Tensions explosives en Crimée

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Tensions explosives en Crimée

Message  Silver Wisdom le Sam 1 Mar - 16:26

La Tension monte d'un cran en Crimée...

En 24 heures, il est apparu que la Russie
ne resterait pas sans réagir aux événements d’Ukraine



~ Les bruits de la botte russe en Crimée ~

Pourtant, hier encore, les extraordinaires commentaires de la presse-Système, notamment britannique et libérale qui bat tous les records en matière de dislocation de la vérité de la situation, recommandaient à la Russie de se conduire, disons “en nation civilisée”, et de ne rien faire du tout, surtout, sinon donner le reste des $milliards promis sans la moindre condition au nouveau “gouvernement” ukrainien, décrit joliment par Medvedev comme "une bande d'hommes masqués avec des Kalachnikov, qui encerclent Kiev". Ce conseil anglo-BAO (Bloc Américaniste-Occidentaliste) intimée à la Russie pour devenir une “nation civilisée”, cela donnait notamment un commentaire de de Simon Tysdall, le 23 février 2014 dans Le Guardian. En effet et sans surprise, Le Guardian est certainement l’élément le plus avancé dans la présentation humaniste de la situation ukrainienne, passant par une extraordinaire haine antirusse, plutôt à explorer dans le domaine de la pathologie, voire celui de l’hystérie froide. On y ajoutera en complément (couple haine-trouille) une trouille palpable que la Russie réagisse, effectivement lisible, sinon décrite dans ce commentaire de Tysdall, qui emploie l’expression bien significative de l’esprit politique du bloc, avec le terme de “viscérale” (“la peur viscérale dans les capitales européennes”) qui ne dément pas les hypothèses de la pathologie.


~ N. Vitrenko dénonce un putsch néonazi poussé par l’OTAN ~

Notre idée est plutôt qu’au Guardian on ne plaisante pas lorsqu’il s’agit de faire dans le genre “Fuck Russia & Putin”, pour paraphraser Victoria Nuland-Fuck. Jenkins a donc du rentrer dare-dare de son week-end pour participer à la campagne générale du Guardian. Il ironise sur le succès des JO de Sotchi, comme il ironisait hier sur leur échec certain, pour conclure que cet intermède sans importance de la maestria russe, hier considéré comme un test majeur de l’écroulement russe, le cède à une crise beaucoup plus sérieuse, beaucoup plus grave ; Poutine va devoir y montrer qu’il n’est pas “a kleptomaniacal bully”, ses succès de peu d’importance sinon d’apparence (nous devinons la pensée de Jenkins) avec la Syrie, l’Iran et Sotchi devant le céder à une affaire où l’on mesure ce qu’est une stature d’homme d’État. Pour la mesure, voyez BHO avec la Syrie et Medicare, Cameron avec la liberté de la presse type-GCHQ et le président-poire avec son scooter.

Et il glisse, Jenkins, ce curieux propos où il croit prendre Poutine en flagrant délit d’inconsistance politique, alors que c’est sans doute le contraire qui est vrai : il reproche à Poutine d’avoir fait déployer 40.000 hommes pour le dispositif “fanatique” de la sécurité de Sotchi (voyez la légèreté des dispositifs de sécurité du bloc BAO, servis par une surveillance discrète et très retenue, type NSA/GCHQ), alors que c’est face à la crise ukrainienne qu’ils lui seraient utiles. Mais l’on réalise au contraire que ce contingent est ou était au contraire parfaitement à sa place pour éventuellement être transportés, si ce n’est déjà fait de Sotchi à la frontière ukrainienne, sur une distance raisonnable, dans un enchaînement circonstanciel et opérationnel impeccable, une crise suivant l’autre... Bref, Jenkins qui n’est parfois pas si mauvais brade sa bonne fortune lorsque les consignes le pressent d’écrire : nous ne l’envions pas.

En effet, il semble bien, avec les bruits de déplacement d’unités militaires russes, que l’on soit prompt à réagir. La “colère” russe citée plus haut, dont on ne sait plus alors si elle est si mauvaise conseillère, conduit la Russie à une riposte à la fois ferme et manœuvrière, qui montre tout sauf la perte de sang-froid caractérisant la colère. L’objectif principal, c’est la Crimée, et particulièrement par le biais de la base de Sébastopol, dont la présence russe est particulièrement marquée par les virées des marins russes saouls, ce qui n’est pas le cas, on ne l’ignore pas, des marins des piètres restes de la Royal Navy, ni de ceux de l’US Navy allant de port en port dans les bases navales US à l’étranger. Ces narrative antirusses n’empêchent donc pas que l’ensemble Crimée-Sébastopol semblerait l’objet d’une manœuvre assez habile de pénétration, à la fois des forces administratives et des forces militaires russes, pour au moins encadrer et éventuellement accélérer le courant sécessionniste qui s’exprime à très haute voix depuis deux jours dans cette zone, en même temps que dans l’Est et le Sud de l’Ukraine. Aucune confirmation officielle, ni démenti d’ailleurs, sur certains mouvements administratifs comme sur certains mouvements de forces. On trouve dans Infowars.com, le 25 février 2014, une reprise d’informations de provenance russe ou locale.


~ Ukraine : Comment l’Occident influence notre opinion ~

Ces développements en Crimée sont accompagnés, dans les régions Est et Sud de l’Ukraine, de forts mouvements de résistance, voire de refus des représentants du nouveau pouvoir. La situation est donc devenue complètement incertaine et fluide avec l’entrée en scène, pour l’instant discrète mais clairement assumée au niveau de la communication, de la Russie. Les scénarios vont alors dans le sens d’envisager comme une possibilité l’hypothèse de la partition. Ce qu’il faut évidemment tenir comme un point essentiel désormais, c’est le facteur russe. L’Ukraine est une pièce fondamentale non seulement de la stratégie russe, mais de la mémoire historique et de la psychologie russe. Pour en rester à l’exemple de la Crimée, qui est bien sûr très spécifique puisqu’il s’agit d’une partie russe qui a été ajoutée à l’Ukraine en 1958, mais qui est néanmoins une partie du territoire ukrainien et considérée comme telle, 56% des Russes jugent qu’il s’agit d’un territoire russe, ce qui constitue un plus fort pourcentage que pour la Tchétchénie. L’évolution de la Russie dans cette crise est un facteur fondamental, qui va au cœur de l’identité russe, de la perception d’elle-même de la Russie. Il s’agit alors de bien saisir la profondeur et l’orientation du problème.

Les idéologues mondains du bloc BAO, qui sortent peu de leurs conférences climatisées où résonnent les seuls dialectes anglo-saxons, ont une vision extrêmement surréaliste de la situation russe. Ainsi selon Andrew Wilson, professeur des études ukrainiennes à l’University College de Londres et auteur de Ukraine’s Orange Revolution, l’évolution “démocratique” en Ukraine va susciter un “effet de domino” et entraîner une “évolution démocratique” en Russie et un cataclysme pour Poutine. Notre perception assez simple, sinon évidente, est qu’il s’agit à peu près de l’inverse. Si Poutine veut éviter des difficultés, il devra suivre une politique qui tienne compte des exigences du patriotisme et du nationalisme historique russes. C’est-à-dire que, quelle que puisse être sa volonté de compromis, si elle existe, Poutine ne pourra pas céder sur l’essentiel dans la crise ukrainienne ; et le maximalisme du bloc BAO autant que des extrémistes ukrainiens de l’Ouest font que cet “essentiel”-là ne cessera de grandir dans ses projections et dans ses exigences pour les Russes. Ainsi, comme le voit justement Justin Raimondo, si Poutine était menacé chez lui, en Russie, ce serait bien plus par sa droite nationaliste que par le pseudo-courant démocratique et occidentaliste, et pour la cause d'absence de fermeté en face à l'Ukraine..

Philippe Grasset
Source de l'article : La Crimée explosive

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L’ingérence Occidentale nous mènera-t-elle à la guerre?

Message  Silver Wisdom le Lun 3 Mar - 12:19

L’ingérence Occidentale nous mènera-t-elle à la guerre?

Le président Obama a déclaré que les Ukrainiens devaient décider de l’avenir de l’Ukraine.
C’est le fameux « droit des peuples à disposer d'eux même ».
Mais aujourd’hui on en est bien loin.



~ The new US-Russia Cold War (Pepe Escobar) ~

Le nouvel impérialisme, c’est l'impérialisme démocratique, la démocratie s’accordant le droit de disposer des peuples. Il y a, au niveau mondial, une subversion démocratique tentant de remplacer des régimes pour mettre à leur place des pouvoirs pro-atlantiques, Usa-Europe de Bruxelles. La phrase d'Obama s’appliquait en fait à la crise de Crimée. Or le peuple de Crimée, si on le faisait voter, voudrait redevenir totalement russe. La Crimée cédée par Kroutchev à l’Ukraine n’a jamais été ukrainienne. Il n’est même pas sûr que si tous les ukrainiens votaient, les pro-européens l’emporteraient. La démocratie mondiale fait peu cas de l’histoire des nations et sa suffisance universelle met le monde en danger.


Cheminade sur Russia Today: en Ukraine on... par Solidarite_et_Progres

La Crimée est exemplaire



La Crimée, république soviétique autonome, était attachée à la Russie, lorsqu'après la Deuxième Guerre mondiale, Staline décida de rabaisser son statut à celui d'Oblast, signifiant « simple « région », mais toujours dans la Russie. En outre, en 1948, le port de la flotte russe de la mer Noire, Sébastopol, fut administrativement détaché de l'Oblast de Crimée pour être rattaché directement à la RSFSR (République socialiste fédérative soviétique de Russie). Sébastopol n'a alors rien d'Ukrainien. Pour fêter le tricentenaire de l'unification Ukraine-Russie, qui scellait l'union indéfectible entre les deux peuples en 1654, Nikita Khrouchtchev eut une idée: solidifier encore un peu plus cet esprit. Khrouchtchev était né sur la frontière russo-ukrainienne, avait épousé une ukrainienne, mais était quand même russe. Il était surtout communiste. Il a appliqué les pires mesures répressives staliniennes en Ukraine, y compris la famine dirigée. Il aurait pensé qu'administrativement, le rattachement de la Crimée à l'Ukraine était géographiquement et économiquement plus rationnel. Il habilla alors le transfert de la Crimée depuis la Russie vers l'Ukraine en "cadeau". En 1990, la Crimée a obtenu, à quelques mois de la dissolution de l'URSS, de redevenir une République soviétique socialiste autonome dans l'Ukraine. Avec l'indépendance de l'Ukraine, la Crimée maintient un statut de République autonome de Crimée à l'intérieur de l'Ukraine! Dans tout cela, le statut de Sébastopol actuel est particulier : ville autonome dans une République autonome, et toute entière tournée vers l'accueil de la Flotte Russe.


~ Géostratégie de la mer Noire ~
http://fr.wikipedia.org/wiki/Géostratégie_de_la_mer_Noire

Il y eut déjà, pour le contrôle de la Crimée, une guerre internationale


~ Crimée, une guerre pour mémoire ~

La guerre de Crimée oppose de 1853 à 1856 l'Empire russe à une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, l'Empire français de Napoléon III et le royaume de Sardaigne. Relativement coûteuse en hommes, principalement à cause des maladies (comme le choléra) qui furent plus meurtrières que les combats, elle s'acheva par une défaite russe. Elle révéla une certaine inefficacité du commandement britannique et français : mauvaises conditions sanitaires, problèmes d'approvisionnement des corps expéditionnaires, généraux ayant été nommés par opportunisme politique plus qu'en fonction de leurs compétences. Par ailleurs elle montra que les Russes avaient sous-estimé la valeur des Turcs. Les russes sont battus mais sont restés. En 1905, le pouvoir du tsar vacilla lorsque des matelots mécontents se rebellèrent et organisèrent une mutinerie sur le cuirassé Potemkine, mouillant à l’entrée du port de Sébastopol, déclenchant la Révolution de 1905-1907. Après la révolution de 1917, la Crimée connut les affres de la guerre civile. Des années durant, ni les révolutionnaires bolchéviques, ni les russes blancs restés fidèles au tsar ne parvinrent à en prendre le contrôle. Ce n’est qu’en novembre 1920 que l’Armée Rouge, sous la conduite de Mikhaïl Frounze, chassa les derniers combattants blancs de la presqu’île.

A l’automne 1941, les troupes d’Hitler marchant sur la Russie envahirent la presqu’île. Seule la forteresse de Sébastopol put être conservée par l’Armée Rouge, qui réussit à résister à 250 jours de siège avant d’abandonner la ville. La Crimée fut reconquise en 1944 par l’Armée Rouge au terme de combats sanglants, durant lesquels la ville de Sébastopol fut réduite en cendres. Seules 9 maisons restèrent intactes. Churchill lui-même s’en émut lorsqu’il visita la ville en 1945 en marge de la conférence de Yalta, et déclara qu’il ne faudrait pas moins de 50 ans à la ville pour se relever. Staline, pris au vif, déclara la reconstruction de la Sébastopol comme priorité nationale et y parvint en cinq ans au prix de privations et d’efforts surhumains. Dès 1945, il décerna à la ville le titre de ville-héros de l’Union Soviétique. En qualité de base principale de la flotte de la mer noire, l’accès à Sébastopol fut longtemps interdit aux étrangers. Mais que savent de tout cela Barak Obama et les démocrates qui croient que les dogmes du présent peuvent se passer de la connaissance du passé.


~ A global elite gathering in the Crimea (Septembre 2013) ~

Jean Bonnevey
Source de l'article : Ukraine- Crimée : du droit de la démocratie à disposer des peuples

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Re: Tensions explosives en Crimée

Message  09991 le Sam 8 Mar - 13:15

Ukraine : Des Soldats Israéliens Parmi Les Putschistes




Selon des medias juifs sionistes 5 soldats de réserve israéliens ont participé aux violences de Maidan aux côtés de groupes néonazis. Ce n’est pas la première fois que le régime sioniste collabore avec des nazis/néonazis judéophobes. Israël espére récolter le fruit de ces activités anti juives en récupérant une partie des Juifs d’Ukraine pour coloniser la Palestine. La déstabilisation de l’Ukraine aux portes de la Russie arrange aussi l’Axe Washington Tel Aviv Ryad Paris dans leurs plans de guerre contre la Syrie.



Cette milice armée « The Blue Helmets of the Maidan » - les Casques Bleus de Maidan - comprenant 40 hommes et femmes armés dont 5 soldats de réserve israéliens ont participé activement au coup d’état en Ukraine.

A la tête de cette milice armée, un nommé « Delta » à double nationalité ukrainienne et israélienne ayant servi dans l’armée juive sioniste dans le bataillon de reconnaissance Shu’alei Shimshon appartenant à la brigade d’infanterie Givati. « Delta » a selon lui utilisé cette expérience militaire pour organiser des combats de rue contre les forces de l’ordre ukrainiennes pour renverser le gouvernement en place et chasser le président Viktor Yanukovych.

Sous son « Casque Bleu » -en réalité marron- ce Delta porte une kippa se définit comme juif orthodoxe et prie à la synagogue Azman Brodsky. Plusieurs Juifs ukrainiens ont confirmé la participation de ce « Delta » aux actes de guerre commis contre un gouvernement démocratiquement élu et ses forces de l’ordre y compris l’un des « rabbin en chef » d’Ukraine, Moshe Azman le même qui a conseillé aux Juifs de Kiev de partir.

Delta est devenu israélien en allant s’installer dans les années 90 – comme la majorité des plus d’1 million de colons juifs venus de l’ex Union Soviétique- dans l’entité coloniale juive sioniste qui occupe la Palestine puis est retourné en Ukraine il y a quelques années où il est devenu homme d’affaires.

Rappelons qu’un certain nombre de Juifs suivent ce parcours revenant ensuite dans leur pays d’origine où ils servent d’agent d’influence pour le régime juif sioniste quand ils ne deviennent pas tout simplement des agents du Mossad.




Moshe Azman


Svoboda


Delta avoue avoir commencé ses activités de guerre dés Novembre 2013 s’entourant rapidement d’Ukrainiens à qui il a enseigné l’art des combats de rue bientôt rejoint également par 4 autres soldats israéliens.

Delta dit recevoir des ordres du parti ultra nationaliste néo nazi de Svoboda qui a orchestré les attaques violentes contre les forces gouvernementales certains des miliciens ayant été entraînés en Lituanie et en Pologne.



« Je n’appartiens pas à Svoboda mais je reçois des ordres de leur groupe. Ils savent que je suis israélien juif et un ancien soldat de l’armée israélienne ; Ils m’appellent « frère «  

La plupart des Juifs d’Ukraine vivent à Kiev et selon le Times of Israel un grand nombre d’entre eux ont soutenu le coup d’état.

L’ancien maire de la ville de Vinnytsia, Volodymyr Groysman, a été nommé par la bande de putschistes comme vice ministre pour la politique régionale. Il est Juif selon le rabbin Azman. Alors une récompense pour leur soutien au coup d’état ?

Delta avoue ne pas vouloir révéler son nom par crainte probablement de représailles et dit se poser des questions sur son implication dans ces violences au côté des néonazis bien que réfutant qu’ils soient antijuifs.

Certains Juifs ukrainiens l’ont critiqué pour prendre ses ordres de Svoboda. « Certains m’ont demandé si au lieu de « Shalom » ils devraient me saluer par un « Heil » ce que je trouve tout simplement ridicule…Parfois je me demande « que fais tu ? Ce n’est pas ton armée ce n’est même pas ton pays »

Delta avoue également avoir payé les Ukrainiens non juifs notamment récemment lors de violents accrochages où plusieurs miliciens armés ont été tués à Instituskayastreet .

Actuellement la milice de ce soldat de réserve israélien patrouille dans les rues de Kiev à la place de la police d’état.

Delta fait également dans l’humanitaire en organisant avec le rabbin Azman le transport de miliciens gravement blessés en Israël pour y être soignés. Ce transport de miliciens blessés se fait avec l’aide de l’ambassadeur d’Israël en Ukraine selon Azman.

Par conséquent il est clair que le gouvernement israélien était au courant si ce n’est a organisé cette participation de double nationaux israélo ukrainiens aux violents affrontements qui secouent l’Ukraine depuis la fin de l’année dernière. Certes cette participation israélienne est loin d’avoir l’ampleur de celle organisée lors de la guerre de Georgie mais elle est toujours animée par le même objectif : déstabiliser un pays pour terroriser les Juifs qui y vivent pour les faire venir coloniser la Palestine.

La participation de certains Juifs tels ceux cités ci-dessus au coup d’état en Ukraine et leur collaboration étroite avec le parti néo nazi de Svoboda ne sont pas fortuites. Le parti de Svoboda est actuellement le 4ème parti le plus important d’Ukraine. C’est lui qui a pris la tête des violents affrontements avec les forces de l’ordre du gouvernement de Yanukovych avec le soutien total des US/UE/OTAN comme le montre plusieurs photos où on voit Svoboda aux côtés de responsables politiques américains européens.

Cela apparemment ne dérange pas ces dirigeants occidentaux de soutenir un parti qui en 2005 avait publié un manifeste intitulé «Stop Aux activités Criminelles de la Juiverie Organisée». Il est vrai que l’on retrouve parmi les oligarches ukrainiens des Juifs qui se sont enrichis après la chute de l’ex Union Soviétique lorsque les richesses nationales ont été bradées entre autres à cette mafia juive d’Europe de l’Est.

Selon la BBC ce manifeste demandait au gouvernement ukrainien alors en place :


«appel au gouvernement pour qu’il fasse cesser les «activités criminelles» de la « Juiverie Organisée »
faire la liste des hommes d’affaire juifs qui se sont enrichis dans les années 90 et déclarer qu’ils contrôlent les médias ukrainiens
Décrire le Sionisme comme le « Nazisme juif » et mettre en garde contre le « génocide » con séquence de la paupérisation du peuple ukrainien.
Demander une enquête sur les activités d’organisations juives dirigées par des personnes suspectées d’avoir commis des crimes graves ».


Sachant avec quelle assiduité et quelle opiniâtreté certaines organisations juives pourchassent les néo nazis leurs paroles et publications anti juives on est en droit de se demander pourquoi elles ne sont pas montées au créneau contre ce renouveau néonazi anti juif en Ukraine.

Pourquoi le CRIF qui vient de lancer son nouveau slogan «la haine du Juif ça suffit !» ne dit pas un mot de l’arrivée au pouvoir du parti de Sloboda et d’une éventuelle menace contre les juifs ukrainiens ?

Au lieu de cela le président du CRIF Cukierman s’acharne de nouveau contre la France et les Français notamment dans un article publié par le JDD d’aujourd’hui en hurlant à «l’antisémitisme».

Il est vrai que le CRIF ici en France a de quoi paniquer : tout le gratin des politiciens de gauche comme de droite inclus le chef de l’état français va se précipiter mardi soir au Dîner de Cons annuel organisé par le CRIF à Paris parmi eux un certain nombre de Français Juifs du gouvernement Hollande.

Pourquoi le puissant lobby juif américain AIPAC lui aussi ne dit pas un mot de cette ascension de néo nazis ukrainiens au pouvoir ?

La réponse est simple : comme pendant la seconde guerre mondiale le régime sioniste quand cela l’arrange fait ami ami avec les Nazis et leurs successeurs ce qui est le cas en Ukraine.

Outre le fait de voir d’un bon œil un afflux éventuel de Juifs ukrainiens paniqués débarquant en Palestine occupée on peut aussi se demander s’il n’y a pas une autre raison derrière ce silence des Juifs sionistes face à la montée en puissance de l’extrême droite en Europe de l’Est ?

L’Axe Washington Tel Aviv Ryad Paris n’a pas renoncé à sa guerre contre la Syrie. D’importants préparatifs sont en cours au Sud de la Syrie en Jordanie et sur le Golan syrien occupé où Israël espère déployer sous son commandement des troupes du FSL dont le nouveau chef est une marionnette des Sionistes. Le but c’est de faire de ces troupes l’équivalent de ce qu’ont été les Phalanges libanaises pendant la guerre 1982 2000 dans le Sud de la Syrie annexer encore plus de terres syriennes pour mette en place un gouvernement provisoire syrien composés de collabos des US/UE/OTAN/Sionistes/Saoudiens.

En refusant le changement de gouvernement en Syrie la Russie – qui est depuis le début la cible des guerres par proxis menées par cet Axe – se voit directement menacée à l’Ouest avec le coup d’état en Ukraine. Les objectifs de cet Axe US/UE/OTAN/TEL AVIV/RYAD dans un premier temps c’est de priver les Russes de leurs bases militaires navales de Tartous et de Sébastopol pou agir à leur guise en Europe Centrale et au Moyen Orient.





Dimanche 2 Mars 2014
Mireille Delamarre




http://www.planetenonviolence.org/Ukraine-Des-Soldats-Israeliens-Parmi-Les-Putschistes_a3303.html








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Re: Tensions explosives en Crimée

Message  09991 le Lun 10 Mar - 22:02

Ukraine: « Des comportements à géométrie variable »








Jean GERONIMO

A contre-courant des analyses sur l’actualité en Ukraine, Jean GERONIMO, économiste spécialiste des questions économiques et géostratégiques russes décrypte les raisons du conflit.

Docteur en économie, Jean Geronimo est spécialiste des questions économiques et géostratégiques russes à l’Université Pierre Mendès France à Grenoble.




Comment appréciez-vous l’intervention européenne en Ukraine ?


Jean Geronimo :  C’est un des éléments de la guerre tiède, un concept développé dans mon livre sur la Pensée stratégique russe. Il s’agit de la guerre froide mais actualisée, avec moins d’idéologie, recentrée sur le contrôle des états stratégiques sur plan politique mais aussi énergétique. Ce qui est le cas de l’Ukraine. Je me réfère beaucoup à Zbigniew Brzezinski qui a écrit un ouvrage fondateur en 1997 que je surnomme le livre rouge de la pensée américaine. Il appelle déjà l’Ukraine un pivot géopolitique que les USA ont tout intérêt à contrôler. Or, cet homme a eu et a encore beaucoup d’influence sur la politique américaine, qui consiste non plus à contenir la Russie comme c’était le cas pendant la guerre froide, mais à la faire reculer. Et l’Europe est un outil pour y parvenir. Au même titre que l’Otan.




Comment cela se passe-t-il ?


Jean Geronimo : L’Europe utilise le soft power. Au nom de valeurs démocratiques, elle va condamner la Russie, financer des ONG défendant les droits de l’homme qui finissent par renverser un pouvoir légitime au profit de dirigeants ultralibéraux et donc pro-américains. On l’a vu en Ukraine en 2003, puis en Georgie, puis au Kirghizistan…Une force de frappe médiatique importante est développée pour conditionner l’opinion publique et renverser un président. C’est ce qui vient de se passer avec Viktor Ianoukovitch qui avait été légalement élu en 2002. Le jour où il a été renversé, il avait accédé à toutes les demandes de l’opposition. Alors pourquoi cette nouvelle attaque ? Mon hypothèse est que l’on a réactivé les mouvements extrémistes, qu’ils ont tiré sur les policiers. Bref qu’on a construit politiquement un coup d’état qui aurait pu être évité. Les motivations de respect des droits de l’homme et de corruption invoqués pour démettre un président légitime sont à géométrie variable et ne servent ainsi à démettre personne en Arabie Saoudite, en Turquie, en Azerbaïdjan…


L’Union européenne semble pourtant centrale dans ce dossier puisque les premières manifestations sont liées au refus d’accepter l’accord d’association proposé ?


Jean Geronimo :  Cet accord était une orientation vers le tout marché, sur le modèle développé en Grèce, avec baisse des dépenses publiques, compression de l’Etat providence qui reste encore important en Ukraine, héritage du système soviétique. Un véritable big bang. Il était donc légitime de ne pas l’accepter tel quel. Mais Viktor Ianoukovitch ne l’a pas refusé, il a demandé des modifications. Son erreur est d’avoir longtemps laissé croire qu’il le signerait et d’avoir demandé des changements au moment même où il se rapprochait de la Russie. Russie qui a d’ailleurs un discours bien différent puisque sa proposition de rapprochement avec l’Ukraine ne se fait pas contre l’Europe. Mais pour en revenir à la question, il n’a jamais refusé l’accord alors que cela a été présenté ainsi. Ce qui me semble une désinformation. Tout comme des fausses informations ont justifié dans le passé l’intervention au Kosovo, en Irak ou en Lybie.


Il y a quand même eu des manifestations de milliers de citoyens ?


Jean Geronimo : Sur impulsion de gens financés et formés par l’occident. Le jour où le président a été démis, on a vu des manifestants défiler sous les drapeaux de la division SS Galicie, se référant au collaborateurs nazis ukrainiens ! Après ces manifestations, des membres du parti fasciste Svodboda sont entrés au gouvernement ! Et sur tout cela pas un mot de l’Europe ou des Etats-Unis. Obama va même jusqu’à dire que l’on grossit une chose minuscule. Ce n’est pas minuscule. Cela grossit tous les jours car cette tendance néo-nazi se réveille en Ukraine comme dans tous les pays baltes.


Parmi les manifestants se trouvaient aussi des personnes dénonçant la corruption et politique libérale de Ianoukovitch. Un fait souligné par le parti communiste ukrainien qui, sur la question pro-russe ou pro-européen en appelle à un référendum ?



Jean Geronimo :  Le pays était effectivement mal géré et Ianoukovitch a voulu jouer sur plusieurs tableaux en même temps, s’appuyant sur l’extrême droite pour faire passer ses réformes, tablant sur l’ultralibéralisme puis opérant un virage à 90°, misant sur l’Europe puis sur la Russie…. On m’a rapporté que si Poutine le considérait comme légitime, il l’estimait décrédibilisé politiquement.

Concernant le référendum, ma conviction est que les pro-russes seraient majoritaires mais ce n’est pas scientifique d’où l’utilisation du conditionnel. Le problème d’un référendum est qu’on ne pourrait plus revenir en arrière. Or, l’interdépendance entre l’économie ukrainienne et russe suppose des années de travail pour parvenir à les séparer sans que la première n’en pâtisse trop.



Que se passera-t-il quand on s’apercevra que les entreprises ukrainiennes ne sont pas compétitives et qu’elles n’ont plus les débouchés russes sachant que 30% des exportations sont destinées à Moscou ? Quand la Russie supprimera les tarifs préférentiels sur le gaz qui permettent à l’Ukraine de ne pas plomber sa dette ? Des licenciements ? Du chômage ?



Jean Geronimo :  Par ailleurs, le choix européen pourrait enclencher des réactions en chaîne et derrière une éventuelle adhésion à l’Europe, ce serait la question de l’Otan. C’est tout au moins ce qui me semble programmé du point de vue des Américains car une adhésion à l’Otan serait une menace adressée directement à la Russie, à l’opposé de ce qui avait été promis à Gorbatchev. Et ensuite ? Le développement du bouclier antimissile de Bush en Ukraine ?


Mais Poutine n’est pas non plus un saint, il est aussi extrêmement libéral ?


Jean Geronimo : Oui il est libéral, mais pas ultralibéral comme a pu l’être Eltsine. Il fait appel au libéralisme pour rendre l’économie russe performante. Mais c’est un libéralisme orienté dans un pays ou l’état représente encore 35 à 40% du PIB. Le rôle de l’Etat est donc encore très important.


Il y a quand même l’intervention militaire en Crimée ?

Jean Geronimo : Il ne faut pas voir les choses avec les slogans médiatiques que l’on cherche à nous imposer. C’est le retour de l’armée rouge ? Mais de quoi parle-t-on ! Pourquoi hier les Américains auraient pu intervenir au Panama pour protéger leurs ressortissants et que la Russie ne pourrait le faire en Crimée où la majorité de la population est russe et craint des lois anti-russes déjà programmées à Kiev où les pro-occidentaux sont majoritaires ? Pourquoi l’intervention en Crimée serait un déni de souveraineté quand cela ne l’était pas en Irak ?




Le parlement de Crimée a annoncé un référendum le 16 mars sur le rattachement à Moscou et des militants pro-russes ont défilé. photo AFP AFP – AFP – (c) Copyright Journal La Marseillaise





Entretien réalisé par Angélique Schaller







http://www.mondialisation.ca/ukraine-%e2%80%89des-comportements-a-geometrie-variable%e2%80%89/5372607









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Déclaration du G7 sur la Crimée

Message  Silver Wisdom le Ven 14 Mar - 9:31

Déclaration du G7 sur la Crimée

« Les sanctions pourraient conduire à des mesures de rétorsion,
ce qui déclencherait une spirale aux conséquences imprévisibles »
(envoyé spécial de la Chine en Allemagne)



~ L’ineptie des Occidentaux pousse l’Ukraine vers le chaos ~

Nous, chefs d’État et de gouvernement de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, président du Conseil européen et président de la Commission européenne, appelons la Fédération de Russie à mettre fin à toute tentative de modifier le statut de la Crimée en violation de la législation ukrainienne et du droit international. Nous appelons la Fédération de Russie à cesser immédiatement ses actions en soutien à un référendum sur le territoire de la Crimée portant sur le statut de cette dernière, en violation flagrante de la constitution de l’Ukraine. Un tel référendum n’aurait aucun effet juridique. Étant donné le manque de préparation appropriée et la présence intimidante de troupes russes, il constituerait également un processus profondément vicié qui n’aurait aucune portée morale. Pour toutes ces raisons, nous n’en reconnaîtrions pas le résultat.


~ Déclaration d’indépendance de la République autonome de Crimée et de Sébastopol ~


~ Pretexts for War: How the public is deceived into fighting ~
Publiée le 11 mars 2014 par boilingfrogspost

L’annexion de la Crimée par la Russie constituerait une violation manifeste de la charte des Nations unies ; des engagements pris par la Russie en vertu de l’acte final d’Helsinki ; de ses obligations à l’égard de l’Ukraine en vertu du traité d’amitié, de coopération et de partenariat qu’elle a conclu en 1997 ; de l’accord russo-ukrainien de 1997 sur les bases militaires ; et des engagements pris par la Russie dans le cadre du mémorandum de Budapest de 1994. Outre son incidence sur l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine, l’annexion pourrait avoir de graves implications pour l’ordre juridique qui protège l’unité et la souveraineté de tous les États. Si la Fédération de Russie agit en ce sens, nous déciderons d’autres mesures tant individuellement que collectivement.


~ Ukraine : on a oublié de vous dire... L’imposture du “gouvernement démocratique” ~

Nous appelons la Fédération de Russie à désamorcer immédiatement le conflit en Crimée et dans d’autres régions d’Ukraine, à retirer ses forces en les ramenant à leurs effectifs et vers leurs lieux de cantonnement antérieurs à la crise, à engager des discussions directes avec le gouvernement ukrainien et à recourir aux propositions internationales de médiation et d’observation afin de répondre aux inquiétudes légitimes qu’elle peut avoir. Nous, chefs d’État et de gouvernement du G7, appelons instamment la Russie à se joindre à nous pour oeuvrer ensemble, grâce à des procédures diplomatiques, en vue de résoudre la crise actuelle et de soutenir les progrès d’une Ukraine souveraine, indépendante, ouverte à tous et unie. Nous rappelons également à la Fédération de Russie notre décision de suspendre notre participation à toutes activités en rapport avec les préparatifs d’une réunion du G8 à Sotchi jusqu’à ce qu’elle ait changé d’orientation et que le contexte permette à nouveau au G8 d’avoir un débat substantiel.

Source de l'article : Déclaration du G7 sur la Crimée

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Crimée : humiliée par Poutine, l'Otan va-t-elle précipiter la guerre ?

Message  Silver Wisdom le Mer 19 Mar - 12:22

Crimée : humiliée par Poutine, l'Otan va-t-elle précipiter la guerre ?

Après la Lybie, la Syrie, sans oublier les fiascos afghans et irakiens,
l’Otan vient de se prendre un nouveau camouflet cinglant avec cette affaire de Crimée
menée de mains de maître par ce filou de Poutine.



~ Referendum en Crimée.. La Russie droite dans ses bottes ~

Or le problème avec les empires humiliés, c’est souvent la fuite en avant guerrière. Certains sont persuadés de cette issue dramatique, comme Paul Craig Roberts, ancien vice-ministre des finances de Ronald Reagan, tourné gauchiste avec l’âge : « Cela fait longtemps que les nazis néoconservateurs de Washington s’agitent en vue d’une guerre contre la Russie. Ils veulent supprimer l’une des trois restrictions restantes (la Russie, l’Iran et la Chine) à l’hégémonie mondiale de Washington. »

L’Otan a perdu la face et la Crimée

D’autres fins observateurs n’y croient pas une seconde. C’est le cas de Robert Fisk, envoyé spécial de The Independent sur à peu près tous les fronts brûlants : « Les dirigeants occidentaux n’ont pas les moyens de faire face à une guerre “imminente”. Donc, je suppose qu’ils vont se bricoler de vagues justificatifs — et laisser la Russie avaler un morceau de l’Ukraine. » Mais tous les deux sont bien d’accord. Les « médias gigolos occidentaux »  peuvent bien vociférer, dit Paul Craig Roberts, dans cette lamentable affaire, l’Otan a non seulement perdu la face, mais aussi cette Crimée qu’elle voulait ravir à la Russie. Elle a même permis, rajoute Robert Fisk, au Syrien al-Assad de redorer son blason en félicitant Poutine d’avoir, par son référendum, sauvé… la démocratie ukrainienne (car bien sûr, quoiqu’en hurlent les « médias prostitués occidentaux », il ne fait nulle doute qu’il y a bien une très large majorité de la population en Crimée favorable au rattachement à la mère Russie).


~ Référendum : la Crimée ne veut pas de l'UE ni de l'OTAN ~
~ L'OTAN a refusé de reconnaître le référendum en Crimée ~

À la merci d’une étincelle allumée par des dingues

De fait, les piètres sanctions sorties en représailles par les États-Unis et leurs comparses européens (le blocage des avoirs et l’interdiction de séjour d’une vingtaine de VIP russes et ukrainiens, quelle farce !) donnent raison au goguenard journaliste britannique. Plus vaches encore, les places boursières semblent n’avoir plus d’yeux et d’oreilles que pour Poutine, ses faits et gestes ou ses déclarations. En témoignent leur rebond une fois constatés la volonté d’apaisement du nouveau tsar… et le ridicule assez risible des réactions de ses adversaires de l’Otan.


~ Russia and China Threaten to Destroy the Almighty Dollar ~
Publiée le 7 mars 2014 par OneTruth4Life
Pour aller plus loin : Fire-sale of US Treasuries is a warning of acute stress across the world

Sauver la face militairement, c’est bien beau, mais ça ne fait guère gagner de sous, du moins à court-terme. Et chacun sait que le court-termisme forcené est depuis longtemps la pièce-maîtresse de la finance mondialisée, n’en déplaise à Obama et à son amour-propre de maître du monde décontenancé. Voilà donc la planète tiraillée entre le court-termisme des grigous et la folie suicidaire qui menace tout empire chancelant. Pour l’heure, c’est le premier qui paraît encore devoir l’emporter. Mais gaffe, la moindre étincelle, une fuite en avant des dingues maladroitement mis en place à Kiev avec l’aide de l’Otan, par exemple, et tout peut dramatiquement s’enflammer.


~ Ce que les néoconservateurs attendent de la crise ukrainienne ~

Bref, le choix entre la vénalité ou la folie. Une chose est sûre, la problématique de notre monde est aujourd’hui des plus claires : le danger réel de la guerre. Avec pour seule alternative possible un effondrement plus ou moins pépère du système dominant, à la soviétique. C’en est bien fini en tout cas de la tranquillité d’esprit des pacifistes bonhommes.
Les Chroniques du Yéti
Source de l'article : Crimée : humiliée par Poutine, l'Otan va-t-elle précipiter la guerre ?

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Re: Tensions explosives en Crimée

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