant», renchérit Yves Le Floch, directeur du développement de la cybersécurité chez Sogeti.



Un chiffrement indéchiffrable?


Le chiffrement des données est souvent l'argument central de sécurité avancé par les fournisseurs de solutions de sécurité informatique pour s'attirer la confiance des entreprises et des particuliers.

Les révélations d'Edward Snowden «ébranlent sérieusement la confiance dans les acteurs qui vendent des solutions de chiffrement» mais elles génèrent aussi «la prise de conscience que tout n'est pas fiable dans le chiffrement», estime M. Billois.

«J'espère surtout que cela va sensibiliser sur le sujet les entreprises qui ne l'étaient pas encore, et les pousser à utiliser des produits de confiance», résume Michel Souque, président de la société française Prim'x Technologies qui développe des solutions de chiffrement.
Prim'x, dont «l'intégralité des logiciels sont fabriqués à Lyon», fait partie des quelques entreprises «labellisées» par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi).

Les logiciels open-source sont une autre source potentiellement fiable car «leur manière de fonctionner est visible par tous, alors que les solutions propriétaires vendues par des grands acteurs comme Microsoft ou Cisco gardent leur secret de fabrique», selon Gérôme Billois.

Mais un système de chiffrement - même «de confiance» - est-il absolument indéchiffrable? «Oui, même Edward Snowden dit qu'il y a encore des systèmes qui restent fiables, et il les utilise d'ailleurs pour communiquer», souligne M. Billois.

Pour la très haute sécurité cependant, comme la protection du secret de la défense nationale, «les seules solutions agréées sont celles qui sont conçues et évaluées par l'État lui-même: elles sont produites sous forme d'équipements et non de logiciels, afin de prévenir toute manipulation clandestine. Car rien ne sert d'avoir le meilleur système de chiffrement du monde si l'attaquant récupère les secrets sur l'ordinateur avant qu'ils soient chiffrés», résume Yves Le Floch.




http://fr.canoe.ca/techno/internet/archives/2013/09/20130906-152431.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 14 Sep - 9:33

Surprise ! La NSA a violé la loi sur la protection des données





La NSA a espionné l’ensemble du monde sous couvert d’une législation savamment orchestrée. Pourtant, un autre son de cloche résonne, un juge a déclaré que l’agence gouvernementale avait pratiqué des « violations quotidiennes » pendant plus de deux ans et que des « milliers » de numéros de téléphone américains n’avaient pas été légalement consultés.


Surprise, surprise ? Pas vraiment… Au fond, la seule question qui demeure est de savoir s’il s’agit d’incompétence massive ou d’un mépris flagrant de la vie privée ? Probablement un peu des deux.

En 2009, devant les tribunaux FISA, l’agence déclarait a contrario que ‘d’un point de vue technique, il n’y avait pas une seule personne qui avait une appréhension complète de l’architecture des dossiers de données téléphoniques. Il faut croire qu’ils ne sont ‘fourvoyés’…

Dans le même temps, The Guardian souligne que le gouvernement joue simplement avec ses propres règles. Un document déclassifié a révélé que le ministère de la Justice a confirmé que la NSA a agi d’une manière « directement contraire » à une ordonnance du tribunal et « directement contraire aux attestations sous serment de plusieurs responsables du pouvoir exécutif ».

L’expression ‘faites ce que je dis pas ce que je fais’ vient de trouver son maître en la personne de la NSA…



http://icontherecord.tumblr.com/post/60867560465/dni-clapper-declassifies-intelligence-community
http://www.theguardian.com/world/2013/sep/10/nsa-violated-court-rules-data-documents




http://www.gizmodo.fr/2013/09/11/surprise-la-nsa-a-viole-la-loi-sur-la-protection-des-donnees.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Lun 16 Sep - 17:51

La NSA surveille aussi nos transactions bancaires





Les révélations d’espionnage qui font suite à l’affaire Edward Snowden n’en finissent plus d’incriminer la NSA et autres agences gouvernementales. Pas un domaine ne semble échapper à leur surveillance. Nos transactions bancaires feraient aussi l’objet d’un monitoring très poussé…



C’est le journal allemand Der Spiegel qui révèle l’information. L’Agence Nationale de la Sécurité américaine, la NSA, épierait donc les mouvements bancaires du monde entier, elle aurait même, pour ce faire, créé sa propre base de données. Intitulé « Tracfin« , cette branche financière possédait, en 2011, plus de 180 millions d’enregistrements, principalement des transactions bancaires.

Pour faire les choses comme il faut, l’agence prendrait pour cible les grandes institutions, comme VISA – qui nie activement -. Toujours selon Der Spiegel, la NSA aurait aussi collecté des données directement depuis le réseau SWIFT, utilisé par les banques pour s’échanger les informations relatives aux transactions de manière sécurisée…



http://www.gizmodo.fr/2013/09/15/nsa-surveille-transactions-bancaires.html




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Dim 6 Oct - 10:15

La NSA admet avoir exagéré la menace terroriste pour justifier la surveillance




Lors d'une audition devant les membres de la commission judiciaire du Sénat américain, le général Keith Alexander, directeur de la NSA, a reconnu que les résultats antiterroristes des programmes de surveillance avaient été survendus. L'administration Obama évoque 54 complots déjoués avec des dispositifs. Il y en aurait eu en réalité quatre fois moins.


Les autorités américaines sont-elles en train d'exagérer la menace terroriste et de survendre l'efficacité des programmes de surveillance pour justifier leur maintien ? C'est la question qu'il convient de poser, dans la mesure où l'écoute généralisée des communications n'a pas permis d'empêcher les attentats du marathon de Boston ou même de contrer les tueries qui frappent régulièrement les USA.

L'administration Obama affirme par exemple que les dispositifs de surveillance, renforcés depuis le 11 Septembre, ont permis de déjouer 54 projets terroristes. Cette déclaration n'avait pas convaincu Patrick Leahy, sénateur démocrate du Vermont et président de la commission judiciaire de la chambre haute du parlement américain, lors d'une audition organisée fin juillet.

À l'époque, Patrick Leahy expliquait que cette donnée mélange les résultats de deux programmes distincts, l'un ciblant les communications domestiques l'autre tourné vers les échanges électroniques à l'étranger. Dès lors, comment évaluer vraiment la pertinence et l'efficacité d'une surveillance interne ?

"Si ce programme n'est pas efficace, il doit cesser. Jusqu'à présent, je ne suis pas convaincu par ce que j'ai vu", déclarait-il alors.

Trois mois plus tard, Patrick Leahy continue de mettre en doute l'intérêt de certains programmes, notamment celui consistant à capter les métadonnées des appels téléphoniques aux États-Unis. Et le sénateur démocrate a poussé le général Keith Alexander, directeur de la NSA, à admettre que les autorités exagèrent le péril terroriste pour accentuer le soutien de la population à l'égard de la surveillance de masse.


L'échange entre Patrick Leahy et Keith Alexander a été retranscrit par Salon.
"Il n'existe aucune preuve que la captation massive des données téléphoniques a permis de déjouer des dizaines de complots terroristes", a d'abord déclaré le président de la commission judiciaire. Selon lui, sur les 54 cas avancés par Washington, seuls 13 auraient effectivement été contrés via la surveillance de masse.
"Tous [ces cas] n'étaient pas des complots et tous n'ont pas été neutralisés", a lancé Patrick Leahy à l'attention de Keith Alexander. "Êtes-vous d'accord avec ça, oui ou non ?" lui a-t-il demandé. "-
Oui", a répondu le général. Cela, en supposant que les 13 cas restants n'ont pas impliqué d'autres sources de renseignement (renseignement humain, analyse, etc).

Le criminologue Alain Bauer expliquait justement ce paradoxe. Une écoute généralisée et permanente sur tout ce qui pourrait, éventuellement, intéresser les services de renseignement offre un intérêt très limité. Capter des milliards et des milliards de données, sans recul, sans but et sans analyse, ne permet pas de savoir quoi en faire. À tout surveiller, on ne surveille plus rien.




http://www.numerama.com/magazine/27146-la-nsa-admet-avoir-exagere-la-menace-terroriste-pour-justifier-la-surveillance.html







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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 23 Oct - 20:32

Comment la NSA espionne la France






L'avenir dira peut-être, un jour, pourquoi Paris est resté si discret, par rapport à Berlin ou Rio après les révélations sur les programmes d'espionnage électronique américain dans le monde. Car la France a été tout autant ciblée et dispose aujourd'hui de preuves tangibles que ses intérêts sont quotidiennement visés.



Selon les documents de l'Agence nationale de sécurité (NSA) obtenus par Le Monde, les communications téléphoniques des citoyens français sont, en effet, interceptées de façon massive. Ces pièces, dévoilées en juin par l'ex-consultant de l'agence, Edward Snowden, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français. Certains éléments ont été évoqués par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel et le quotidien britannique The Guardian. D'autres sont inédits.

Parmi les milliers de documents soustraits à la NSA par son ex-employé figure un graphique qui décrit l'ampleur des surveillances téléphoniques réalisées en France. On constate que sur une période de trente jours, du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA.



LES TROIS PARTIES



L'agence dispose de plusieurs modes de collecte. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés dans l'Hexagone, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible.

Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent la France, l'Allemagne mais aussi l'Autriche, la Pologne ou encore la Belgique. La "deuxième partie" concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, connus sous le nom des "Five Eyes". La "première partie" concerne, elle, les seize services secrets américains.


Les techniques utilisées pour ces interceptions apparaissent sous les codes "DRTBOX" et "WHITEBOX". Leurs caractéristiques ne sont pas connues. Mais on sait que grâce au premier code, 62,5 millions de données téléphoniques sont collectés en France du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013 et que le second permet d'enregistrer sur la même période 7,8 millions d'éléments. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française.

Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013. Mais du 28 au 31 décembre, aucune interception ne semble avoir été opérée. Cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié.


Sollicitées, les autorités américaines n'ont pas souhaité commenter ces documents qu'elles considèrent comme "classifiés". Néanmoins, elles renvoient à la déclaration faite, le 8 juin, par le directeur national du renseignement américain :
"Pour les personnes ciblées à l'extérieur de nos frontières, nous ne pouvons les viser sans de motifs légalement fondés, tels que la menace terroriste, informatique ou de prolifération nucléaire."


"INFORMATEUR UNIVERSEL"


La France n'est pas le pays où la NSA intercepte le plus de connexions numériques ou téléphoniques. Le système "Boundless Informant" (informateur universel), révélé, en juin, par Edward Snowden au Guardian, a permis d'avoir une vision d'ensemble et en temps réel des renseignements récupérés à travers le monde grâce aux différents systèmes d'écoutes de la NSA. "Boundless Informant" collecte non seulement les données téléphoniques (DNR) mais aussi celles liées à l'univers numérique (DNI).

L'un de ces documents, que Le Monde a pu consulter, relève qu'entre le 8 février et le 8 mars, la NSA a collecté 124,8 milliards de DNR et 97,1 milliards de DNI dans le monde dont, bien évidemment, des zones de guerre comme l'Afghanistan, ainsi que la Russie ou la Chine. En Europe, seuls l'Allemagne et le Royaume-Uni dépassent la France en termes de nombre d'interceptions. Mais pour les Britanniques, cela s'est fait avec l'assentiment de leur gouvernement...




http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/21/comment-la-nsa-espionne-la-france_3499758_651865.html





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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 23 Oct - 20:41

Angela Merkel aurait été placée sur écoute par la NSA





Espionnage

L'Allemagne est en possession d'informations laissant penser que le téléphone portable de la chancelière Angela Merkel aurait été placé sur écoute par la NSA, a annoncé mercredi un porte-parole du gouvernement.




Le gouvernement allemand est en possession d'informations laissant penser que le téléphone portable d'Angela Merkel aurait été placé sur écoute par la NSA, a annoncé mercredi un porte-parole de la chancelière. Le président américain a démenti une telle surveillance.

La cheffe du gouvernement allemand s'est entretenue au téléphone avec Barack Obama et lui a demandé des éclaircissements immédiats et complets sur cette affaire, a ajouté le porte-parole.

«Elle a clairement précisé qu'elle considérait de telles pratiques, si elles sont avérées, comme totalement inacceptables et qu'elle les condamnait sans équivoque.»



«Entre amis proches et partenaires, comme le sont l'Allemagne et les Etats-Unis depuis des décennies, il ne devrait pas y avoir de telles surveillances des communications d'un chef de gouvernement», a poursuivi le porte-parole.

«Il s'agit d'une grave entorse à la confiance. De telles pratiques doivent immédiatement cesser.»

Barack Obama a assuré à Angela Merkel que les services de renseignement américains ne surveillaient pas et ne surveilleraient pas ses communications, a déclaré de son côté la Maison Blanche, jouant avec la grammaire en ne parlant qu'au présent.


Grande émotion


Ce rebondissement dans les activités menées par l'Agence de la sécurité nationale américaine intervient alors que le secrétaire d'Etat John Kerry se trouve en visite à Rome et doit répondre aux interrogations de ses partenaires européens basées sur les révélations faites par le lanceur d'alerte Edward Snowden, ancien analyste de la NSA. François Hollande souhaite que cette question soit mise à l'ordre du jour du sommet européen qui débute jeudi.

En Allemagne, les révélations de l'ex-consultant de l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) Edward Snowden, au début de l'été, ont suscité beaucoup d'émotion. Pour mémoire, ce pays est marqué par deux dictatures -le national-socialisme puis le communisme en ex-Allemagne de l'Est - qui avaient systématisé l'espionnage des citoyens.

Dans le pays, c'est «Der Spiegel» qui sert de relais à Edward Snowden et le magazine a diffusé ses informations avant la chancellerie, qu'il aurait informée.

Ce dossier a occupé une place importante pendant la campagne des élections législatives, l'opposition social-démocrate et une partie de la presse ayant accusé Mme Merkel d'être au courant du programme de surveillance Prism et de ne pas avoir protégé ses concitoyens. Le gouvernement allemand avait exigé des Etats-Unis qu'ils fournissent le maximum d'informations sur ce programme.




http://www.lematin.ch/monde/europe/angela-merkel-aurait-place-ecoute-nsa/story/30524946






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 23 Oct - 20:58

Le Guardian sous enquête parlementaire à cause des révélations de Snowden






À la demande du premier ministre David Cameron, le journal britannique The Guardian fait l’objet d’une enquête par au moins un comité parlementaire concernant les révélations d’Edward Snowden, le lanceur d’alertes de la NSA (National Security Agency), l’agence américaine d’espionnage.


Cette démarche, qui a été accompagnée de menaces de poursuites judiciaires et d’allégations que le journal a mis en péril la sécurité nationale, représente une dangereuse escalade dans la chasse-aux-sorcières et la répression déclenchées suite aux révélations de Snowden sur les programmes de surveillance massive de la NSA et du service de renseignement britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters).





David Cameron


Mercredi dernier, Cameron a déclaré au parlement:  «Ce qui est arrivé a porté atteinte à la sécurité nationale, et à bien des égards, la rédaction du Guardian l’a reconnu lorsqu’elle a accepté de détruire les dossiers en sa possession après que mon conseiller à la sécurité nationale et chef du cabinet [Sir Jeremy Heywood] lui en a poliment fait la demande».

«Elle sait donc que cette affaire est dangereuse pour la sécurité nationale».

Le premier ministre a soutenu les appels à une enquête parlementaire complète pour déterminer si le Guardian a violé la loi en publiant les révélations de Snowden.



L’affirmation de Cameron est mensongère et réactionnaire.

En juin, selon le rédacteur en chef du Guardian, Alan Rusbridger, des journalistes du Guardian et lui-même ont été menacés de poursuites judiciaires et forcés de détruire les disques durs contenant les dossiers fournis par Snowden lorsqu’un «très haut responsable du gouvernement disant parler au nom du premier ministre» a «fait la menace implicite que d’autres au sein du gouvernement favorisaient une approche bien plus draconienne».

Selon Rusbridger, «deux experts de la sécurité du GCHQ» ont supervisé la destruction. Cameron affirme maintenant que la réponse du journal aux menaces du gouvernement est une preuve de sa culpabilité!

Un porte-parole de Guardian News and Media a fait savoir dans un communiqué: «Le premier ministre a tort de dire que le Guardian a détruit les fichiers informatiques parce que nous acceptions que nos reportages étaient nuisibles. Nous les avons détruits parce que le gouvernement a dit qu’il utiliserait toute la force de la loi pour empêcher un quotidien de publier quoi que ce soit de la NSA ou du GCHQ».

Cameron a fait sa déclaration en réponse à une question de l’ancien secrétaire à la Défense, Dr Liam Fox, qui a demandé que «l’on détermine de manière complète et transparente si l’implication du Guardian dans l’affaire Snowden a nui à la sécurité nationale de la Grande-Bretagne». Indiquant clairement qu’il cherchait à faire porter des accusations criminelles, Fox a dit qu’il était «étrange» que des gens soupçonnés d’avoir mis des journalistes sous écoute aient été poursuivis, mais pas des gens qui rendent «vulnérables» nos services de sécurité.

Un simple député conservateur, Julian Smith, a obtenu un débat parlementaire à Westminster Hall cette semaine concernant la publication des documents top-secret. Plus tôt, il avait écrit à la police londonienne pour réclamer que le Guardian soit poursuivi en vertu de la Loi sur les secrets officiels et la Loi sur le terrorisme de 2000. Il a dit qu’il utiliserait le débat pour «exposer les raisons pour lesquelles je crois que le Guardian a franchi la ligne entre le journalisme responsable et une conduite qui met sérieusement en danger notre sécurité nationale ainsi que les vies de ceux qui cherchent à nous protéger».

Le dirigeant libéral-démocrate et vice-premier ministre, Nick Clegg, est aussi de ceux qui prennent le Guardian pour cible, déclarant que les fuites de Snowden sont un «cadeau» aux terroristes qui leur permet d’attaquer la Grande-Bretagne. Les appels à la répression sont coordonnés avec les services de sécurité. Le nouveau chef du MI5 (la police secrète britannique), Andrew Parker, a soutenu que les fuites sur les programmes Prism et Tempora ont donné «l’avantage aux terroristes. C’est le cadeau dont ils ont besoin pour échapper à notre surveillance et frapper à volonté».

Une fois de plus, c’est au sein de la dite «opposition parlementaire», le parti travailliste, que l’on retrouve les partisans les plus enthousiastes de la persécution par l’État de journalistes, de journaux et de lanceurs d’alerte comme Snowden.

Suite au débat parlementaire, Fox a écrit aux présidents de cinq comités spéciaux de la chambre des Communes pour les exhorter à mener une enquête sur la «conduite imprudente et potentiellement dangereuse» duGuardian.






Keith Vaz


«La liberté de presse ne veut pas dire la liberté d’exposer le Royaume-Uni, son peuple ou ses alliés au crime organisé ou au terrorisme. Je vous écris pour vous demander formellement, en tant que député et ancien ministre de la Défense, de porter l’attention de votre comité sur l’implication du Guardiandans les fuites de Snowden et dans leur publication».

La première réponse est venue du travailliste Keith Vaz, président du Comité des affaires intérieures.

En l’espace de quelques heures, Vaz a dit qu’il examinerait «l’implication duGuardian dans les fuites de Snowden et leur publication».

«Je vais écrire pour rassurer Dr Fox que le comité mène actuellement une enquête sur le contre-terrorisme et se penchera sur cette question dans le cadre de l’enquête.»


Les autres dirigeants des comités ayant reçu une requête de Fox sont Sir Malcom Rifkind du Comité sur le renseignement et la sécurité, John Arbuthnot du Comité sur la défense, Richard Ottaway aux Affaires étrangères et Sir Alan Beith du Comité de liaison.

Le Comité sur le renseignement fait actuellement semblant, dans une enquête lancée la semaine dernière, d’investiguer la surveillance de masse menée par le GCHQ et la NSA. Il a été lourdement critiqué pour les liens privilégiés qu’il entretient avec les services de sécurité, forçant Rifkind à énoncer des platitudes telles que la nécessité de trouver un «équilibre» entre «notre droit individuel à la vie privée et notre droit collectif à la sécurité».

Le comité est maintenant censé déterminer si les lois sur le renseignement sont «bien adaptées».

La décision du Comité des affaires intérieures de lancer une investigation sur le Guardian en vue d’une possible action pénale démasque une telle pose d’impartialité.

Toute la machine parlementaire et ses partis se portent à la défense de l’appareil secret de l’État, à commencer par une sévère restriction de la liberté de presse. Voilà qui pose une grave menace aux droits démocratiques. Le Guardian est ciblé pour avoir révélé les actions criminelles des services secrets qui mettent sous une surveillance étatique indue chaque homme, chaque femme et chaque enfant au Royaume-Uni et à l’échelle internationale. Cette opération se fait sans justification légale ni même approbation officielle du Parlement, ce qui démontre que le Royaume-Uni est bien avancé sur la voie d’un État policier de facto. Elle témoigne de l’extraordinaire désintégration politique et morale d’une élite dirigeante ivre de sa richesse, et qui vit dans la peur mortelle des millions qu’elle écrase sous son poids et qu’elle plonge encore plus dans la misère et la pauvreté.




Chris Marsden

Article original, WSWS, paru le 18 octobre 2013
https://www.wsws.org/






http://www.mondialisation.ca/le-guardian-sous-enquete-parlementaire-a-cause-des-revelations-de-snowden/5355231









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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Ven 25 Oct - 20:47

NSA : 35 leaders internationaux étaient sur écoute (The Guardian)





Selon le Washington Post, l'ex-conseiller de la CIA Edward Snowden a obtenu des dizaines de milliers de documents, concernant notamment les programmes d'espionnage contre la Russie, l'Iran et la Chine.




La publication de ces documents peut menacer les opérations de renseignement menées par les Etats-Unis et d'autres pays.
D'après les dernières publications des médias, l'Agence nationale de la sécurité américaine se spécialisant dans l'espionnage électronique a mis sur écoute le téléphone de dirigeants européens, celui de la chancelière allemande Angela Merkel compris. Selon le quotidien britannique The Guardian, les dirigeants de 35 pays étaient surveillés.




http://www.alterinfo.net/notes/NSA-35-leaders-internationaux-etaient-sur-ecoute-The-Guardian_b5989825.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 26 Oct - 12:33

Comment Paris a soupçonné la NSA d'avoir piraté l'Elysée






La création en dix ans, par les Etats-Unis, d'un système d'espionnage électronique sans précédent à travers le monde a généré des tensions avec des pays pourtant considérés comme des alliés historiques comme la France. L'examen, par Le Monde, de documents inédits de l'Agence de sécurité nationale (NSA) américaine, chargée de cette guerre de l'ombre dans l'univers du numérique et des communications, atteste des tensions et de la méfiance qui existent entre Paris et Washington.


C'est une note interne de la NSA de quatre pages dévoilée par Edward Snowden, l'ex-consultant de cette agence, et frappée du plus haut degré de confidentialité « top secret ». Adressée à la direction de l'agence par le service chargé des relations extérieures, elle fixe les grandes lignes de la visite, le 12 avril, de deux hauts responsables français. L'objet du déplacement : l'attaque informatique qui a visé, en mai 2012, la présidence de la République française. La note mentionne que Bernard Barbier, directeur technique de la DGSE (services secrets extérieurs français) et Patrick Pailloux, directeur de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'informations (Anssi) viennent demander des comptes à leurs homologues américains qu'ils suspectent d'être derrière ce piratage.


Historique : M. Barbier et M. Patrick Pailloux se rendront au siège de la NSA le 12 avril 2013 pour partager des informations sur les attaques de mai 2012 dont le système informatique de l’Elysée a été victime. »

Ces quatre pages mêlent des considérations d'organisation au résultat d'une enquête sur le bien-fondé des griefs des Français. On y apprend qu'aucun des services capables de conduire ce type d'offensive électronique au sein du renseignement américain (NSA ou CIA) ou parmi ses proches amis du deuxième cercle (Britanniques ou Canadiens), ne serait responsable de cette opération hostile à l'Elysée. Au terme de son tour d'horizon, où chaque mot est pesé, le rédacteur précise qu'au cours des recherches, la NSA a « volontairement évité de demander au Mossad ou à l'ISNU [la direction technique des services israéliens] s'ils étaient impliqués » dans cette opération d'espionnage contre la tête du pouvoir français.

Cette affaire remonte à mai 2012, entre les deux tours de l'élection présidentielle. Les équipes de Nicolas Sarkozy sont encore présentes à l'Elysée. Comme le quotidien régional Le Télégramme l'a révélé, des systèmes de sécurité vont détecter la présence de bretelles de dérivation permettant de capter les informations de la présidence et des mécanismes de piratages des ordinateurs des principaux collaborateurs du chef de l'Etat.


L'attaque ne relevait pas de l'acte de sabotage destiné à être rendu public, mais de la volonté de s'installer à demeure sans se faire voir au cœur de la présidence », explique un expert intervenu sur l'incident.

En novembre 2012, L'Express publie un article désignant les Américains comme les commanditaires de l'attaque. La tension monte alors entre les deux capitales. Au mois de janvier, lors d'un passage, à Paris, le général Keith Alexander, le patron de la NSA, doit répondre à la DGSE et à l'Anssi qui s'interroge sur la responsabilité de son agence. La direction des relations extérieures de la NSA précise dans la note préparatoire à la visite du 12 avril qu'à
« aucun moment la DGSE ou l'Anssi ne l'avaient informée de leur intention de questionner le général Alexander sur ce sujet ».

Pour tenter ou faire mine de prouver sa bonne foi, la NSA prévoit alors d'envoyer, en mars, en France deux analystes du NTOC (le centre de crise de la NSA) pour aider les Français à identifier l'agresseur. La veille de leur départ, la France annule leur déplacement et durcit le ton en exigeant que MM. Barbier et Pailloux soient reçus à la NSA le 12 avril. Le document interne de la NSA relève qu'à aucun moment les Français n'ont transmis les éléments dont ils pouvaient disposer sur l'éventuelle responsabilité américaine.
« Sans doute pour examiner la réaction de la NSA lorsqu'ils soumettront leurs éléments », émet la note comme hypothèse.

C'est au chapitre « pièges potentiels » et « autre information » du document qu'apparaît le détail des recherches de la NSA sur cette affaire. L'auteur de la note livre à ses supérieurs l'état de la connaissance de l'agence pour faire face aux accusations françaises. On peut lire ainsi que le service TAO (Tailored Access Operations), qui gère et conduit les cyber-attaques de la NSA à travers le monde a confirmé qu'il ne s'agissait pas de l'une de ses opérations. Le document précise que

« TAO a demandé à la plupart des plus proches partenaires de la NSA au sein du premier et deuxième cercle s'ils étaient impliqués, tous ont démenti leur implication ». Le premier cercle comprend les seize agences de renseignement américain, le deuxième ajoute le Royaume Uni, le Canada, l'Australie et la Nouvelle Zélande et le troisième intègre des pays comme la France ou l'Allemagne.

Pour compléter l'information des chefs de la NSA, la note prend la peine d'ajouter que le Mossad et l'ISNU, également en mesure de mener ce type d'attaque, n'ont, « volontairement », pas été questionnés sur cette affaire. Pour justifier cette retenue, le rédacteur avance, de manière laconique, que
« la France n'est pas une cible commune à Israël et aux Etats-Unis ». La NSA ne dit pas que le Mossad a mené l'attaque mais semble, néanmoins, considérer comme nécessaire le besoin de mentionner l'existence d'un doute raisonnable à l'encontre de l'Etat juif.

La grande proximité entre Washington et Tel-Aviv sur le terrain du renseignement n'exclut pas une part de méfiance. Dans un document, daté de 2008, publié par le Guardian, un haut responsable de la NSA évoque l'agressivité des services israéliens à l'égard des Etats-Unis :
« D'un côté, les Israéliens sont d'excellents partenaires en termes de partage de renseignements, mais d'un autre côté, ils nous visent pour connaître nos positions sur le Proche-Orient. (...…) C'est le troisième service secret le plus agressif au monde contre les Etats-Unis. » Le document ne précise pas qui sont les deux autres.

Quant aux relations entre les services secrets français et israéliens, elles sont étroites et régulières sur le Proche-Orient, notamment sur la Syrie ces derniers temps. Mais la confiance est parfois entamée par une activité assez intense du renseignement israélien sur le sol français. Le monde arabe et africain y transite, et selon un membre de la DCRI, le contre-espionnage français, son service s'est même plaint auprès du Mossad après avoir constaté qu'il avait utilisé un hôtel parisien comme l'une des bases de l'opération ayant conduit à l'assassinat, en janvier 2010, à Dubaï, de l'un des responsables militaires du Hamas, le mouvement islamiste palestinien.

Interrogé par Le Monde sur les éléments contenus dans la note de la NSA, le bureau du premier ministre israélien a affirmé qu'

« Israël est un pays ami, allié et partenaire de la France et ne gère aucune activité hostile qui pourrait porter atteinte à sa sécurité ».
Egalement contactées, la DGSE et l'Anssi se sont refusées à tout commentaire, sans pour autant démentir le déplacement du 12 avril à la NSA. A l'Elysée, le coordonnateur national au renseignement, Alain Zabulon, n'a pas souhaité répondre à nos questions. Les autorités américaines ont indiqué que les activités de ses services de renseignement étaient « menées conformément à la loi ».



http://www.lemonde.fr/international/article/2013/10/25/comment-paris-a-soupconne-la-nsa-d-avoir-pirate-l-elysee_3502761_3210.html








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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Jeu 31 Oct - 21:22

l’Israéli Connection derrière Prism et le scandale NSA







Le rôle d’Israël dans l’interception et le traitement des conversations téléphoniques et des courriels par la NSA a été passé sous silence jusqu’à ce qu’Edward Snowden révèle le pot aux roses

Pourquoi le taire ? Narus et Verint, sociétés israélienne spécialisées dans la « surveillance de masse », sont à l’origine du programme PRISM. Elles font partie des start up créées, après leur démobilisation, par les « cyber-guerriers » de l’ISNU (Israeli Sigint National Unit), une agence de renseignement militaire israélienne plus connue sous le nom d’Unité combattante 8200 (shmone matayim), et qui servent à l’occasion de sociétés-écrans. L’une d’entre-elles – Payoneer – a, par exemple, délivré les cartes de crédits aux agents du Kidon – le service action du Mossad – qui ont assassiné, le 19 janvier 2010, à Dubaï, le Palestinien Mahmoud al-Mabhouh, un des fondateurs des Brigades Azzedine al-Qassam.





Les Israéliens se servent




Narus dont le patron, Ori Cohen, ne cachait pas – dans une interview au magazine Fortune en 2001 – ses accointances avec les services secrets israéliens, interceptait les conversations et les courriels en toute simplicité. Encouragée par l’administration Bush, AT&T – principale compagnie de téléphonie étatsunienne – avait mis à disposition de la NSA, à San Francisco, le fameux bureau secret 612A. Cette intrusion illégale, dénoncée en 2003 aux médias par un de ses cadres, n’en a pas moins été renouvelée ses représentations dans les grandes villes étasuniennes.

Verizon, le n°2 de la téléphonie, était traité par Verint, dont le quotidien israélien Haaretz a signalé les liens avec le Mossad. Appartenant à Comverse Network Systems, elle a changé de direction en catastrophe en 2006 quand Jacob « Kobi » Alexander, fondateur du groupe, s’est réfugié en Namibie – pays qui n’a pas de traité d’extradition avec les Etats-Unis – pour échapper à la justice américaine qui l’accuse de fraudes multiples.

A noter qu’en septembre 2002, Comverse NS avait attiré l’attention du FBI, car il possédait la société israélienne de messagerie électronique Odigo, dont deux employés à Herzliya (banlieue de Tel-Aviv), avaient reçu un courriel les prévenant qu’une attaque terroriste allait bientôt se produire, deux heures avant les attentats contre le World Trade Center. En 2011, « Kobi » Alexander, toujours en Namibie, a proposé au SEC – « Securities and Exchange Commission », organisme fédéral de réglementation et de contrôle des marchés financiers – de verser 46 millions de dollars pour effacer une partie des charges pesant contre lui…

Les métadonnées stockées dans PRISM sont à la disposition du GCHQ (Government Communications Headquarters), service britannique d’espionnage électronique. Jusqu’aux dernières révélations d’Edward Snowden, ancien consultant à la NSA (cf. l’encadré), on se disait que les Israéliens se servaient, autorisés ou non, dans les banques de données. Pas besoin, cette fois, de portes dérobées (backdoors) introduites dans des logiciels, sauf pour prévenir la rétention d’informations ou le cas, improbable, d’un président étasunien décidant de mettre un terme à la coopération USA/Israël en matière de renseignement. Ajoutons que l’implication du Mossad dans le programme américain de surveillance de masse et dans son utilisation, est bien plus importante qu’on ne le dit, car c’est Amdocs, leader mondial israélien des logiciels de facturation automatique, qui gère celle d’AT&T et de Verizon …




Au-delà d’Orwell



Le journaliste James Bamford, ancien analyste de Marine américaine, auteur de nombreux livres et articles documentés aux meilleures sources sur la NSA, affirme que «le software pour l’analyse sophistiquée et le siphonage des données que la NSA a développé … a été transmis secrètement à Israël par un employé d’échelon moyen apparemment avec des liens étroits à ce pays ». On en déduit qu’Israël a très certainement un programme d’écoute équivalent à PRISM et que l’Unité 8200 espionne les communications, non seulement dans les pays arabes, mais également en Europe et en Afrique. Les personnes impliquées dans les opérations lui posant le plus de de problèmes, comme Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), sont particulièrement visées. Et ce n’est pas tout : qui sait que, depuis peu, un virus nomméFlame – sans doute conçu en Israël, selon la presse informatique – peut « sucer » les carnets d’adresses des téléphones portables et enregistrer les conversations des personnes à proximité ?

Les scandales du Watergate aux Etats-Unis et des micros du Canard enchaîné en France étaient de la « petite bière » à côté de celui révélé par Edward Snowden. Pour Jameel Jaffer, directeur-adjoint de l’ONG American Civil Liberties Union, le programme PRISM « va au-delà d’Orwell »… et, dirons-nous, en pire : en Israël, la société NICE affirme pouvoir analyser les conversations de 1,5 milliard d’individus, et des chercheurs annoncent pour bientôt des microsystèmes permettant d’intercepter des conversations verbales à très longue distance…




L’Unité israélienne 8200 : un Etat dans la NSA



Le « lanceur d’alerte » Edward Snowden a remis à The Guardian un document classifié prouvant à ceux qui en doutaient encore, que la NSA transmet des interceptions de communications « brutes » à l’Unité israélienne 8200 – qui les siphonnaient en douce, de toute façon ! – violant ainsi non seulement la vie privée de millions de gens dans le monde, mais également les lois protégeant celle des citoyens américains ou des étrangers vivant aux Etats-Unis. L’accord (Memorandum of understanding) entre les deux services de renseignement daterait de mars 2009*.

Selon nous, tout porte à croire que les courriels adressés par le général David Petraeus à Paula Broadwell, sa maitresse, sont parvenus par ce canal au Mossad qui les a fait fuiter dans les médias, provoquant un scandale l’obligeant à démissionner de la direction de la CIA. L’ADL – Anti Diffamation Ligue, lobby pro-israélien connu pour son hyper agressivité – voulait sa tête depuis qu’il avait déclaré au Sénat que le favoritisme affiché par les Etats-Unis à l’égard d’Israël renforçait l’anti-américanisme dans le monde et Al-Qaïda au Proche-Orient.

Sur un autre document secret en possession de The Guardian, et datant de 2008, l’Unité 8200 est classée par la NSA comme le 3ème service de renseignements le plus agressif aux Etats-Unis. Un fonctionnaire de l’agence y reconnait que les Israéliens sont d’ « extraordinaires partenaires » dans le domaine du renseignement électronique (sigint), mais que les informations leur parvenant dépassent ce que les Américains souhaitent qu’ils aient. La Fisc (Foreign Intelligence Surveillance Court), tribunal secret créé en 1978 par le Comité présidé par le sénateur Franck Church pour surveiller les activités des services de renseignement, n’y peut rien : les liens tissés par la NSA avec Israël sont si étroits qu’il semble impossible de les défaire… si tant est que l’administration américaine le veuille.






Par Gilles Munier (Afrique Asie – octobre 2013)

http://www.france-irak-actualite.com/article-scandale-nsa-l-israeli-connection-120370663.html





Vue sur : http://leschroniquesderorschach.blogspot.ch/2013/10/lisraeli-connection-derriere-prism-et.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Jeu 31 Oct - 21:45

Les services américains désormais accusés d'espionner Google et Yahoo





L'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) intercepte des données de centaines de millions d'utilisateurs de Google et Yahoo!, a assuré le Washington Post, de quoi continuer à alimenter la polémique entre les Etats-Unis et leurs alliés. | Justin Sullivan



L'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) intercepte des données de centaines de millions d'utilisateurs de Google et Yahoo!, a assuré le Washington Post, de quoi continuer à alimenter la polémique entre les Etats-Unis et leurs alliés.
Selon le Post qui cite des documents obtenus auprès de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden, le programme baptisé "MUSCULAR", et mené avec l'homologue britannique de la NSA, le GCHQ, permet à ces deux agences de récupérer des données depuis les fibres optiques utilisées par les géants d'internet.




A en croire un desdocuments, quelque 181 millions d'éléments avaient été collectés au cours du seul mois de janvier dernier -- allant de métadonnées sur des emails, à des éléments de texte ou des documents audio ou vidéo.

Ces interceptions auraient lieu en dehors des Etats-Unis, grâce à un fournisseur d'accès télécoms dont le nom n'est pas révélé.
Agir en dehors des Etats-Unis permettrait à la NSA d'avoir plus de latitude que dans le pays, où des décisions de justice seraient nécessaires pour de telles actions.

Yahoo! et Google ont immédiatement réagi.



Nous avons mis en place des contrôles très stricts pour protéger la sécurité de nos centres d'hébergement de données et nous n'avons donné accès à ces centres ni à la NSA, ni à aucune autre agence gouvernementale", a déclaré Yahoo!

Le responsable juridique de Google, David Drummond a assuré de son côté que son groupe n'était pas impliqué dans ces interceptions.






David  Drummond

"Nous sommes préoccupés depuis longtemps par la possibilité de ce genre de surveillance, et c'est pourquoi nous continuons à mettre des codes dans de plus en plus de services et liens Google, notamment les liens que l'on voit dans le schéma" publié par le Washington Post, a précisé M. Drummond dans un communiqué.

"Nous ne donnons l'accès à nos systèmes à aucun gouvernement, y compris le gouvernement américain. Nous sommes scandalisés par l'étendue de ces interceptions menées par le gouvernement à partir de nos propres réseaux privés de fibres (optiques), ce qui souligne le besoin d'une réforme urgente", ajoute-t-il.


"A ma connaissance, une telle activité n'a jamais eu lieu", a-t-il assuré.

"En juin, il y avait déjà eu cette allégation selon laquelle la NSA s'introduisait dans les serveurs de Yahoo! et Google, mais c'est faux", a-t-il ajouté. La NSA n'a accès à des données que "sur ordre de justice" et "ne s'introduirait pas de force dans des centres de stockage de données".  
Si la NSA n'a pour l'instant pas réagi officiellement, son chef, le général Keith Alexander, interrogé sur ce point lors d'une conférence à Washington, tout en reconnaissant n'avoir pas vu les révélations du Post, a déclaré qu'elles lui semblaient incorrectes.

Cette révélation, une de plus dans une série déjà longue, intervient alors qu'Européens et Américains continuent à se livrer une guerre d'accusations et de démentis continuels à propos des pratiques d'espionnage américaines.

Mercredi, le patron de la NSA avait une nouvelle fois démenti avoir intercepté des dizaines de millions de communications de citoyens européens.
Ces interceptions ont été réalisées par les services européens puis fournies à la NSA, et concernaient des "opérations militaires" dans des pays où ces alliés de l'Otan travaillent avec les Etats-Unis et ne visaient absolument pas l'Europe, a-t-il affirmé.

Cette ligne de défense n'a pas semblé convaincre les Européens. A Paris, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkcacem, a jugé "peu vraisemblables" les propos du général américain et appelé à "davantage de clarté sur les pratiques des services secrets américains".

Et Berlin, après la révélation de l'écoute présumée d'un téléphone portable d'Angela Merkel, a envoyé deux hauts fonctionnaires allemands à la Maison Blanche pour y demander des explications, et devrait envoyer à Washington dans les prochains jours le président de ses services secrets (BND) et celui du renseignement intérieur.





http://www.leparisien.fr/high-tech/la-nsa-a-acces-aux-centres-de-donnees-de-google-et-yahoo-30-10-2013-3272353.php






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Jeu 5 Déc - 21:16

La NSA piste des centaines de millions de téléphones chaque jour





Depuis les révélations de l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden, le programme de la NSA est au centre d'une vive polémique.




La NSA est capable d'espionner des millions de personnes en localisant leur téléphone portable. Selon le "Washington Post" de mercredi, l'agence américaine collecte et stocke les données en collaboration avec deux autres sociétés.



Six mois après les premières révélations de l'ancien consultant Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, l'étendue du pouvoir de la NSA s'apparente à un puits sans fond: seuls 1%s des documents secrets fournis par Snowden à la presse ont été publiés, selon un rédacteur en chef du quotidien britannique Guardian.

Cette fois, c'est le Washington Post qui a dévoilé mercredi que l'agence interceptait les données de géolocalisation de centaines de millions de téléphones portables dans le monde.

L'agence stocke des informations et enregistre "près de cinq milliards" de données de localisation par jour, affirme le quotidien sur son site internet. "Nous obtenons de vastes volumes" de données de géolocalisation partout dans le monde, a confirmé un haut responsable de cette collecte cité par le Post.

La NSA n'a pas souhaité faire de commentaire.



Données de localisation



Jusque-là, les révélations de Snowden ne mentionnaient, outre l'espionnage de nombreux responsables étrangers, que l'impressionnante collecte des métadonnées téléphoniques, comprenant notamment la durée des appels et les numéros appelés.

Mais le Post révèle mercredi que l'agence parvient aussi à pister les portables en se connectant aux câbles qui relient les différents réseaux mobiles dans le monde, y compris américains et, de ce fait, collecte "incidemment" des données de localisation de citoyens américains.

Au moins deux sociétés, dont le nom n'est pas cité, collaborent avec l'agence de renseignements à cette fin, selon le Post. Les données de localisation des téléphones appartenant à des citoyens américains en déplacement à l'étranger sont également captées.




Révélations troublantes



L'intérêt de cette collecte, permise par le dialogue constant entre un téléphone et l'antenne-relais la plus proche et de puissants algorithmes mathématiques, est de "retracer les mouvements et de mettre en lumière des relations cachées entre des personnes", explique le quotidien, selon qui le programme est baptisé CO-TRAVELER.

Ce nouvel empiétement dans la sphère privée a ulcéré les associations de défense des libertés individuelles.


"Cette surveillance à grande échelle bafoue nos obligations internationales de respect de la vie privée des étrangers comme des Américains", s'est insurgée dans un communiqué Catherine Crump, une avocate de l'ACLU, la puissante association des libertés civiles.


Ces révélations sont "plus que troublantes", a de son côté estimé le Centre pour la démocratie et la technologie (CDT), selon qui "la géolocalisation des portables a de profondes implications pour la vie privée et fait froid dans le dos quant à la liberté de réunion".



Enormes capacités



Le volume de données enregistrées et stockées par la NSA atteindrait 27 térabits, soit deux fois le volume de l'ensemble du contenu de la Bibliothèque du Congrès, la plus importante du monde.

Ce volume d'information serait tel qu'il "surpasse notre capacité à digérer, traiter et stocker" les données, affirme le Washington Post, citant un document interne de la NSA datant de 2012.


"Les capacités de la NSA pour géolocaliser sont ahurissantes (...) et indiquent que l'agence est capable de rendre la plupart des efforts pour avoir des communications sécurisées futiles", croit encore savoir le Washington Post. Le seul moyen de s'en prémunir est de ne pas avoir de téléphone. Ou de l'éteindre.

A la suite des révélations Snowden, des sénateurs des deux camps ont commencé à plancher sur une proposition de loi, le USA Freedom Act, visant à introduire davantage de garde-fous aux activités de la NSA. Mais celle-ci se concentre sur la captation des métadonnées téléphoniques et ne fait aucune mention de la géolocalisation des téléphones portables.





http://www.lenouvelliste.ch/fr/monde/la-nsa-piste-des-centaines-de-millions-de-telephones-chaque-jour-481-1241932




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mar 24 Déc - 0:31

RSA dément un accord avec la NSA pour affaiblir son chiffrement






Selon des informations publiées par Reuters, la NSA aurait conclu un contrat secret avec RSA Security pour ne pas corriger des faiblesses dans un algorithme de chiffrement et ainsi obtenir des contrats du gouvernement. La filiale d'EMC a réfuté ces accusations.



La National Security Agency (NSA) américaine aurait payé 10 millions de dollars au vendeur de la solution de chiffrement RSA. Selon l'agence Reuters,
« le contrat tenu secret consistait à intégrer un algorithme de chiffrement délibérément erroné dans un logiciel de sécurité largement utilisé ».
L'information relance aussi la controverse sur l'implication du gouvernement américain pour influencer les normes de cryptographie.
« Le contrat est lié à la campagne menée par la NSA pour affaiblir les normes de chiffrement et faciliter le travail des programmes de surveillance », a déclaré vendredi l'agence de presse londonienne.

L'information, basée sur deux sources proches du dossier, a déclenché une série de réactions dans la presse américaine. La nouvelle alimente encore un peu plus le débat en cours sur les méthodes de surveillance de la NSA. L'agence de sécurité américaine a décliné la demande de commentaires. RSA Security, propriété depuis 2006 du spécialiste du stockage et des logiciels d'entreprise EMC n'a pas réagi dans un premier temps avant de déclarer qu'elle contestait ces informations. Dans un communiqué, la firme explique
, « nous avons travaillé avec la NSA, à la fois comme un fournisseur et un membre actif de la communauté de sécurité. Nous n'avons jamais gardé cette relation secrète et, en fait, a été largement médiatisée. Notre objectif explicite a toujours été de renforcer la sécurité du commerce et celle du gouvernement ». Elle ajoute « nous n'avons jamais conclu de contrat ou participé à un projet avec l'intention d'affaiblir les produits de RSA, ou introduisant des« portes dérobées » potentiels dans nos produits »
.


Des indices dans les révélations d'Edward Snowden


Déjà, au mois de septembre, des articles parus dans ProPublica, le Guardian et le New York Times avaient révélé que depuis plusieurs années, la NSA faisait pression pour affaiblir les normes de sécurité afin de faciliter le travail des programmes de surveillance à grande échelle du gouvernement américain. Ces informations avaient été extraites de documents divulgués par l'ancien consultant de la NSA, Edward Snowden. Ces articles précisaient qu'un générateur cryptographique binaire aléatoire connu sous le nom de « Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator ou Dual EC DRBG » avait été délibérément trafiqué par des cryptographes de la NSA. Leur objectif était de développer et de promulguer des normes qui permettraient la création de « portes dérobées » dans les produits de sécurité.

Selon l'article de Reuters, « RSA Security a accepté des financements « secrets » de la NSA pour incorporer la technologie Dual EC DRBG dans sa boîte à outils BSafe » très utilisé dans le commerce électronique, et plus généralement pour échanger des données confidentielles sur Internet. D'autres contrats commerciaux entre la NSA et RSA sont de notoriété publique. En mars 2006, RSA avait annoncé que l'agence de sécurité nationale américaine avait choisi son logiciel de cryptage BSafe pour « un projet de communication classifié ». À l'époque, le montant de la transaction n'avait pas été révélé. « Le logiciel BSafe Crypto-C ME de RSA Security répond aux exigences de chiffrement Suite B de la la National Security Agency (NSA) », avait simplement déclaré le vendeur.

« Présenté lors de la RSA Conference 2005, Suite B est un ensemble d'algorithmes cryptographiques courant. La suite est exploitée par des industries technologiques pour créer des solutions qui répondent aux besoins de sécurité des agences du gouvernement fédéral américain ».

La question centrale soulevée à nouveau par l'information de Reuters reste entière, à savoir : le vendeur RSA Security a-t-il délibérément affaibli les logiciels de cryptographie de BSafe, ou, au mieux, a-t-il ignoré les critiques des experts au sujet de la technologie Dual EC DRBG, afin de gagner les contrats du gouvernement américain ? L'article suggère que l'incitation financière a été déterminante pour la firme américaine. Le choix de mettre par défaut la technologie Dual EC DRBG dans BSafe lui faisait gagner 10 millions de dollars « soit plus d'un tiers du chiffre d'affaires du département concerné au cours de l'année précédente », comme le montrent certains documents comptables.




Un algorithme remis en cause






« L'intégration du Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator dans le logiciel de RSA a également permis à la NSA de convaincre le National Institute for Standards and Technology (NIST) et de pousser l'institut à valider la méthode pour générer des nombres aléatoires dans les logiciels de cryptage », fait encore remarquer Reuters. Mais l'efficacité du Dual EC DRBG a été mise en cause même après l'annonce publique du contrat BSafe passé en 2006 avec l'agence, et les critiques contre ce choix technologique ont perduré pendant des années. Dans un article intitulé « Cryptoanalyse du Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator », publié en mai 2006 par l'Université de technologie d'Eindhoven, les auteurs Berry Schoenmakers et Andrey Sidorenko écrivaient que « nos travaux expérimentaux et empiriques montrent que le Dual EC DRBG n'est pas fiable ».

En septembre dernier, après la publication d'articles faisant état des pressions de la NSA pour affaiblir les normes de sécurité, le NIST a publié un avis recommandant de ne pas utiliser le Dual EC DRBG, et RSA lui a emboîté le pas.

« Suite à la décision du NIST qui recommande fortement de ne pas utiliser l'algorithme de chiffrement connu sous le nom de Dual EC DRBG, RSA a estimé qu'il convenait d'émettre un avis consultatif à tous ses clients BSafe et Data Protection Manager. La société leur recommande d'opter pour un autre générateur cryptographique de nombres pseudo-aléatoires (PRNG) intégrés dans la boîte à outils BSafe », a déclaré RSA dans son avis.


Un Exemple comment fonctionne un Algorithme :






http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-rsa-dement-un-accord-avec-la-nsa-pour-affaiblir-son-chiffrement-56060-page-2.html







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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 25 Déc - 11:01

Le “Joyeux Noël” d’Edward Snowden






Il invoque Georges Orwell. Si l’auteur britannique de “1984” “nous avait prévenus”, la réalité dépasse la fiction selon Edward Snowden : “nous avons des détecteurs dans nos poches qui nous suivent partout où nous allons”.
Puis, de se lancer dans une diatribe contre la surveillance de masse, qui ne respecte aucune frontière : “un enfant né aujourd’hui grandira sans conception aucune de ce qu’est la vie privée. Il ne saura jamais ce que cela signifie d’avoir un moment de vie privée, d’avoir une pensée qui n’est ni enregistrée ni analysée. Et c’est un problème, car la vie privée est importante, la vie privée nous permet de déterminer qui nous sommes et qui nous voulons être”.

Entre éthique et morale, ces déclarations, d’une nature autre que les révélations fracassantes auxquelles il s‘était livré jusque-là, précèdent le “Joyeux Noël” d’Edward Snowden.

Les voeux de l’ancien agent de la NSA ont été communiqués par la chaîne britannique Channel 4 aujourd’hui. Ils sont extraits d’un “message de Noël alternatif” – un concept de la chaîne depuis 1993 – destiné à être diffusé ce mercredi 25 décembre.



Un peu plus tôt dans la journée, l’Américain, qui a révélé l‘étendue des programmes de surveillance de l’Agence américaine de sécurité s‘était déclaré satisfait d’avoir agi ainsi, évoquant une mission accomplie. “J’ai déjà gagné” a-t-il affirmé dans un entretien au Washington Post.

“Car souvenez-vous, je n’ai pas voulu changer la société, j’ai voulu donner à la société les moyens de décider par elle-même.”

Poursuivi pour espionnage et vol de documents gouvernementaux, le jeune trentenaire, qui a trouvé asile en Russie, n’a pas le sentiment d’avoir agi en traître, comme on lui a reproché.


“Je travaille toujours pour la NSA, en ce moment même, mais ce sont les seuls à ne pas le comprendre.”
Il motive ainsi ses agissements par la volonté d’“améliorer la NSA”, et se dit loyal :
“Tout ce que je voulais, c’est que le public ait un droit de regard sur la manière dont il est gouverné.”

Il rejette enfin l’idée de sacrifice. Qu’est-ce qui l’a donc poussé à transmettre ces informations au public?

“Il fallait bien que quelqu’un fasse le premier pas” répond simplement Edward Snowden dans le Washington Post
.




http://fr.euronews.com/2013/12/24/le-joyeux-noel-dedward-snowden/






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Ven 3 Jan - 23:48

La NSA place des logiciels espions sur l’iPhone




Voilà qui devrait faire du bruit, même si l’on est plus vraiment surpris par la teneur des propos du hacker/chercheur Jacob Applebaum : La NSA se serait intéressée à l’iPhone et aux moyens de contourner sa sécurité dés l’année 2008, et pourrait aujourd’hui injecter à distance des logiciels espions qui rapporteraient tout, absolument tout ce qui transite par le biais du smartphone d’Apple. Des preuves de logiciels espions sur smartphones Android avaient déjà été fournies il y a quelques mois mais c’est la première fois que l’iPhone est nommément pointé dans un document officiel.



Applebaum assoit ses déclarations sur un document de la NSA (classifié top secret) publié dans Der Spiegel, document décrivant de façon précise les modes de fonctionnement du logiciel DROPOUT JEEP, celui-là même qui casse toutes les clefs de cryptage dans l’iPhone et permet d’accéder à l’intégralité des données par des portes dérobées.

En 2008 néanmoins, rien ne dit que le projet était effectif puisqu’il demandait l’accès physique à l’appareil et qu’Apple n’avait pas, selon les documents de Snowden concernant le projet PRISM, de liens particuliers avec la NSA, que ces liens soient contraints ou forcés. Mais les choses semblent avoir changé depuis la mort de Steve Jobs (qui est donc celui qui a dit "non" à la NSA de son vivant, aucun autre patron d’une grande firme technologique américaine ne peut en dire autant) et

la NSA indique de façon troublante qu’elle peut implémenter quand elle le souhaite et sans aucune difficulté DROPOUT JEEP dans n’importe quel iPhone, des propos qui selon Applebaum pourraient indiquer une participation active de la part d’Apple à partir du début 2012, même si aucune preuve tangible ne vient étayer ce soupçon.



Le fait que des agences d’espionnages se livrent à des barbouzerries diverses pour coffrer de grands méchants oeuvrant contre les intérêts du pays n’étonnera guère.
Ce qui pose problème ici est bien l’amplitude des capacités d’espionnages, dans un contexte de lobbying actif et de guerre économique (par exemple les écoutes de membres du parlement européen) et l’impression diffuse que ces moyens gigantesques ont été et sont encore utilisés nettement hors des stricts cadres légaux  
et pas seulement pour arrêter des terroristes. Les soupçons d’espionnage américain des accords de libre-échange entre l’Europe et les US restent forts et on peut aussi se demander si sur un plan intérieur, un Roosevelt aurait pu accéder au pouvoir dans les conditions actuelles, en promouvant une politique de redressement économique qui lui avait valu d’être taxé dans son pays de crypto-communiste à la solde des russes et la haine farouche de tous les groupes de pression conservateurs (et ultra-libéraux sur le plan économique). Là se situe le malaise.

C’est à ce titre que la vigilance doit rester forte, même si l’accumulation incroyable de preuves ces derniers mois, de PRISM à toutes les autres fuites qui ont eu lieu, peut finir par émousser l’attention, voire à lasser.




Publiée le 30 déc. 2013


by: Jacob "@ioerror" Applebaum


Par : Albert Veli·



http://www.macplus.net/depeche-77231-la-nsa-place-des-logiciels-espions-sur-l-iphone







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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 15 Jan - 20:01

La NSA peut aussi espionner les ordinateurs non connectés à Internet





L'agence américaine utiliserait des mouchards installés en local...

Si la Chine, la Russie ou l'Iran pensaient pouvoir échapper aux grandes oreilles de la NSA en utilisant des PC coupés du réseau Internet, ils vont devoir revoir leur stratégie. Selon de nouvelles révélations du New York Times, l'agence américaine aurait infecté 100.000 ordinateurs dans le monde afin de pouvoir communiquer avec eux, même sans connexion à Internet.



Selon des documents fournis par Edward Snowden, la NSA utiliserait des ondes radio, via des mouchards installés par deux vecteurs: soit en interceptant la commande d'un PC, et en le modifiant, soit via une clé USB branchée localement par un agent secret. L'ordinateur est ensuite capable d'appeler la maison pour recevoir des instructions ou envoyer des informations, souvent via une balise-relais placée jusqu'à 10 km de sa cible.


Un programme utilisé en Iran


Selon le New York Times, ce programme de la NSA existe depuis 2008. Il aurait notamment été utilisé pour attaquer les centrifugeuses nucléaires de Natanz, en Iran, via le ver informatique Stuxnet. Jusqu'à 1.000 centrifugeuses auraient été mises HS après avoir reçu des instructions les ayant placées en surchauffe.

Parmi les autres cibles de la NSA: les armées chinoise, russe et leurs hackers gouvernementaux, les cartels de drogue mexicains, des terroristes en Arabie Saoudite, en Inde et au Pakistan et des institutions commerciales européennes.

Ces révélations interviennent alors que Barack Obama doit annoncer d'ici vendredi les modifications qu'il souhaite apporter aux programmes de la NSA suite aux recommandations qu'il a reçues d'un groupe de travail, en décembre dernier.



http://www.20minutes.fr/high-tech/1273976-20140115-nsa-capable-espionner-ordinateurs-non-connectes-a-internet




Vue sur : http://www.wikistrike.com/article-la-nsa-serait-capable-d-espionner-des-ordinateurs-non-connectes-a-internet-122072006.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Dim 26 Jan - 15:06

Les États-Unis persistent et signent: Nous continuerons à espionner




Le dernier discours d’Obama a fait l’objet d’une analyse par de nombreux pays et médias. Si les pays occidentaux amis peuvent être «rassurés qu’ils ne seront plus espionnés,» – ils ne peuvent pas faire autrement que d’y croire- les autres, tout les autres savent à quoi s’en tenir. Ils continueront à être espionner sans d’ailleurs savoir qu’ils sont espionnés. En fait, l’espionnage américain est sélectif. S’agissant des nations développées technologiquement, cela sera surtout un espionnage économique et technologique. En dehors des pays industrialisés occidentaux à qui Obama promet la paix, il reste les pays émergents au premier rang desquels la Chine qui est particulièrement surveillée à la fois sur le plan économique mais aussi sur le plan militaire. Tout est bon pour la déstabiliser…



«Les promesses n’engagent que ceux qui y croient»

Jacques Chirac ( ancien président de la République en  France )


Les révélations de Snowden



Tout est parti des révélations d’un transfuge de la CIA. «Edward Snowden, à l’origine des fuites sur le programme de surveillance américain Prism, a dérobé environ 1,7 millions de documents secrets relatifs aux opérations de renseignement menées par les forces armées états-uniennes, rapporte l’agence Associated Press se référant au Pentagone. La plupart des documents dérobés par le lanceur d’alerte contiennent des informations sur les opérations courantes de l’armée de Terre, de l’US Air Force et de l’US Navy, est-il indiqué dans un rapport secret du département militaire américain. (…) Début juin [2013], Edward Snowden, informaticien a révélé à deux quotidiens, le Guardian et le Washington Post, l’existence d’un programme informatique secret baptisé PRISM. Ce programme permet à la NSA et au FBI d’accéder à des données concernant des personnes vivant hors États-Unis via neuf géants de l’Internet, dont AOL, Apple, Facebook, Google, Microsoft, PalTalk, Skype, Yahoo! et YouTube et Verizon.

Ce fut un tollé en Occident! Comment les Etats-Unis n’ont pas confiance dans leurs alliés les plus proches! Les Européens s’en remettent au bon coeur des Américains, pensant naïvement qu’ils avaient un statut privilégié. Ils s’aperçoivent qu’en face de l’Empire, c’est encore et toujours des vassaux



Les rodomontades de l’Europe en face de la détermination américaine




Sacrifiant à un rituel qui tient plus de l’amour-propre blessé que d’une réelle opérationnalité à laquelle eux-mêmes n’y croient pas, les Européens décident de «réagir». Nous lisons:
«La commission du Parlement européen chargée d’enquêter sur les programmes de surveillance de la NSA en Europe a réagi assez négativement au discours du président Obama sur la réforme des activités des services de renseignements américains, vendredi 17 janvier. L’un de ses rapporteurs, le travailliste britannique, Claude Moraes, a réaffirmé les exigences européennes:

«Les autorités américaines doivent mettre fin au système actuel de discrimination, dans lequel les citoyens européens ont moins de droits que les citoyens américains en matière de protection de la vie privée, y compris devant les tribunaux américains. Nous aurions préféré entendre un message plus rassurant sur ces questions.»




Claude Moraes


«Selon lui, le discours du président Obama est d’autant plus décevant que l’Union européenne négocie depuis des mois avec les Etats-Unis sur ces points précis – notamment le droit pour un citoyen européen de porter plainte devant un tribunal américain pour violation de sa vie privée. (…) Par ailleurs, le 9 janvier, la commission avait décidé, par 36 voix contre 2, de solliciter le témoignage d’Edward Snowden, (…) L’audition se ferait par liaison vidéo entre Bruxelles et la Russie – en différé, pour des raisons de sécurité.»



Nous sommes à peu près sûrs que cela ne se passera pas, et que cette menace est de fait un coup d’épée dans l’eau. On ne menace pas l’Empire, on demande humblement d’être adoubé par lui, quand bien même il est sur le déclin, sa capacité opérationnelle est intacte
«En attendant, poursuit le journaliste, la commission d’enquête a publié un rapport préliminaire préconisant la suspension de plusieurs accords d’échange de données personnelles entre l’Europe et les Etats-Unis, le développement d’un «cloud» européen souverain, de nouvelles lois assurant une meilleure protection des lanceurs d’alerte, et la promotion de l’usage du cryptage et des logiciels libres. Le rapport final devrait être adopté fin janvier, puis soumis au vote de l’assemblée plénière à la fin du mois de février.»

On le voit, l’Europe est en plein combat d’arrière-garde, elle menace sans trop grande conviction donnant le temps à Obama de leur donner une réponse un peu crédible. Obama prévient que la NSA va continuer à espionner les étrangers.



Les Etats-Unis persistent et signent: «C’est notre devoir d’espionner tout le monde.»


Après avoir annoncé une réforme limitée des opérations de surveillance américaines, le président Barack Obama a enfoncé le clou, samedi 18 janvier, dans une interview à la télévision publique allemande ZDF.


«Nos agences de renseignement, comme les agences allemandes et toutes les autres, vont continuer à s’intéresser aux intentions des gouvernements de par le monde, cela ne va pas changer.» Il a toutefois assuré que la chancelière Angela Merkel n’avait «pas à s’inquiéter» de cette surveillance, alors qu’un de ses téléphones portables aurait été écouté par l’agence de renseignement NSA, ce qui a fait scandale en Allemagne. Et il a insisté sur «la relation d’amitié et de confiance» qui lie selon lui les deux pays.»(3)

«Mais loin de lui l’idée de renoncer à des pratiques dont la révélation l’an dernier par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden a profondément entaché la relation transatlantique. La collecte de données par le renseignement américain, est «au service de nos objectifs diplomatiques et politiques», a expliqué le président. «Et ce n’est pas la peine d’avoir un service de renseignement s’il se limite à [collecter] ce qu’on peut lire dans le New York Times ou dans Der Spiegel. La vérité c’est que par définition le travail du renseignement est de découvrir: que pensent les gens? Que font-ils?»


Les Etats-Unis promettent la fin des écoutes des dirigeants alliés


Dans son discours, le président américain Barack Obama a détaillé, vendredi 17 janvier, les premières modifications qu’il entend apporter à certaines des activités de surveillance controversées de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, sept mois après le début des révélations contenues dans les documents d’Edward Snowden. La quasi-intégralité de la liberté d’action de la NSA en matière de surveillance est préservée, seule une petite partie des 46 propositions remises en décembre par un comité d’experts ayant été avalisées. M.Obama a annoncé qu’il allait demander à la communauté du renseignement d’arrêter d’espionner les dirigeants de pays alliés, «à moins que notre sécurité nationale soit en jeu».
«Les dirigeants étrangers alliés doivent être sûrs qu’ils peuvent nous faire confiance» a-t-il expliqué, ajoutant que les citoyens du monde entier devaient savoir que la NSA ne les surveillait pas sauf s’ils «menacent la sécurité nationale».



Viviane Reding


«Une annonce à laquelle s’est empressée de réagir Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne:

«La Commission européenne a demandé en novembre de mettre en oeuvre des actions pour restaurer la confiance. Les déclarations du président Obama sont un pas dans la bonne direction. Je suis encouragée par le fait que les citoyens non américains vont pouvoir bénéficier de protection contre l’espionnage, mais j’attends de voir ces engagements se concrétiser avec des lois.»


Le principal changement concerne le programme de collecte de métadonnées téléphoniques (qui appelle qui, où et quand), la première révélation et celle qui a le plus frappé outre-Atlantique. M.Obama a reconnu que sans «garde-fous suffisants, les risques pour la vie privée étaient réels» et que ce programme n’avait jamais fait l’objet d’un «véritable débat public». Mais, désormais, la NSA devra obtenir une autorisation de la justice à chaque fois qu’elle voudra acquérir ces métadonnées. Actuellement, une seule et unique ordonnance secrète de la justice autorise une collecte massive de ces données.»

D’autres changements concernent la publication de décisions de justice secrètes importantes, une évaluation annuelle des pratiques d’interceptions électroniques, ainsi que la création d’un poste de diplomate spécialisé dans les questions de renseignement. «Le monde attend de nous que le numérique soit synonyme de progrès, pas de contrôle gouvernemental. Le monde est exigeant envers les Etats-Unis. Grâce à la force de notre démocratie, nous ne devons pas avoir peur de ces attentes», a conclu M.Obama à l’issue d’un discours sans surprise ni véritable changement en profondeur des pratiques de la NSA. Ces changements ne concernent en effet qu’une partie minime des programmes de la NSA. Outre le programme Prism, qui permet d’aller piocher dans les serveurs de certains géants du Web, Barack Obama n’a rien dit par exemple du programme Bullrun, qui vise à affaiblir les technologies de chiffrement grand public utilisé par des centaines de millions d’internautes au quotidien.»



Les prouesses de la NSA:


La NSA intercepte 200 millions de SMS quotidiennement Non contente d’espionner d’une façon traditionnelle, la NSA innove. On rapporte que l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) intercepte quotidiennement jusqu’à 200 millions de textos par jour dans le monde, écrit le quotidien britannique Guardian, se référant aux documents fournis par l’ex-agent de la CIA Edward Snowden. En avril 2011, les services spéciaux américains interceptaient quelque 194 millions de textos par jour. Le programme spécial qui a pour nom de code «Dishfire» leur permettait d’obtenir des informations sur la localisation de l’expéditeur, ainsi que sur ses contacts et ses transactions financières, écrit le Gardian. «Les SMS: une mine d’or à exploiter», révélant que le programme a permis de collecter en moyenne 194 millions de textos par jour en avril cette année-là. (…) «La NSA travaille à expurger les données superflues (concernant les citoyens américains, Ndlr), ainsi que celles des innocents citoyens étrangers aussi tôt que possible dans le processus» de collecte, s’est défendue l’agence américaine dans un communiqué».




Par ailleurs, selon un document fourni par Edward Snowden, l’agence de renseignement a piraté un réseau Internet français pour accéder aux données du câble. L’Agence de sécurité américaine, la NSA, a réussi à pirater en février 2013 le réseau informatique d’un groupe de sociétés qui gère un gros câble informatique reliant la France, l’Afrique et l’Asie, apprend-on lundi 30 décembre 2013.

De plus, l’agence de renseignements américaine a pu installer un logiciel espion sur près de 100.000 ordinateurs à travers le monde, créant ainsi un réseau utilisable pour des opérations de piratage. Dans la plupart des cas, le programme en question a été introduit via des réseaux informatiques, mais la NSA a également eu recours à une technique secrète qui permet d’accéder aux machines non-connectées, rapportait le New York Times, citant des membres de l’administration, des experts en informatique et des documents divulgués par Edward Snowden. Exploitée depuis 2008 au moins, cette technique fonctionnerait à l’aide de fréquences radiophoniques émises par des circuits imprimés ou des cartes USB insérées secrètement dans les machines cibles. Parmi les cibles principales de ce programme baptisé Quantum, figurent certaines unités de l’armée chinoise, que Washington accuse de cyberespionnage, toujours selon le New York Times. Des programmes mouchards auraient également été implantés dans des réseaux de l’armée russe, de la police mexicaine et des cartels de narcotrafiquants, des institutions européennes chargées des échanges commerciaux ou d’alliés tels que l’Arabie Saoudite, l’Inde et le Pakistan.

Enfin, pour le futur, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) cherche à créer un ordinateur quantique à même de décrypter presque n’importe quel code de sécurité, selon le Washington Post qui cite jeudi des documents divulgués par l’ancien consultant Edward Snowden. (…) En 2009, des informaticiens avaient certes réussi à découvrir les clés de cryptage d’un chiffre de 768 bits en utilisant des ordinateurs classiques. Mais il leur a fallu presque deux ans et des centaines de machines pour y parvenir, rappelle le Washington Post. Selon les experts, il est encore bien trop tôt pour dire quand un ordinateur quantique opérationnel pourra voir le jour et beaucoup doutent que la NSA soit sur le point de réussir toute seule dans son coin.»




Et maintenant?


Le processus d’espionnage des «faibles» va reprendre majoritairement dans l’ombre. Aux Etats-Unis, même avec le nouveau cadrage qui gère plus la forme que le fond, les rapports vont se construire sous la pression de divers groupes de pression notamment l’opinion publique., pour préserver avant tout et exclusivement la vie «privée» des citoyens américains.

Si aux Etats-Unis avec les lois de plus en plus contraignantes Big Brother arrivera à savoir tout sur vous. Last but not least pour tous les autres, c’est la «liberté du renard dans le poulailler», les Européens protestent, les pays émergents tentent de trouver la parade, les autres, tous les autres ne savent même pas qu’ils sont espionnés. Personne ne croit à cette réforme cosmétique de la NSA qui est un état dans l’état. Julian Assange, leader de WikiLeaks, a dénoncé la vacuité du discours d’Obama. En gros Barack dit:


«C’est notre intérêt de vous espionner donc on continuera au nom des Droits de l’Empire sur les vassaux et sur les esclaves. Exit les Droits de l’homme». De plus et comme disait Jacques Chirac, les promesses n’engagent que ceux qui y croient” Les Européens peuvent ils faire autrement ? La question reste posée.



Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz




http://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-persistent-et-signent-nous-continuerons-a-espionner/5365914






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 26 Fév - 22:49

Sexe, mensonge et Internet: comment les espions britanniques piègent leurs cibles.





Nouvelle brouette de révélations de la part de Glenn Greenwald, le journaliste qui a travaillé avec Edward Snowden pour dévoiler les dispositifs déployés par la NSA, l'agence de renseignements américaine, pour surveiller l'ensemble du Net.

L'article en question, publié sur le tout nouveau site The Intercep, devrait cette fois-ci ravir les amateurs des théories du complot en tout genre.




Glenn Greenwald entend en effet montrer «comment les agences de renseignement occidentales essaient de manipuler et de contrôler le discours en ligne à l'aide de tactiques trompeuses et visant à détruire la réputation».

Des méthodes diffusées par les espions britanniques, à destination de la NSA mais aussi de tous les membres de «l'alliance "Five Eyes"» (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Etats-Unis). Et qui viseraient tout aussi bien les potentiels terroristes que les activistes sur Internet.

Comme à son habitude, le journaliste américain appuie son argumentaire d'une série de documents, qui consistent (comme à leur habitude) en une présentation type Power Point particulièrement peu claire et inesthétique.





«Discréditer une cible: mettre en place un piège à miel / changer leurs photos sur les sites des réseaux sociaux / écrire un blog prétendant être l'une de leurs victimes / envoyer des SMS, des mails à des collègues, des voisins, des amis, etc.»


Mais instructive. Intitulée «L'art de la tromperie: entraînement pour des opérations en ligne sous couverture», la présentation en question explique notamment comment «discréditer une cible», en postant de fausses informations sur les réseaux, en «envoyant des SMS, des mails à des collègues, des voisins, des amis, etc.» voire en manigançant un «piège à miel» –piéger quelqu'un en utilisant les charmes d'un individu. Bref, un vrai scénario de film.

Cette publication fait suite à une précédente enquête de la NBC News, fondée sur certains de ces documents et qui met à jour l'utilisation de ces méthodes par les espions britanniques, accusés d'utiliser «le sexe et des "sales coups" pour décrédibiliser certaines de leurs cibles».




«Identifier et exploiter les points de fracture» en suscitant l'émergence de «choses qui déchirent un groupe» («Ipouvoir personnel, clivages pré-existants, concurrence, différences idélogoqiues»




http://www.slate.fr/life/83909/theories-complot-espions-manipulation-internet






Vue sur : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=354319434708759




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