L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

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L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 8 Juin - 22:23

Rappel du premier message :

L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains





Mercredi 5 juin, le quotidien britannique Guardian a publié une ordonnance secrète du tribunal émise par la Foreign Intelligence Surveillance Court instruisant une filiale du géant de la télécommunication Verizon de livrer sur une base quotidienne et permanente toutes les ‘méta données’ relatives aux appels de ses clients. Verizon a quelque 121 millions de clients et la filiale particulière ciblée – Verizon Business Services – a 10 millions de lignes.


Les métadonnées d’appels téléphoniques comprennent les numéros de téléphone de la personne passant l’appel et du destinataire de l’appel, les informations de situation (comme l’antenne de transmission la plus proche ou les données GPS), l’heure et la durée de l’appel. Ces informations permettent au gouvernement de construire une image détaillée des rapports sociaux, professionnels et politiques et de se faire une idée des activités quotidiennes de toute personne dont le numéro de téléphone est couvert par l’ordonnance.

L’ordonnance publiée parle Guardian est valable pour trois mois, depuis sa date d’émission en avril de cette année jusqu’au 19 juillet. Selon le Washington Post « Un expert de cet aspect de la loi a dit mercredi soir que l’ordonnance semblait être la prolongation de routine d’une ordonnance semblable émise par le même tribunal en 2006. »

En défendant le programme d’espionnage, la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, la présidente de la commission du Sénat sur les services de renseignements, fit une déclaration similaire, disant que l’ordonnance « était autant que je sache…la prolongation exacte de trois mois de ce qui a été le cas pendant les sept années passées. »

L’explication officielle – développée selon toute apparence dans un mémoire juridique secret préparé par l’administration Obama – est que ce programme est autorisé en vertu de la section « relevés commerciaux » du Patriot Act. Ce décret devenu loi moins d’un mois après les attentats du 11 septembre 2001, donne au gouvernement, avec le sceau d’approbation de tribunaux secrets agissant dans le cadre du FISA (Foreign Intelligence Security Act), le pouvoir d’exiger de sociétés, de bibliothèques et autres institutions de livrer toutes « choses tangibles » (y compris des livres, des archives, des documents et toutes autres choses) requises « pour une enquête menée dans le but de protéger contre les terrorisme international. »

L’argument de l’administration Obama est essentiellement que les données téléphoniques sont potentiellement importantes pour des enquêtes sur le « terrorisme international » et devraient être saisies.

Il n’y a aucun doute quant au fait que c’est non seulement le cas pour Verizon mais pour bien d’autres sociétés encore. Rien qu’en 2012, il y eut de la part de tribunaux opérant dans le cadre du FISA des requêtes pour 212 « relevés commerciaux », bien que le contenu de ces requêtes ne soit pas connu.

En 2006, USA Today a révélé pour la première fois que la NSA avait, sous l’administration Bush, lancé un programme secret dans le but de collecter les données téléphoniques de Verizon, AT&T et BellSouth, qui représentent ensemble 224 millions d’abonnés – 80 pour cent des lignes fixes et 50 pour cent des utilisateurs de téléphones portables aux Etats-Unis. Ce programme faisait partie de toute une série d’opérations illégales d’espionnage parmi lesquelles un programme d’écoutes téléphoniques visant des citoyens américains et géré également pas la NSA.

En réaction à l’opposition du public l’administration Bush fut forcée d’apporter une fin théorique à des parties du programme de la NSA tout en les poursuivant sous différentes formes. En 2008, Barack Obama qui était alors sénateur fit partie de ceux qui ont voté pour une législation modifiant le Foreign Intelligence Surveillance Act pour codifier l’autorité quant à ces actions illégales.

Il est évident que le programme initial de la NSA s’est poursuivi et qu’il a probablement été étendu sous l’administration Obama.

L’accumulation d’une vaste banque de données téléphoniques n’est qu’une partie d’une campagne systématique pour rassembler le plus d’information possible sur tout le monde, citoyens américains et non citoyens. Jeudi 6 juin, le Washington Post a rapporté que la NSA et le FBI (Federal Bureau of Investigation) « sont branchés directement sur les serveurs centraux de neuf société Internet américaines, collectant des enregistrements, des vidéos, des photographies, des courriels, des documents et des journaux de connexion qui permettent à des analystes de retracer avec le temps les mouvements et les contacts d’une personne. »




Russell Tice

Selon ce journal, les sociétés qui livrent l’information comprennent Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, Paltalk, AOL, Skype, YouTube et Apple. On doit assumer que le gouvernement a accès à toute communication électronique via Internet et téléphone, y compris le contenu des appels qui n’est pas inclus dans les ‘métadonnées’. Le Guardian a cité Russel Tice, un analyste du renseignement à la retraite de la NSA devenu dénonciateur qui disait « ce qui est en train de se passer est plus étendu et plus systématique que tout ce quiconque avait jamais suspecté ou imaginé. »

Tice a dit qu’il croyait que la NSA avait à présent la capacité d’enregistrer le contenu des appels. « J’estimais que » l’agence n’aurait « probablement pas avant 2015 » la capacité de « collecter toutes les communications électroniques mot par mot. Mais je pense que j’avais tort. Je pense qu’ils ont déjà maintenant cette capacité.
»

Tout cela est réalisé en flagrante violation de l’interdiction que fait la constitution de fouilles et de saisies exagérées (Quatrième Amendement). Le fait que ces programmes ont été mis en œuvre en secret, dans le dos du peuple américain, est lui-même une preuve de ce que ceux qui en sont responsables savent très bien qu’ils sont illégaux et impopulaires au plus haut degré.

L’ensemble de l’establishment politique, les Démocrates comme Républicains, et avec eux les mass médias est complice d’une conspiration contre le peuple américain. Il ne peut guère douter de ce que les principaux organes d’information avaient connaissance de ce programme et qu’ils l’ont dissimulé à la demande des administrations Bush et Obama. Il est significatif que ce ne sont pas les journaux américains qui ont divulgué l’ordonnance du FISA mais un journal britannique.

En réponse aux révélations du Guardian des responsables de l’administration et des figures dirigeantes des deux parties politiques se sont dépêchés de défendre le programme.

Un responsable de haut rang a insisté pour dire que « les trois branches du gouvernement sont concernées » pour ce qui est d’approuver l’opération d’espionnage et que le Congrès « était régulièrement et complètement tenu au courant sur la façon dont il est utilisé. » Il déclara qu’il y avait « en place un solide régime juridique gouvernant toutes les activités menées relativement au Foreign Intelligence Surveillance Act. »

L’affirmation de l’existence d’un « solide régime juridique » est frauduleuse. Les tribunaux FISA donnent simplement à l’espionnage un sceau d’approbation, approuvant pratiquement toutes les requêtes.

Feinstein et Saxby Chambliss, Démocrate et Républicain respectivement les plus hauts placés à la Commission sénatoriale sur les services de renseignement ont organisé à la hâte une conférence de presse jeudi matin. « Ce ne sont là que des métadonnées » a déclaré Feinstein. « Il ne s’agit pas de contenus. En d’autres mots, pas de contenu d’une communication ». Elle insista pour dire que le programme était « légal » et que « le Congrès en avait été informé »

Le leader de la majorité au sénat Harry Read, un Démocrate, pressa tout le monde de « se calmer et de comprendre qu’il n’y a là rien qui soit tout à fait nouveau. Cela se passe déjà depuis quelque sept ans. »

L’affirmation que la population ne devrait pas être surprise, qu’il « n’y avait rien à voir » est démentie pas le fait que il y a deux mois à peine, on a demandé au directeur du renseignement national James Clapper, qui supervise la NSA, lors d’une audience du Congrès si la NSA collectait les données de citoyens américains. « Non, Monsieur… pas consciemment » répondit-il. Et le directeur général de la NSA le Général Keith Alexander a dit l’an passé, « Nous ne gardons pas de données sur des citoyens américains. »

Le procureur général des Etats-Unis, Eric Holder dans un témoignage devant la Commission des affaires judiciaires du Sénat se débarrassa des questions gentiment formulées de quelques sénateurs, déclarant qu’il répondrait seulement à des questions sur le programme de la NSA et sur d’autres scandales récents d’espionnage à huis clos.

L’ordonnance de tribunal divulguée sur les données téléphoniques n’est que le plus récent de toute une série de développements au cours de ces six derniers mois révélant l’état avancé des préparatifs pour un Etat policier américain et la domination de l’appareil militaire et de renseignement sur les affaires politiques aux Etats-Unis. Ceci inclut :


* Le livre blanc divulgué en février et arguant que le président avait le droit d’ordonner unilatéralement et secrètement l’assassinat de citoyens américains, avec des déclarations de la part de Holder indiquant que de tels assassinats pourraient être organisés sur le territoire américain.

* La réaction à l’attentat du marathon de Boston en avril qui comprenait la fermeture complète de la ville de facto dans des conditions de loi martiale, suivie par l’assassinat d’un témoin clé de cette affaire par le FBI.

*La révélation en mai que le gouvernement avait en secret saisi les communications téléphoniques de reporters de l’Associated Press puis l’information que l’administration avait saisi les courriels d’un journaliste de Fox News, l’ayant accusé, dans une requête de mandat, d’être complice de la divulgation d’information classée secrète.

* L’ouverture cette semaine du procès devant un tribunal militaire de Bradley Manning qu’on poursuit en vertu de l’Espionnage Act pour avoir divulgué des documents révélant les crimes de guerre commis pas les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan et dissimulés par les médias.


Comme pour toutes les attaques contre les droits démocratiques, l’administration cherche à justifier sa saisie en masse de communications téléphoniques en disant qu’elle fait partie de « la guerre contre la terreur ». La cible réelle de ces actes n’est cependant pas le « terrorisme international » mais la classe ouvrière. Ces mesures d’Etat policier seront employées contre l’opposition politique et sociale à la politique d’austérité, de pauvreté et de guerre de l’aristocratie financière américaine.


Vue sur : http://www.alterinfo.net/L-administration-Obama-est-en-train-de-collecter-les-donnees-telephoniques-de-dizaines-de-millions-d-Americains_a91251.html

Source originale : http://www.wsws.org/fr/articles/2013/jui2013/obam-j08.shtml



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Message  09991 le Mer 25 Déc - 11:01

Le “Joyeux Noël” d’Edward Snowden






Il invoque Georges Orwell. Si l’auteur britannique de “1984” “nous avait prévenus”, la réalité dépasse la fiction selon Edward Snowden : “nous avons des détecteurs dans nos poches qui nous suivent partout où nous allons”.
Puis, de se lancer dans une diatribe contre la surveillance de masse, qui ne respecte aucune frontière : “un enfant né aujourd’hui grandira sans conception aucune de ce qu’est la vie privée. Il ne saura jamais ce que cela signifie d’avoir un moment de vie privée, d’avoir une pensée qui n’est ni enregistrée ni analysée. Et c’est un problème, car la vie privée est importante, la vie privée nous permet de déterminer qui nous sommes et qui nous voulons être”.

Entre éthique et morale, ces déclarations, d’une nature autre que les révélations fracassantes auxquelles il s‘était livré jusque-là, précèdent le “Joyeux Noël” d’Edward Snowden.

Les voeux de l’ancien agent de la NSA ont été communiqués par la chaîne britannique Channel 4 aujourd’hui. Ils sont extraits d’un “message de Noël alternatif” – un concept de la chaîne depuis 1993 – destiné à être diffusé ce mercredi 25 décembre.



Un peu plus tôt dans la journée, l’Américain, qui a révélé l‘étendue des programmes de surveillance de l’Agence américaine de sécurité s‘était déclaré satisfait d’avoir agi ainsi, évoquant une mission accomplie. “J’ai déjà gagné” a-t-il affirmé dans un entretien au Washington Post.

“Car souvenez-vous, je n’ai pas voulu changer la société, j’ai voulu donner à la société les moyens de décider par elle-même.”

Poursuivi pour espionnage et vol de documents gouvernementaux, le jeune trentenaire, qui a trouvé asile en Russie, n’a pas le sentiment d’avoir agi en traître, comme on lui a reproché.


“Je travaille toujours pour la NSA, en ce moment même, mais ce sont les seuls à ne pas le comprendre.”
Il motive ainsi ses agissements par la volonté d’“améliorer la NSA”, et se dit loyal :
“Tout ce que je voulais, c’est que le public ait un droit de regard sur la manière dont il est gouverné.”

Il rejette enfin l’idée de sacrifice. Qu’est-ce qui l’a donc poussé à transmettre ces informations au public?

“Il fallait bien que quelqu’un fasse le premier pas” répond simplement Edward Snowden dans le Washington Post
.




http://fr.euronews.com/2013/12/24/le-joyeux-noel-dedward-snowden/






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Ven 3 Jan - 23:48

La NSA place des logiciels espions sur l’iPhone




Voilà qui devrait faire du bruit, même si l’on est plus vraiment surpris par la teneur des propos du hacker/chercheur Jacob Applebaum : La NSA se serait intéressée à l’iPhone et aux moyens de contourner sa sécurité dés l’année 2008, et pourrait aujourd’hui injecter à distance des logiciels espions qui rapporteraient tout, absolument tout ce qui transite par le biais du smartphone d’Apple. Des preuves de logiciels espions sur smartphones Android avaient déjà été fournies il y a quelques mois mais c’est la première fois que l’iPhone est nommément pointé dans un document officiel.



Applebaum assoit ses déclarations sur un document de la NSA (classifié top secret) publié dans Der Spiegel, document décrivant de façon précise les modes de fonctionnement du logiciel DROPOUT JEEP, celui-là même qui casse toutes les clefs de cryptage dans l’iPhone et permet d’accéder à l’intégralité des données par des portes dérobées.

En 2008 néanmoins, rien ne dit que le projet était effectif puisqu’il demandait l’accès physique à l’appareil et qu’Apple n’avait pas, selon les documents de Snowden concernant le projet PRISM, de liens particuliers avec la NSA, que ces liens soient contraints ou forcés. Mais les choses semblent avoir changé depuis la mort de Steve Jobs (qui est donc celui qui a dit "non" à la NSA de son vivant, aucun autre patron d’une grande firme technologique américaine ne peut en dire autant) et

la NSA indique de façon troublante qu’elle peut implémenter quand elle le souhaite et sans aucune difficulté DROPOUT JEEP dans n’importe quel iPhone, des propos qui selon Applebaum pourraient indiquer une participation active de la part d’Apple à partir du début 2012, même si aucune preuve tangible ne vient étayer ce soupçon.



Le fait que des agences d’espionnages se livrent à des barbouzerries diverses pour coffrer de grands méchants oeuvrant contre les intérêts du pays n’étonnera guère.
Ce qui pose problème ici est bien l’amplitude des capacités d’espionnages, dans un contexte de lobbying actif et de guerre économique (par exemple les écoutes de membres du parlement européen) et l’impression diffuse que ces moyens gigantesques ont été et sont encore utilisés nettement hors des stricts cadres légaux  
et pas seulement pour arrêter des terroristes. Les soupçons d’espionnage américain des accords de libre-échange entre l’Europe et les US restent forts et on peut aussi se demander si sur un plan intérieur, un Roosevelt aurait pu accéder au pouvoir dans les conditions actuelles, en promouvant une politique de redressement économique qui lui avait valu d’être taxé dans son pays de crypto-communiste à la solde des russes et la haine farouche de tous les groupes de pression conservateurs (et ultra-libéraux sur le plan économique). Là se situe le malaise.

C’est à ce titre que la vigilance doit rester forte, même si l’accumulation incroyable de preuves ces derniers mois, de PRISM à toutes les autres fuites qui ont eu lieu, peut finir par émousser l’attention, voire à lasser.




Publiée le 30 déc. 2013


by: Jacob "@ioerror" Applebaum


Par : Albert Veli·



http://www.macplus.net/depeche-77231-la-nsa-place-des-logiciels-espions-sur-l-iphone







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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 15 Jan - 20:01

La NSA peut aussi espionner les ordinateurs non connectés à Internet





L'agence américaine utiliserait des mouchards installés en local...

Si la Chine, la Russie ou l'Iran pensaient pouvoir échapper aux grandes oreilles de la NSA en utilisant des PC coupés du réseau Internet, ils vont devoir revoir leur stratégie. Selon de nouvelles révélations du New York Times, l'agence américaine aurait infecté 100.000 ordinateurs dans le monde afin de pouvoir communiquer avec eux, même sans connexion à Internet.



Selon des documents fournis par Edward Snowden, la NSA utiliserait des ondes radio, via des mouchards installés par deux vecteurs: soit en interceptant la commande d'un PC, et en le modifiant, soit via une clé USB branchée localement par un agent secret. L'ordinateur est ensuite capable d'appeler la maison pour recevoir des instructions ou envoyer des informations, souvent via une balise-relais placée jusqu'à 10 km de sa cible.


Un programme utilisé en Iran


Selon le New York Times, ce programme de la NSA existe depuis 2008. Il aurait notamment été utilisé pour attaquer les centrifugeuses nucléaires de Natanz, en Iran, via le ver informatique Stuxnet. Jusqu'à 1.000 centrifugeuses auraient été mises HS après avoir reçu des instructions les ayant placées en surchauffe.

Parmi les autres cibles de la NSA: les armées chinoise, russe et leurs hackers gouvernementaux, les cartels de drogue mexicains, des terroristes en Arabie Saoudite, en Inde et au Pakistan et des institutions commerciales européennes.

Ces révélations interviennent alors que Barack Obama doit annoncer d'ici vendredi les modifications qu'il souhaite apporter aux programmes de la NSA suite aux recommandations qu'il a reçues d'un groupe de travail, en décembre dernier.



http://www.20minutes.fr/high-tech/1273976-20140115-nsa-capable-espionner-ordinateurs-non-connectes-a-internet




Vue sur : http://www.wikistrike.com/article-la-nsa-serait-capable-d-espionner-des-ordinateurs-non-connectes-a-internet-122072006.html






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Dim 26 Jan - 15:06

Les États-Unis persistent et signent: Nous continuerons à espionner




Le dernier discours d’Obama a fait l’objet d’une analyse par de nombreux pays et médias. Si les pays occidentaux amis peuvent être «rassurés qu’ils ne seront plus espionnés,» – ils ne peuvent pas faire autrement que d’y croire- les autres, tout les autres savent à quoi s’en tenir. Ils continueront à être espionner sans d’ailleurs savoir qu’ils sont espionnés. En fait, l’espionnage américain est sélectif. S’agissant des nations développées technologiquement, cela sera surtout un espionnage économique et technologique. En dehors des pays industrialisés occidentaux à qui Obama promet la paix, il reste les pays émergents au premier rang desquels la Chine qui est particulièrement surveillée à la fois sur le plan économique mais aussi sur le plan militaire. Tout est bon pour la déstabiliser…



«Les promesses n’engagent que ceux qui y croient»

Jacques Chirac ( ancien président de la République en  France )


Les révélations de Snowden



Tout est parti des révélations d’un transfuge de la CIA. «Edward Snowden, à l’origine des fuites sur le programme de surveillance américain Prism, a dérobé environ 1,7 millions de documents secrets relatifs aux opérations de renseignement menées par les forces armées états-uniennes, rapporte l’agence Associated Press se référant au Pentagone. La plupart des documents dérobés par le lanceur d’alerte contiennent des informations sur les opérations courantes de l’armée de Terre, de l’US Air Force et de l’US Navy, est-il indiqué dans un rapport secret du département militaire américain. (…) Début juin [2013], Edward Snowden, informaticien a révélé à deux quotidiens, le Guardian et le Washington Post, l’existence d’un programme informatique secret baptisé PRISM. Ce programme permet à la NSA et au FBI d’accéder à des données concernant des personnes vivant hors États-Unis via neuf géants de l’Internet, dont AOL, Apple, Facebook, Google, Microsoft, PalTalk, Skype, Yahoo! et YouTube et Verizon.

Ce fut un tollé en Occident! Comment les Etats-Unis n’ont pas confiance dans leurs alliés les plus proches! Les Européens s’en remettent au bon coeur des Américains, pensant naïvement qu’ils avaient un statut privilégié. Ils s’aperçoivent qu’en face de l’Empire, c’est encore et toujours des vassaux



Les rodomontades de l’Europe en face de la détermination américaine




Sacrifiant à un rituel qui tient plus de l’amour-propre blessé que d’une réelle opérationnalité à laquelle eux-mêmes n’y croient pas, les Européens décident de «réagir». Nous lisons:
«La commission du Parlement européen chargée d’enquêter sur les programmes de surveillance de la NSA en Europe a réagi assez négativement au discours du président Obama sur la réforme des activités des services de renseignements américains, vendredi 17 janvier. L’un de ses rapporteurs, le travailliste britannique, Claude Moraes, a réaffirmé les exigences européennes:

«Les autorités américaines doivent mettre fin au système actuel de discrimination, dans lequel les citoyens européens ont moins de droits que les citoyens américains en matière de protection de la vie privée, y compris devant les tribunaux américains. Nous aurions préféré entendre un message plus rassurant sur ces questions.»




Claude Moraes


«Selon lui, le discours du président Obama est d’autant plus décevant que l’Union européenne négocie depuis des mois avec les Etats-Unis sur ces points précis – notamment le droit pour un citoyen européen de porter plainte devant un tribunal américain pour violation de sa vie privée. (…) Par ailleurs, le 9 janvier, la commission avait décidé, par 36 voix contre 2, de solliciter le témoignage d’Edward Snowden, (…) L’audition se ferait par liaison vidéo entre Bruxelles et la Russie – en différé, pour des raisons de sécurité.»



Nous sommes à peu près sûrs que cela ne se passera pas, et que cette menace est de fait un coup d’épée dans l’eau. On ne menace pas l’Empire, on demande humblement d’être adoubé par lui, quand bien même il est sur le déclin, sa capacité opérationnelle est intacte
«En attendant, poursuit le journaliste, la commission d’enquête a publié un rapport préliminaire préconisant la suspension de plusieurs accords d’échange de données personnelles entre l’Europe et les Etats-Unis, le développement d’un «cloud» européen souverain, de nouvelles lois assurant une meilleure protection des lanceurs d’alerte, et la promotion de l’usage du cryptage et des logiciels libres. Le rapport final devrait être adopté fin janvier, puis soumis au vote de l’assemblée plénière à la fin du mois de février.»

On le voit, l’Europe est en plein combat d’arrière-garde, elle menace sans trop grande conviction donnant le temps à Obama de leur donner une réponse un peu crédible. Obama prévient que la NSA va continuer à espionner les étrangers.



Les Etats-Unis persistent et signent: «C’est notre devoir d’espionner tout le monde.»


Après avoir annoncé une réforme limitée des opérations de surveillance américaines, le président Barack Obama a enfoncé le clou, samedi 18 janvier, dans une interview à la télévision publique allemande ZDF.


«Nos agences de renseignement, comme les agences allemandes et toutes les autres, vont continuer à s’intéresser aux intentions des gouvernements de par le monde, cela ne va pas changer.» Il a toutefois assuré que la chancelière Angela Merkel n’avait «pas à s’inquiéter» de cette surveillance, alors qu’un de ses téléphones portables aurait été écouté par l’agence de renseignement NSA, ce qui a fait scandale en Allemagne. Et il a insisté sur «la relation d’amitié et de confiance» qui lie selon lui les deux pays.»(3)

«Mais loin de lui l’idée de renoncer à des pratiques dont la révélation l’an dernier par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden a profondément entaché la relation transatlantique. La collecte de données par le renseignement américain, est «au service de nos objectifs diplomatiques et politiques», a expliqué le président. «Et ce n’est pas la peine d’avoir un service de renseignement s’il se limite à [collecter] ce qu’on peut lire dans le New York Times ou dans Der Spiegel. La vérité c’est que par définition le travail du renseignement est de découvrir: que pensent les gens? Que font-ils?»


Les Etats-Unis promettent la fin des écoutes des dirigeants alliés


Dans son discours, le président américain Barack Obama a détaillé, vendredi 17 janvier, les premières modifications qu’il entend apporter à certaines des activités de surveillance controversées de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, sept mois après le début des révélations contenues dans les documents d’Edward Snowden. La quasi-intégralité de la liberté d’action de la NSA en matière de surveillance est préservée, seule une petite partie des 46 propositions remises en décembre par un comité d’experts ayant été avalisées. M.Obama a annoncé qu’il allait demander à la communauté du renseignement d’arrêter d’espionner les dirigeants de pays alliés, «à moins que notre sécurité nationale soit en jeu».
«Les dirigeants étrangers alliés doivent être sûrs qu’ils peuvent nous faire confiance» a-t-il expliqué, ajoutant que les citoyens du monde entier devaient savoir que la NSA ne les surveillait pas sauf s’ils «menacent la sécurité nationale».



Viviane Reding


«Une annonce à laquelle s’est empressée de réagir Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne:

«La Commission européenne a demandé en novembre de mettre en oeuvre des actions pour restaurer la confiance. Les déclarations du président Obama sont un pas dans la bonne direction. Je suis encouragée par le fait que les citoyens non américains vont pouvoir bénéficier de protection contre l’espionnage, mais j’attends de voir ces engagements se concrétiser avec des lois.»


Le principal changement concerne le programme de collecte de métadonnées téléphoniques (qui appelle qui, où et quand), la première révélation et celle qui a le plus frappé outre-Atlantique. M.Obama a reconnu que sans «garde-fous suffisants, les risques pour la vie privée étaient réels» et que ce programme n’avait jamais fait l’objet d’un «véritable débat public». Mais, désormais, la NSA devra obtenir une autorisation de la justice à chaque fois qu’elle voudra acquérir ces métadonnées. Actuellement, une seule et unique ordonnance secrète de la justice autorise une collecte massive de ces données.»

D’autres changements concernent la publication de décisions de justice secrètes importantes, une évaluation annuelle des pratiques d’interceptions électroniques, ainsi que la création d’un poste de diplomate spécialisé dans les questions de renseignement. «Le monde attend de nous que le numérique soit synonyme de progrès, pas de contrôle gouvernemental. Le monde est exigeant envers les Etats-Unis. Grâce à la force de notre démocratie, nous ne devons pas avoir peur de ces attentes», a conclu M.Obama à l’issue d’un discours sans surprise ni véritable changement en profondeur des pratiques de la NSA. Ces changements ne concernent en effet qu’une partie minime des programmes de la NSA. Outre le programme Prism, qui permet d’aller piocher dans les serveurs de certains géants du Web, Barack Obama n’a rien dit par exemple du programme Bullrun, qui vise à affaiblir les technologies de chiffrement grand public utilisé par des centaines de millions d’internautes au quotidien.»



Les prouesses de la NSA:


La NSA intercepte 200 millions de SMS quotidiennement Non contente d’espionner d’une façon traditionnelle, la NSA innove. On rapporte que l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) intercepte quotidiennement jusqu’à 200 millions de textos par jour dans le monde, écrit le quotidien britannique Guardian, se référant aux documents fournis par l’ex-agent de la CIA Edward Snowden. En avril 2011, les services spéciaux américains interceptaient quelque 194 millions de textos par jour. Le programme spécial qui a pour nom de code «Dishfire» leur permettait d’obtenir des informations sur la localisation de l’expéditeur, ainsi que sur ses contacts et ses transactions financières, écrit le Gardian. «Les SMS: une mine d’or à exploiter», révélant que le programme a permis de collecter en moyenne 194 millions de textos par jour en avril cette année-là. (…) «La NSA travaille à expurger les données superflues (concernant les citoyens américains, Ndlr), ainsi que celles des innocents citoyens étrangers aussi tôt que possible dans le processus» de collecte, s’est défendue l’agence américaine dans un communiqué».




Par ailleurs, selon un document fourni par Edward Snowden, l’agence de renseignement a piraté un réseau Internet français pour accéder aux données du câble. L’Agence de sécurité américaine, la NSA, a réussi à pirater en février 2013 le réseau informatique d’un groupe de sociétés qui gère un gros câble informatique reliant la France, l’Afrique et l’Asie, apprend-on lundi 30 décembre 2013.

De plus, l’agence de renseignements américaine a pu installer un logiciel espion sur près de 100.000 ordinateurs à travers le monde, créant ainsi un réseau utilisable pour des opérations de piratage. Dans la plupart des cas, le programme en question a été introduit via des réseaux informatiques, mais la NSA a également eu recours à une technique secrète qui permet d’accéder aux machines non-connectées, rapportait le New York Times, citant des membres de l’administration, des experts en informatique et des documents divulgués par Edward Snowden. Exploitée depuis 2008 au moins, cette technique fonctionnerait à l’aide de fréquences radiophoniques émises par des circuits imprimés ou des cartes USB insérées secrètement dans les machines cibles. Parmi les cibles principales de ce programme baptisé Quantum, figurent certaines unités de l’armée chinoise, que Washington accuse de cyberespionnage, toujours selon le New York Times. Des programmes mouchards auraient également été implantés dans des réseaux de l’armée russe, de la police mexicaine et des cartels de narcotrafiquants, des institutions européennes chargées des échanges commerciaux ou d’alliés tels que l’Arabie Saoudite, l’Inde et le Pakistan.

Enfin, pour le futur, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) cherche à créer un ordinateur quantique à même de décrypter presque n’importe quel code de sécurité, selon le Washington Post qui cite jeudi des documents divulgués par l’ancien consultant Edward Snowden. (…) En 2009, des informaticiens avaient certes réussi à découvrir les clés de cryptage d’un chiffre de 768 bits en utilisant des ordinateurs classiques. Mais il leur a fallu presque deux ans et des centaines de machines pour y parvenir, rappelle le Washington Post. Selon les experts, il est encore bien trop tôt pour dire quand un ordinateur quantique opérationnel pourra voir le jour et beaucoup doutent que la NSA soit sur le point de réussir toute seule dans son coin.»




Et maintenant?


Le processus d’espionnage des «faibles» va reprendre majoritairement dans l’ombre. Aux Etats-Unis, même avec le nouveau cadrage qui gère plus la forme que le fond, les rapports vont se construire sous la pression de divers groupes de pression notamment l’opinion publique., pour préserver avant tout et exclusivement la vie «privée» des citoyens américains.

Si aux Etats-Unis avec les lois de plus en plus contraignantes Big Brother arrivera à savoir tout sur vous. Last but not least pour tous les autres, c’est la «liberté du renard dans le poulailler», les Européens protestent, les pays émergents tentent de trouver la parade, les autres, tous les autres ne savent même pas qu’ils sont espionnés. Personne ne croit à cette réforme cosmétique de la NSA qui est un état dans l’état. Julian Assange, leader de WikiLeaks, a dénoncé la vacuité du discours d’Obama. En gros Barack dit:


«C’est notre intérêt de vous espionner donc on continuera au nom des Droits de l’Empire sur les vassaux et sur les esclaves. Exit les Droits de l’homme». De plus et comme disait Jacques Chirac, les promesses n’engagent que ceux qui y croient” Les Européens peuvent ils faire autrement ? La question reste posée.



Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz




http://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-persistent-et-signent-nous-continuerons-a-espionner/5365914






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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Mer 26 Fév - 22:49

Sexe, mensonge et Internet: comment les espions britanniques piègent leurs cibles.





Nouvelle brouette de révélations de la part de Glenn Greenwald, le journaliste qui a travaillé avec Edward Snowden pour dévoiler les dispositifs déployés par la NSA, l'agence de renseignements américaine, pour surveiller l'ensemble du Net.

L'article en question, publié sur le tout nouveau site The Intercep, devrait cette fois-ci ravir les amateurs des théories du complot en tout genre.




Glenn Greenwald entend en effet montrer «comment les agences de renseignement occidentales essaient de manipuler et de contrôler le discours en ligne à l'aide de tactiques trompeuses et visant à détruire la réputation».

Des méthodes diffusées par les espions britanniques, à destination de la NSA mais aussi de tous les membres de «l'alliance "Five Eyes"» (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Etats-Unis). Et qui viseraient tout aussi bien les potentiels terroristes que les activistes sur Internet.

Comme à son habitude, le journaliste américain appuie son argumentaire d'une série de documents, qui consistent (comme à leur habitude) en une présentation type Power Point particulièrement peu claire et inesthétique.





«Discréditer une cible: mettre en place un piège à miel / changer leurs photos sur les sites des réseaux sociaux / écrire un blog prétendant être l'une de leurs victimes / envoyer des SMS, des mails à des collègues, des voisins, des amis, etc.»


Mais instructive. Intitulée «L'art de la tromperie: entraînement pour des opérations en ligne sous couverture», la présentation en question explique notamment comment «discréditer une cible», en postant de fausses informations sur les réseaux, en «envoyant des SMS, des mails à des collègues, des voisins, des amis, etc.» voire en manigançant un «piège à miel» –piéger quelqu'un en utilisant les charmes d'un individu. Bref, un vrai scénario de film.

Cette publication fait suite à une précédente enquête de la NBC News, fondée sur certains de ces documents et qui met à jour l'utilisation de ces méthodes par les espions britanniques, accusés d'utiliser «le sexe et des "sales coups" pour décrédibiliser certaines de leurs cibles».




«Identifier et exploiter les points de fracture» en suscitant l'émergence de «choses qui déchirent un groupe» («Ipouvoir personnel, clivages pré-existants, concurrence, différences idélogoqiues»




http://www.slate.fr/life/83909/theories-complot-espions-manipulation-internet






Vue sur : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=354319434708759




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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Sam 12 Avr - 19:25

La NSA dément avoir exploité la faille Heartbleed



ETATS-UNIS — L'agence Bloomberg affirme que la NSA avait connaissance de cette faille de sécurité et l'a même exploitée. La NSA dément.


La NSA, l'agence américaine chargée des interceptions de communications, a démenti vendredi des révélations de l'agence Bloomberg selon lesquelles elle avait connaissance et exploité à son profit une importante faille de sécurité dans un logiciel utilisé pour les connexions sécurisées.

Citant «des sources proches du dossier», l'agence de presse affirme que l'agence de renseignement connaissait depuis «au moins deux ans» l'existence de cette faille, baptisée «Heartbleed», mais qu'elle ne l'avait pas révélée et s'en était au contraire servi pour récupérer des informations.




«La NSA n'était pas au courant»



La faille «Heartbleed» touche certaines versions d'OpenSSL, un logiciel libre très utilisé pour les connexions sécurisées sur internet, matérialisées par exemple par une adresse démarrant par https ou un petit cadenas lors des transactions bancaires et de l'identification sur un site internet.

Son existence a été dévoilée en début de semaine
.
 
«La NSA n'était pas au courant de la vulnérabilité récemment identifiée dans OpenSSL, appelée faille Heartbleed, jusqu'à ce qu'elle soit rendue publique dans un rapport d'une société privée de sécurité informatique. Les informations faisant état du contraire sont fausses», a déclaré une porte-parole de la NSA, Vanee Vines.



Le gouvernement a lui aussi recours à l'OpenSSL


La porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC, dépendant de la Maison Blanche), Caitlin Hayden, a également démenti que «la NSA ou toute autre branche du gouvernement» aient eu connaissance de la faille.«Le gouvernement fédéral a lui aussi recours à l'OpenSSL pour protéger les utilisateurs de sites internet gouvernementaux», dit-elle dans un communiqué.


«Cette administration prend au sérieux sa responsabilité d'aider au maintien d'un internet ouvert, interopérable, sécurisé et sûr. Si le gouvernement fédéral, y compris la communauté du renseignement, avait découvert cette vulnérabilité avant la semaine passée, il en aurait informé la communauté responsable de l'OpenSSL», assure-t-elle encore.

«Dérober des mots de passe»


«Heartbleed» peut permettre à des pirates de récupérer dans la mémoire des serveurs informatiques des données fournies lors de connexions protégées.Parmi les informations susceptibles d'êtres récupérées figurent le code source (instructions pour le microprocesseur), les mots de passe, et les «clés» utilisées pour déverrouiller des données cryptées ou imiter un site.

Bloomberg soutient que la NSA (Agence nationale de sécurité) a identifié «Heartbleed» juste après son apparition et que cette faille «est devenue une composante de la boîte à outils de l'agence pour dérober des mots de passe».



http://www.lematin.ch/high-tech/La-NSA-dement-avoir-exploite-la-faille-Heartbleed/story/27043470







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Surveillance globale : prévenir et réprimer les contestations citoyennes...

Message  Silver Wisdom le Mar 24 Juin - 9:59

Surveillance globale :
prévenir et réprimer les contestations citoyennes...


Le Pentagone aurait un programme au sein du Département de la Défense (DoD)
pour prévoir et contrer les mouvements sociaux, protestations civiles
et autres débordements contestataires citoyens



~ Year of the whistleblower: 10 things we didn’t know before Snowden (RT) ~

Un article du Guardian vient de démontrer que l’une des vocations des systèmes de surveillance massive opérée par l’administration américaine n’est pas la lutte contre le terrorisme. Des articles soulignant les objectifs de contrôle social des outils implémentés par des administrations aidées de multinationales ont été publiés sur Reflets. Le rapport Europol 2010, publié en 2011 et traité sur Reflets soulignait déjà la mise en place d’un système global de surveillance massive : "Considérant que la surveillance généralisée est maintenant au cœur des mesures antiterroristes et que la collecte massive de données à caractère personnel, les techniques de détection et d’identification, le traçage et le dépistage, l’exploration de données et le profilage, l’évaluation des risques et l’analyse des comportements sont tous utilisés pour prévenir le terrorisme...". L’article du journaliste Nafeez Ahmed intitulé « Pentagon preparing for mass civil breakdown » et soutitré « Social science is being militarised to develop ‘operational tools’ to target peaceful activists and protest movements » n’est donc pas une surprise de premier ordre pour les fidèles et attentifs lecteurs de Reflets. Pour autant, des réponses plus précises liées aux révélations de Snowden et aux questions souvent posées par les journalistes aux politiques ou  aux ‘experts’, à propos des programmes massifs de la NSA, commencent à voir le jour.

~ Happy Birthday, George Orwell (Allen Mendenhall, LewRockwell) ~

Les 30 000 personnes employées dans ce service géant d’écoutes, d’interception et de traitements d’informations planétaires bénéficient d’un financement annuel de 10 milliards de dollars. Aucun responsable de l’administration américaine, jusqu’au président Obama, n’a contesté l’existence de cette pieuvre d’écoutes planétaire totalement anti-démocratique et violant toutes les règles de protection de la vie privée. Aucun responsable américain n’a non plus annoncé que cela allait changer, ou s’en est excusé. Si des débats ont lieu au niveau national pour contester le droit de l’administration américaine d’espionner ses propres citoyens, aucune volonté de discuter l’arrêt de l’espionnage à l’encontre du reste du monde n’est présente. Jusqu’à présent, les révélations d’Edward Snowden ont permis avant tout une chose : la mise en place d’un système panoptique mondial. Le principe du dispositif panoptique repose sur un présupposé pour qu’il fonctionne : la conscience par les « prisonniers » d’une surveillance permanente. Sans Snowden, les populations ne modifieraient pas leurs comportements, ne seraient pas en réflexion sur ce que l’on sait d’eux ou non, sur leurs actes, leurs modes de communication, etc. En réalité, les populations ne craignent pas un maître tout puissant si elles n’ont pas conscience de l’existence de ce maître. Désormais, le maître tout-puissant est connu, décrit, et son pouvoir semble très grand. Le maître n’a donc aucun intérêt à se désavouer, ou tenter de minimiser ses pouvoirs. Et les populations l’observent avec crainte. La carte suivante, qui dévoile les 500 différents programmes, départements, systèmes, mis en œuvre par la NSA permet de mieux saisir l’architecture globale de « profilage » de l’administration US.

Pour voir cette infographie, cliquez dessus.

Jeremy Bentham (1791) a écrit:
« Si l’on trouvait un moyen de se rendre maître de tout ce qui peut arriver à un certain nombre d’hommes, de disposer tout ce qui les environne, de manière à opérer sur eux l’impression que l’on veut produire, de s’assurer de leurs actions, de leurs liaisons, de toutes les circonstances de leur vie, en sorte que rien ne pût échapper ni contrarier l’effet désiré, on ne peut pas douter qu’un moyen de cette espèce ne fût un instrument très énergique et très utile que les gouvernements pourraient appliquer à différents objets de a plus haute importance.  (…) L’ensemble de cet édifice est comme une ruche dont chaque cellule est visible d’un point central. L’inspecteur invisible lui-même règne comme un esprit ; mais cet esprit peut au besoin donner immédiatement la preuve d’une présence réelle. (…) Cette maison de pénitence serait appelée panoptique, pour exprimer d’un seul mot son avantage essentiel, la faculté de voir d’un coup d’œil tout ce qui s’y passe.»
~ Panoptique . Mémoire sur un nouveau principe pour construire des maisons d'inspection... (pdf) ~
Lire également : La prison panoptique de Jeremy Bentham, les paradoxes de la captivité (pdf)


C’est donc un système prédictif qui est au centre de ce programme militaire. Système qui ne se préoccupe pas de stratégie militaire en tant que telle, en lien avec des adversaires militaires, mais de lutte contre l’émergence d’alternatives sociales, politiques ou économiques. Le tout, au sein d’un dispositif panoptique planétaire. Si l’URSS existait encore, nul doute qu’un tel programme conforterait les défenseurs du « monde libre » de l’aspect totalitaire du régime ayant construit le rideau de fer. Sauf qu’en l’espèce, c’est le gagnant de la guerre froide qui aboutit aujourd’hui au « rêve » de toute dictature : tenter de contrôler, prédire et… prévenir tout changement non désiré.

  DoD-HSCB-Overview.pdf



Drapher
Source de l'article : Surveillance globale : prévenir et réprimer les contestations citoyennes (Reflets Info)

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Re: L’administration Obama est en train de collecter les données téléphoniques de dizaines de millions d’Américains

Message  09991 le Lun 7 Juil - 21:14

Un "espion" allemand arrêté pour espionnage au profit des USA





Déjà choquée par le piratage du portable d'Angela Merkel, l'Allemagne était en émoi vendredi après l'arrestation d'un agent allemand soupçonné d'avoir espionné, pour le compte des Etats-Unis, les parlementaires de son pays chargés... d'une enquête sur l'espionnage de la NSA.


Ce collaborateur des services de renseignement allemands (BND), âgé de 31 ans, a été arrêté mercredi. Il était alors soupçonné d'avoir tenté d'entrer en contact avec les services secrets russes mais, selon plusieurs médias, l'homme a avoué lors d'interrogatoires avoir fourni des informations à un service secret américain.

Interrogé sur cette affaire lors d'un point de presse régulier vendredi, le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert a déclaré que la chancelière Angela Merkel en avait été informée jeudi.



Stefen Seibert a écrit:"Le gouvernement allemand va attendre les résultats de l'enquête. S'il faut en tirer des conséquences, on en tirera, mais nous n'en sommes pas encore là (...) L'affaire est grave, c'est clair", a-t-il affirmé".

Stefen Seibert

Ces révélations ont suscité de vives réactions dans le monde politique, notamment dans les rangs de l'opposition qui a appelé la coalition gouvernementale d'Angela Merkel à réagir.

Katrin Göring-Eckardt a écrit:"Si ce soupçon (...) se confirme, il s'agit d'un revers considérable pour le BND et le gouvernement fédéral", a estimé la responsable du groupe parlementaire des Verts Katrin Göring-Eckardt, appelant à "examiner toutes les coopérations avec les services de renseignement amis".


Katrin Göring-Eckardt

Gregor Gysi a écrit:
"Un service 'ami' ne recule même pas à l'idée de recruter un collaborateur du BND pour espionner le Bundestag", s'est indigné sur Twitter Gregor Gysi, chef du groupe parlementaire du parti de gauche radicale Die Linke.


"Si Merkel et la grande coalition n'augmentent par leur pression (sur les Etats-Unis) et maintiennent leurs dissimulations, ils portent lourdement atteinte à leur devoir" de protection des citoyens allemands, a-t-il ajouté



Gregor Gysi


Thomas Oppermann, chef du groupe parlementaire du SPD, parti membre de la coalition gouvernementale, a dénoncé "une atteinte inouïe à notre liberté parlementaire".

Les relations entre les Etats-Unis et l'Allemagne, traditionnellement très bonnes, avaient été rudement mises à mal il y a quelques mois, après des révélations faites par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden sur un vaste programme d'espionnage visant notamment l'Allemagne et le portable d'Angela Merkel.

Une commission d'enquête du Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, a été mise en place en avril pour déterminer l'étendue des activités d'espionnage des Etats-Unis vis-à-vis de l'Allemagne et de ses partenaires, ainsi que pour examiner le rôle des services secrets allemands dans ce dossier.

Edward Snowden, par la voix de son avocat allemand, a affirmé à la mi-juin qu'il ne voulait pas être entendu par des représentants de cette commission qui souhaitaient le rencontrer à Moscou.

Le premier témoin interrogé par cette commission, l'Américain William Binney, ancien cadre de la NSA devenu l'un de ses critiques les plus véhéments, a accusé cette agence américaine de renseignement de vouloir mettre en place un système de surveillance de type dictatorial.

William Binney qui a travaillé pendant plus de 30 ans pour la NSA avant d'en démissionner en 2001, a par ailleurs souligné que cet organisme avait travaillé en étroite collaboration avec le BND.

Le mois dernier, le parquet fédéral a indiqué avoir ouvert une procédure pénale concernant l'espionnage du téléphone portable de la chancelière.




http://www.rtbf.be/info/monde/detail_un-espion-allemand-arrete-pour-espionnage-au-profit-des-usa?id=8308546





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