Le pervers narcissique, troll et trollisme

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Le pervers narcissique, troll et trollisme

Message  Geoff le Dim 19 Fév - 17:21

Un profil psychologique dangereux!

Le pervers narcissique : ses ruses, ses stratégies et ses tactiques.





Je lance ce topic car je connais personnellement des victimes de ce fléau, qui peut mener à la dépression et à des crimes. Donc pour éviter d'en arriver là et pour que les victimes du pervers narcissique se sentent moins seules, voici un profil type. Merci de bien lire en entier avant de commenter ou alors regardez directement les vidéos en bas de pages!


Séduction, jeu sur les apparences.

Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique, lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne manipulatrice, il sait se rendre aimable.

Il change de masque suivant les besoins, tantôt séducteur paré de toutes les qualités, tantôt victime faible et innocente. Il a un souci scrupuleux des apparences, donnant le plus souvent l’image, valorisante pour son ego, d’une personne parfaite, image qui cache son absence d’émotion, d’amour, de sincérité et d’intérêt pour tout ce qui n’est pas lui. Il ne s'intéresse pas à la réalité, tout est pour lui jeu d'apparences et de manipulation de l'autre. Il excelle à susciter, amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.


Dissimulation.

Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la double personnalité.


Diviser, cloisonner ses relations.

Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par être magistrale.


Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre.

Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.


Le principe d’autorité.

Il utilise son pouvoir de séduction, ses talents de comédien, son apparence de sérieux, toutes les facettes de ses « personnalités » pour s'imposer. Il aime arrêter toute discussion par quelque phrase définitive, utilisant le principe d’autorité : « Je suis malade ! », ou bien « Tu te rends compte de ce que tu me demandes ! », « Je ne peux pas discuter avec toi pour l’instant, tu vois bien que je suis pris ».


L’induction (suggérer l’idée à l’autre).

La grande force du pervers narcissique est l'art de l'induction.

Il s'applique à provoquer chez l'autre des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, à les inhiber. Il fonctionne en quelque sorte comme un magicien maléfique, un hypnotiseur abusif, utilisant successivement injonctions et séduction. Evitant d'exprimer à l'autre ce qu'il pense, de l'éclairer sur ses intentions, il procède par allusion, sans jamais se compromettre. Pour mieux duper, il suscite chez l'autre un intérêt pour ce qui va faire l'objet de la duperie, qu'il va rendre aussi alléchant que possible sans jamais en parler ouvertement. Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus, à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier .

Il procède de la même façon s’il a l'intention a priori de refuser quelque chose. L'autre, qui n'avait pas l'idée de demander quoi que ce soit, va se sentir pris à contre-pied sans savoir exactement pourquoi : il se promettra alors de ne jamais demander quelque chose, il doutera de sa propre honnêteté, ou même se sentira suspect, entrant inconsciemment dans le jeu du pervers narcissique. Ce dernier, pour prendre l'ascendant sur sa « victime », assortira volontiers son discours d'un message moralisateur et s'affichera comme un être « noble et pur », contraignant l'autre qui ne veut pas être repoussé à s'identifier à cette morale, que cela soit dans l’acceptation ou le refus de la chose suggérée.

Faisant parler le pervers narcissique, Alberto Eiguer écrit : « Il faudrait que vous agissiez de sorte qu'il ne reste aucun doute que vous êtes moi... et que tout ce que vous faites, dites ou éprouvez, confirme que je suis le seul, moi, le plus grand et cela même au prix de votre propre disqualification ». On touche ici au fondement de l'induction narcissique.


Contradictions ou contradictions apparentes.

Un jour, relâchant sa vigilance, content et fier de son coup, le pervers narcissique pourra même se vanter auprès de tiers auxquels il prête ses propres pensées, de son succès, l'autre l'avait mérité, puisqu’il « n'avait qu'à ne pas être si bête et si naïf ».

Mais même quand les contradictions de son comportement éclatent semant alors le doute sur sa personnalité, ses intentions ou sa sincérité, il parvient le plus souvent à rattraper ses erreurs et à restaurer la belle image de lui-même qu'il a laissée se fissurer par manque de prudence. Il affirmera alors, par exemple, qu’il a plaisanté et qu’il ne cherchait qu’à tester son interlocuteur.

La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur « désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que toute personne « parfaite » est faillible.

« Le pervers narcissique, […] aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. » (Marie-France Hirogoyen, Le Harcèlement moral, page 108).


Emploi de messages paradoxaux.

Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Complètement déroutée, elle sombrera dans l'angoisse ou la dépression (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).


Calomnies et insinuations.

Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.

Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas de fumée sans feu ».


Fausse modestie.

Lors de l’utilisation de la technique de l’induction (voir plus haut), il se présente bien volontiers comme une personne modeste, n’osant pas proposer ses solutions ou l’objet de sa duperie (l’appât), l’objet qu’il veut soumettre à la convoitise de l’autre.

Comme un rusé paysan, il est capable parfois de se faire passer pour bête et naïf, prêchant le faux pour savoir le vrai. Un très bon moyen de guerre psychologique pour tirer les vers du nez d’une personne trop pleine de certitudes.


Confusion des limites entre soi et l'autre.

Le pervers narcissique n'établit pas de limites entre soi et l'autre. Il incorpore les qualités de l'autre, se les attribue pour pallier les faiblesses de sa véritable personnalité et se donner une apparence grandiose. Ces qualités qu'il s'approprie, il les dénie à leur véritable possesseur, cela fait partie intégrante de sa stratégie de la séduction. « La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. Pour J. Baudrillard, la séduction conjure la réalité et manipule les apparences. Elle n'est pas énergie, elle est de l'ordre des signes et des rituels et de leur usage maléfique. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre. On n'est pas là dans le registre de l'aliénation - comme dans l'idéalisation amoureuse où, pour maintenir la passion, on se refuse à voir les défauts ou les défaillances de l'autre -, mais dans le registre de l'incorporation dans le but de détruire. La présence de l'autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement Moral, p. 94).


Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles.

La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.

« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre. Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, page 94)

Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches. « Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »


Se poser en victime.

Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur. Wink

Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier », prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets

Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime. Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle), d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.


Inhiber la pensée critique de la victime.

Lors de la phase d'emprise, la tactique du pervers narcissique est essentiellement d'inhiber la pensée critique de sa victime. Dans la phase suivante, il provoque en elle des sentiments, des actes, des réactions, par des mécanismes d'injonction ou d’induction. « Si l'autre a suffisamment de défenses perverses pour jouer le jeu de la surenchère, il se met en place une lutte perverse qui ne se terminera que par la reddition du moins pervers des deux. Le pervers essaie de pousser sa victime à agir contre lui (et à la faire agir d’une façon perverse) pour ensuite la dénoncer comme « mauvaise ». Ce qui importe, c'est que la victime paraisse responsable de ce qui lui arrive ». (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 122).

Le plus dur pour la victime est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier le jeux des conflits artificiels, provoqués par le pervers.



Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu).

Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage » des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre (article 122-1 du nouveau code pénal).


Source : http://profil-pervers-narcissique.blogspot.com/




Emission "Comment reconnaitre un manipulateur narcissique ?"















Voici une pathologie qui peut être complémentaire du pervers narcissique "la bouffée délirante" :

http://www.geopsy.com/psychologie/psychiatrie_de_l_adulte_les%20bouffees_delirantes.pdf


Généralités : C'est une psychose délirante aiguë, un état proche du rêve, ou "oniroïde". Cette maladie psychiatrique est classée dans les psychoses aiguës de l'adulte. L'éclosion du délire est soudaine, de manière polymorphe et transitoire. L'expérience délirante est vécue avec une conviction absolue.

Les anglo-saxons la nomment "-schizophrénie aiguë-".


Source : http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychiatrie/adulte/pathologie/bouffee-delirante.htm


Manipulateurs pervers, les décrypter pour mieux les combattre :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/311349-manipulateurs-pervers-les-decrypter-pour-mieux-les-combattre.html


Dernière édition par Geoff le Dim 26 Fév - 23:06, édité 3 fois

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Re: Le pervers narcissique, troll et trollisme

Message  Geoff le Dim 26 Fév - 22:56

Du "trolling" au harcèlement morbide



Il avait publié sur Internet des dizaines de messages injurieux, mais aussi des photomontages et des vidéos se moquant de quatre jeunes Britanniques décédés brutalement : Sean Duffy, un Britannique de 25 ans, a été condamné à dix-huit semaines de prison ferme, mercredi. Il a également écopé d'une interdiction d'utiliser les réseaux sociaux durant cinq ans.

Vivant seul, souffrant d'une forme d'autisme et alcoolique, M. Duffy s'était attaqué à plusieurs pages d'hommages établies par les familles ou amis, les alimentant d'insultes ou de messages menaçants. Il avait aussi créé une fausse page sur le réseau Facebook au nom d'une jeune fille décédée d'une crise d'épilepsie, à partir de laquelle il envoyait des messages d'injures à la mère de la jeune fille.

Après la mort d'un adolescent de 14 ans, poignardé, Sean Duffy avait créé un groupe Facebook dans lequel il avait posté des montages de photos et de vidéos du jeune homme couvert de sang. Certaines chaînes de télévision britanniques se sont refusées à montrer ces images, les jugeant trop choquantes. Avant l'arrestation de M. Duffy, une jeune fille soupçonnée d'avoir publié certains des messages dont il était l'auteur, avait fait une tentative de suicide.

Cette série de harcèlements avait logiquement fait les choux gras des tabloïds britanniques, mais s'était également invitée au Parlement, au début de juillet. Après la publication de détournements et de messages morbides sur la page d'hommages à une jeune fille morte dans un accident de voiture, le député conservateur de sa circonscription avait appelé le gouvernement à prendre des mesures. Il avait reçu le soutien du président de la Chambre des communes.

"TROLLING" CONTRE HARCÈLEMENT

Pour la presse britannique, qui a largement couvert l'affaire Duffy, ce phénomène porte un nom : le "trolling". De manière générale, il s'agit de l'attitude consistant à provoquer les participants à une discussion en ligne, par exemple en lançant systématiquement des débats sur des sujets très polémiques ou en agressant les participants au débat. Avec un but : faire dégénérer la discussion. Figure de la culture populaire du Web, le "trolling" est loin d'être un phénomène nouveau : cette attitude était déjà observée par les premiers utilisateurs des groupes de discussion UseNet.

Présents presque partout où ont lieu des discussions ou débats en ligne, les "trolls" ont fait l'objet de diverses classifications, la plupart établies de façon empirique par des internautes, en fonction de leurs motivations et de leurs pratiques – l'artiste Lucy Pepper en a même fait une galerie de portraits. Elle sépare ainsi le "défenseur", spécialiste autoproclamé d'un sujet, du "croisé en cage", jaloux de toute personne qu'il perçoit comme plus douée que lui. On trouve également en ligne de nombreux guides de défense contre leurs actions, dont la première règle est généralement résumée dans l'expression "Ne nourrissez pas le troll" : la meilleure défense contre les trolls consiste à ne pas leur répondre pour ne pas entrer dans leur jeu.

Pourtant, M. Duffy ne semble correspondre à aucun archétype classique de troll : ses messages ne semblent pas avoir été publiés uniquement pour provoquer, mais surtout pour harceler ou agresser. Au cours de l'audience, les débats ont montré que M. Duffy recherchait spécifiquement les pages d'hommages consacrées à des adolescents décédés pour y publier ses messages injurieux ou menaçants, lesquels combinaient en réalité deux "cultures Web" : celle du trolling et celle du détournement, populaire sur des forums comme 4chan.

Les photomontages morbides ou cruels, par exemple, sont monnaie courante sur le sous-forum /b/ de 4chan, un site entièrement anonyme et très fréquenté. Mais sur ce forum où règne un humour très particulier, les détournements ont surtout vocation à amuser les membres de la communauté – et non à être présentés directement à des personnes qu'ils pourraient choquer.

DISPOSITIF JURIDIQUE

Le cas de M. Duffy n'est pas une première. Il y a un an, un homme de 36 ans avait été condamné à la même peine, à Manchester, pour des faits similaires. Depuis 2003, la loi britannique sanctionne spécifiquement l'envoi, "par un moyen de communication électronique, d'un message ou de tout autre élément qui est gravement offensant, indécent, obscène ou menaçant".

En France, la loi ne prévoit pas de cas spécifique pour ce type de comportement. "En droit français, le harcèlement peut être moral, lorsqu'il se déroule sur le lieu de travail, ou sexuel. Le code pénal sanctionne également le harcèlement téléphonique, lorsqu'il est caractérisé par sa nature répétée ; en revanche, le harcèlement en ligne n'a pas de définition juridique, explique Murielle-Isabelle Cahen, avocate spécialisée dans le droit des nouvelle technologies. Les auteurs de messages de ce type peuvent en revanche être poursuivis pour diffamation ou injure."

A la sortie du tribunal, mercredi, les parents des jeunes victimes jugeaient que c'est surtout aux éditeurs de site de prendre des mesures. "Dans ce type de situation, c'est très difficile de contacter quelqu'un chez Facebook. On peut signaler les messages, mais il n'y a personne à qui l'on puisse parler directement", regrettait le père d'une des adolescentes visées par Sean Duffy. Le réseau social a affirmé de son côté qu'"il n'y a pas de place pour les trolls sur Facebook" et que les contenus signalés sont rapidement supprimés.


Source :http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/09/16/du-trolling-au-harcelement-morbide_1572366_651865.html

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Re: Le pervers narcissique, troll et trollisme

Message  Geoff le Dim 26 Fév - 23:00

Le trollisme, nouveau syndrome obsessionnel du web ?



Malgré que ce sujet soit évoqué de manière récurrente sur les différents blogs et forums, j'éprouvais pourtant l'envie de partager avec vous certaines questions qui m'interpellent concernant le fonctionnement de ces trolls.

Débutons par sa définition, en voici une assez complète découverte sur Uzine.net : "il suffit de savoir qu'un troll désigne, dans l'imagerie de l'internet, un personnage malfaisant dont le but est de perturber le fonctionnement des forums de discussion en multipliant les messages sans intérêt (ou, plus subtilement, en provoquant leur multiplication)."

Je songe à certains blogs qui pendant un temps ont été floodés par des trolls, ceux-ci ayant pour cible principale de détruire l'existence même du blog en question, en postant sans cesse des commentaire désobligeants, insultants, injurieux, et ce de manière répétitive, obsessionnelle. Les responsables de ces blogs ont dû évidemment avoir recours à un comportement plus drastique, et bien malgré eux, filtrer les commentaires afin d'en vérifier le contenu avant publication. Ce qui entraîne malheureusement, une baisse de fréquentation du blog, d'une part à cause du manque de fluidité et de dynamisme qui s'en dégage depuis lors, et d'autre part, parce que finalement, trop rapidement un commentaire qui ne plait pas à l'auteur du blog sera supprimé, sans pour autant qu'il y eut trollisme.

Ce comportement trollesque m'interpelle.

Ils floodent soit en se multipliant sous une dizaine, voire une cinquantaine de pseudos différents, soit sous le même pseudo. Clairement, leur intention nuisible n'a au fond pour seul moteur des divergences d'opinions concernant le contenu publié sur un blog, ou, ce qui est plus habituellement rencontré, veulent la destruction du blog en tant que tel car celui-ci les insupporte de par son existence même, que ce soit selon le fil conducteur défendu, ou par son essence en tant que telle.

Comment pourrait-on imaginer qu'un employé, au demeurant sympathique, intelligent et ayant une situation professionnelle respectueuse, soit un jour incité à troller ?

Qu'est-ce qui pousse donc ces gens à en arriver là ? A tomber si bas ? Et à en perdre leur propre identité ?

L'addiction au net, que nous connaissons maintenant assez bien, engendre, comme expliquée dans un billet précédent, des comportement obsessionnels douteux (la guerre des blogs).

( http://www.google.fr/#sclient=psy-ab&hl=fr&source=hp&q=kilvaiden&pbx=1&oq=kilvaiden&aq=f&aqi=g4&aql=&gs_sm=e&gs_upl=1052l3022l0l3629l9l6l0l0l0l0l1626l3034l4-2.1.8-1l4l0&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.,cf.osb&fp=5d5f69a8d5d342d4&biw=1015&bih=408 )

A force de surfer, d'être en perte de contact avec le réel, et d'être ainsi submergé par des émotions obsessionnelles et addictives, l'internaute, sans trop tarder , se verra dépassé par ses émotions, et se muera, à la moindre contradiction, ou à la moindre prise de position n'allant pas dans son sens, en troll.

Furieux de se retrouver face à un blog qui le discrédite, il n'aura de cesse de vouloir le détruire.

Il serait pourtant bon de rappeler que dans la vie quotidienne, nous sommes constamment en proie à des contradicteurs, des contradictions, et des prises de positions de mouvements politiques ou autre associations qui de loin n'abondent pas dans notre sens. Pour autant, il est rare de rencontrer des gens qui se mettront à harceler ce mouvement ou cette association en vue d'assister à son extermination. Les gens maintiennent une certaine retenue en société, fulminent peut-être chez eux, mais n'agissent pas de manière aussi fulgurante qu'un troll sur le web.
Le pseudo permet au troll de multiplier sa rage contenue, et de se libérer par là même.

Le troll serait donc un psychopathe du web, ayant insidieusement vécu les conséquences d'un surf trop prolongé au cours des mois, voire des années, de fréquentation webienne.

Sous le couvert d'un pseudo, sous l'emprise du web, nous assistons souvent en direct à des pétages de plombs et à des mutations en troll.

Une nouvelle maladie webienne est née : le TSOW (Trollisme: Syndrome Obsessionnel du Web)

Il serait peut-être bon que certains politiques se penchent sur cette problématique, celle d'un web tentaculaire ou règne ni lois, ni foi et où non seulement tous les coups sont permis, mais où surtout des personnes en apparence saines, se révèlent être de véritables psychopathes dans le virtuel.

A quand des lois, et un Droit du Web ?


Source : http://www.paperblog.fr/3063043/le-trollisme-nouveau-syndrome-obsessionnel-du-web-tsow/

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Les Secrets d'un Mentaliste

Message  Silver Wisdom le Lun 27 Fév - 8:26

Bonjour à tous,

Les Secrets d'un Mentaliste
Comment décrypter les techniques du mensonge et de la manipulation


Certains parleront de hasard, mais pour ma part il s'agit de synchronicité.

Il n'y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles,
et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence.

Léon Bloy

Le hasard n'existe pas, tout a une cause et une raison d'être.
Ostad Elahi

La vie de l'homme dépend de sa volonté: sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
Confucius

Voila un des livres que je suis en train de lire.

Un bouquin qui risque de faire du bruit, en matière de manipulation mentale.



Le livre :

Les techniques ayant inspiré les séries télévisées Mentalist et Lie to Me,
révélées par un avocat pénaliste, spécialiste du renseignement.

John Bastardi Daumont procède au décryptage de toutes les techniques de psychologie cognitive
(illusionnisme, déchiffrage des micro-expressions, persuasion ou résistance au mensonge)
utilisées dans les séries télévisées à succès comme Mentalist ou Lie to Me, ainsi que des techniques de bluff, d’induction de comportement, et des méthodes de lavage de cerveau utilisées
par les sectes ou mouvements fanatiques.

Le lecteur pourra, en quelques chapitres, être formé pour y résister ou devenir lui-même,
selon son choix, un manipulateur de consciences.

Journalistes, policiers, illusionnistes, avocats, psychologues, et agents de renseignement ont participé à l’ouvrage. D’après nos informations, un ancien commissaire divisionnaire de la DST y participe aussi.

Ce livre prévoit d’être totalement intéractif en permettant de poursuivre l’expérience directement sur votre smartphone en scannant des QR CODES renvoyant à des expériences, des vidéos et des démonstrations visibles de votre mobile.

L'auteur :

John Bastardi Daumont est avocat au barreau de Nice et
plaide dans la France entière, principalement à Paris.

John Bastardi Daumont a remporté l’ ensemble des concours d’éloquence de son barreau, dont celui de la «Conférence du Stage ».

Il a notamment été assistant de justice auprès d’Éric de Montgolfier.

Il a suivi des enseignements de renseignement et d’espionnage au sein du seul master français développant cette formation : le Master Sécurité Intérieure, dont il fut major en 2004.

Il est également diplômé en Sciences Criminelles (profilage, criminologie, droit pénal.)

Il a reçu les cours d'agents de la DGSE, de la DST, des Renseignements généraux, et d'intervenants de l'IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale).

Ancien prestidigitateur formé par Jean Pierre Vallarino -premier français à remporter un prix mondial de close up (magie rapprochée) - il a collaboré pendant des années à la revue Exortisma, publication à destination exclusive des mentalistes professionnels.

Un interview radio de l’auteur :

Interview du 03/12/2010 de l'avocat, mentaliste et écrivain John bastardi Daumont à propos du livre "Secret d'un mentaliste" (Editions de la Martinière) durant l'émission "En route vers l'Amérique Latine" présenté par Guillaume Sanjorge sur "Radio Culture Outre Mer 97.6FM Marseille.



Interview John Bastardi Daumont (Secret d'un Mentaliste) par guillaumesanjorge

Source
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/12/29/2354254_nouveau-livre-les-secrets-d-un-mentaliste-editions-de-la-martiniere.html

Bien Amicalement.

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Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l’opinion publique

Message  Silver Wisdom le Ven 24 Aoû - 16:31

Bonjour à tous,

Les techniques secrètes
pour contrôler les forums et l’opinion publique




Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d'ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents
que les gouvernements et les sociétés n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage
et les explications techniques d'un ex-agent de Cointelpro.


Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation
et de foutre le bordel parmi les groupes d'activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71,
mais l'organisation a juste changé de noms. Maintenant en plus d'infiltrer de manière classique
des groupes d'activistes, cette ou ces organisations gouvernementales officient sur Internet
pour enterrer les bad buzz et noyer le poisson sur les forums d'activistes.



Ce document met au jour toutes les techniques employées par les gouvernements,
les désinformateurs, les politiques, etc. sur le net mais aussi dans la vraie vie pour décrédibiliser
leurs adversaires et enterrer les sujets sensibles.
C'est très orienté US mais ce serait une erreur de croire que ce genre de pratiques n'a pas lieu en France.

Lisez ce document, certes un peu long, mais passionnant, qui vous permettra de "détecter" à l'avenir
les tentatives de manipulation dont nous faisons tous l'objet, en tant que personne ayant une opinion,
ou en tant que simple spectateur.



Techniques pour manipuler les forums sur Internet

Il existe plusieurs techniques dédiées au contrôle
et à la manipulation d’un forum sur internet, peu importe le contenu ou les personnes qui sont dessus.
Nous allons voir chaque technique et démontrer qu’un nombre minimum d'étapes suffit
pour prendre efficacement le contrôle d’un "forum incontrôlable."


Technique #1 – " FORUM SLIDING "

Si un post très sensible de nature critique a été posté sur le forum, il peut être rapidement supprimé
grâce au " forum sliding." Dans cette technique, un nombre de posts (ou "sujets" en français)
sans rapport sont discrètement positionnés sur le forum et " vieillissent ".
Chacun de ces posts sans rapport peut être appelé pour lancer un " forum slide " (glissement de forum). Deuxièmement, cette technique a besoin de faux comptes. Ils sont nécessaires pour permettre dissimuler
au public la manipulation. Pour déclencher un " forum slide " et " purger " les posts critiques,
il suffit de se connecter sur chaque vrai ou faux compte et de répondre aux vieux sujets
avec un message de 1 ou 2 lignes. Grâce à cela, ces vieux topics sont propulsés au sommet de la liste des topics,
et les topics sensibles glissent vers les autres pages, hors de la vue du public. Bien qu’il soit difficile,
voire impossible, de censurer le post sensible, il est maintenant perdu dans une mare de posts
inutiles et sans rapports.

De ce fait, il devient efficace et pratique de faire lire au public
des posts sans rapport et non-problématiques.


Technique #2 – " CONSENSUS CRACKING "

Une deuxième technique efficace est le " consensus cracking. "
Pour réussir à briser un consensus, la technique suivante est utilisée. Grâce à un faux compte,
un message est posté. Ce message semble légitime et censé – mais le point sensible c'est que ce post
possède une HYPOTHÈSE TRÈS FRAGILE sans preuve pour appuyer ce qui est écrit.
Une fois cela fait et grâce à d’autres faux comptes, une réponse en votre faveur est doucement introduite.
Il est IMPÉRATIF que les deux partis soient représentés, afin que le lecteur non informé ne puisse pas
déterminer quel parti détient la vérité. Au fur et à mesure des posts et des réponses,
la "preuve" forte ou désinformation est doucement établie en votre faveur. Ainsi, le lecteur non informé
va probablement prendre la même position que vous et, si leur position est contre vous, leur opposition
à vos messages va probablement être laissée aux oubliettes.

Cependant, dans certains cas où les membres du forum
sont hautement éduqués et peuvent contrer votre désinformation
avec des faits réels et des liens vers des sites,
vous pouvez "avorter" le cassage de consensus en démarrant un "Forum sliding".


Technique #3 – " TOPIC DILUTION "

La dilution de topic n’est pas seulement efficace lors d’un glissement de forum,
elle est également très utile pour garder l’attention des lecteurs sur des problèmes sans rapport et non productifs.
Il s’agit d’une technique critique et très utile pour causer une " CONSOMMATION DE RESSOURCE. "
En implémentant un flux continu de posts sans rapport pour distraire et perturber (trolling),
les lecteurs du forum voient leur productivité stoppée. Si l’intensité de la dilution graduelle est assez forte,
les lecteurs vont arrêter de rechercher et vont simplement passer en " mode commérage. "
Dans ce mode, ils peuvent plus simplement être éloignés des faits vers des conjectures et opinions profanes.
Moins ils sont informés, plus il est facile et efficace de contrôler le groupe entier dans la direction que vous souhaitez. Il faut noter qu’une étude des capacités psychologies et des niveaux d’éducation doit être effectuée
pour déterminer à quel niveau il faut " pousser le bouchon ".

En allant trop rapidement trop loin hors sujet,
cela peut déclencher une censure de la part d’un modérateur du forum.


Technique #4 – " COLLECTE D’INFORMATION "

La collecte d’information est très efficace pour déterminer le niveau psychologique des membres du forum
et pour rassembler tous les renseignements qui peuvent être utilisés contre eux. Dans cette technique,
un sujet "je te montre le mien, montre-moi le tien " est posté dans un environnement positif.
Grâce au nombre de réponses fournies, il est possible de compiler plus d’informations statistiques.
Par exemple, on peut poster " votre arme préférée " et encourager les autres membres du forum
à montrer ce qu’ils possèdent. De cette façon, il est possible de déterminer par pourcentage inversé,
quelle proportion du forum possède une arme à feu ou une arme détenue de manière illégale.
Cette même méthode peut être utilisée en postant en tant que membre un sujet comme
" Quelle est votre technique préférée pour… " Grâce aux réponses, les diverses méthodes
utilisées par le groupe peuvent être étudiées et d’autres méthodes mises au point pour les arrêter.

Technique #5 – " TROLLING ÉNERVÉ "

Statistiquement, il y a toujours un pourcentage de membres du forum plus enclins à la violence.
Dans le but de déterminer qui sont ces gens, il est nécessaire de poster une image sur le forum
qui va délibérément inciter à une forte réaction psychologique. Grâce à cela, le plus violent du groupe
peut être efficacement tracé grâce à son IP. Pour accomplir cela, il suffit simplement de poster un lien
vers une vidéo d’un officier de police en train d’abuser de son pouvoir envers un individu innocent.
Statistiquement, sur le million de policiers en Amérique, il y en a toujours un ou deux pris en flagrant délit d’abus
de pouvoir et leurs activités peuvent ensuite être utilisées dans l’objectif de rassembler des renseignements,
sans avoir besoin de " simuler " une fausse vidéo. Cette méthode est extrêmement efficace et,
plus la vidéo est violente, plus la méthode est efficace. Il est parfois utile de " influencer " le forum en répondant
à vos propres posts avec des intentions violentes et en déclarant que vous vous " moquez de ce que les autorités pensent !! " En faisant cela et en ne montrant aucune crainte, les autres membres du forum, plus discrets
et non violents, peuvent révéler leurs vraies intentions.

Cela peut ensuite être utilisé devant le tribunal
lors d’une poursuite judiciaire.


Technique #6 – " ACQUÉRIR LE CONTRÔLE TOTAL "

Il est important de bien insister et de continuellement manœuvrer pour obtenir un poste
de modérateur sur le forum. Une fois cette position obtenue, le forum peut être efficacement
et discrètement contrôlé en supprimant les posts non favorables – et on peut éventuellement guider
le forum vers un échec total et provoquer un manque d’intérêt de la part du public. Il s’agit de la " victoire ultime "
car le forum n’est plus intéressant aux yeux du public et n’est plus utile pour maintenir leurs libertés.
En fonction du niveau de contrôle que vous possédez, vous pouvez délibérément mener le forum
vers la défaite en censurant les posts, en supprimant les membres, en floodant ou en mettant accidentellement
le forum hors ligne. Grâce à cette méthode, le forum peut être rapidement tué.
Cependant, il n’est pas toujours forcément intéressant de tuer un forum,
car il peut être converti en une sorte de " pot de miel " pour centraliser
et mal orienter les nouveaux et donc les utiliser pour vos besoins, sous votre contrôle.

CONCLUSION

Souvenez-vous bien que ces techniques ne sont efficaces
que si les participants du forum NE LES CONNAISSENT PAS.


Une fois qu’ils ont été mis au courant, l’opération peut complètement échouer et le forum va devenir incontrôlable.
À ce moment, d’autres alternatives doivent être considérées, comme initier un faux problème juridique
pour simplement faire fermer le forum et le mettre hors ligne.
Cela n’est pas désirable, car cela empêche les agences du maintien de l’ordre de surveiller
le pourcentage de la population qui s’oppose toujours au contrôle. Bien d’autres techniques peuvent être utilisées
et développées et, au fur et à mesure que vous développez de nouvelles techniques d’infiltration et de contrôle,
il est impératif de les partager avec le QG.



Les 25 règles de la désinformation

Note : La première règle et les cinq dernières (ou les six, en fonction de la situation)
ne sont généralement pas directement applicables par le désinformateur traditionnel.
Ces règles sont généralement plus souvent directement utilisées par les dirigeants,
les acteurs clés ou au niveau de la planification stratégique de conspirations criminelles.


1. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire. En dépit de ce que vous pourriez savoir,
n’en parlez pas, surtout si vous êtes une figure publique, un journaliste, un politique, etc.
Si ce n’est pas signalé, ce n’est pas arrivé et vous n'aurez pas à faire face à des problèmes.

2. Devenez incrédules et indignés. Évitez de parler des problèmes clés
et concentrez-vous plutôt sur les problèmes secondaires qui peuvent être utilisés pour rendre le sujet
comme étant critique de certains groupes ou thèmes sacro-saints.
Cela est également connu comme le subterfuge " Comment oses-tu ! ".

3. Créez des commérages. Évitez de parler des problèmes en dépeignant
toutes les charges, sans tenir compte des lieux ou des preuves, en pures rumeurs et accusations violentes.
Cette méthode fonctionne surtout très bien avec une presse silencieuse, car le public ne peut connaitre
les faits qu’à travers ces " rumeurs discutables ".
Si vous pouvez établir une relation entre le document / le problème avec internet, utilisez ce fait pour le certifier
en tant que " rumeur sauvage " émanant d’une " bande d’enfants sur internet " qui ne peut pas avoir
de fondement dans la réalité.

4. Utilisez un argument épouvantail. Trouvez en un et créez un élément
dans l’argumentation de votre adversaire que vous pouvez facilement contrer pour vous faire bien voir
et pour ridiculiser l’adversaire. Soit vous créez un problème dont vous insinuez l’existence en vous appuyant
sur l’interprétation de l’adversaire/sur l’argumentation de l’adversaire/sur la situation, ou sélectionnez l’aspect
le plus faible des charges les plus faibles. Amplifiez leur impact et détruisez-les d’une façon discréditante
toutes les charges, réelles et fabriquées, tout en évitant de parler des véritables problèmes.

5. Écartez vos adversaires en leur donnant des surnoms et en les ridiculisant.
Cela est aussi connu comme étant le stratagème " attaquer le messager ", bien que d’autres méthodes
soient des variantes de cette approche. Associez les adversaires avec des noms peu flatteurs comme " fou ", " partisan de droite ", " libéral ", " partisan de gauche ", " terroriste ", " adorateurs de complots ", " radicaux ",
" miliciens ", " racistes ", " fanatiques religieux ", " déviants sexuels " et bien d’autres.
Cela permet d’empêcher les autres d’éventuellement s’associer à vos adversaires de peur de se faire traiter
de la même façon et vous évitez donc de parler des vrais problèmes.

6. Frappez et courez. Dans n’importe quel forum public, attaquez brièvement
votre adversaire ou la position de l’adversaire et fuyez avant qu’une réponse ne soit publiée
ou ignorez tout simplement la réponse. Cela marche extrêmement bien sur internet dans les environnements
de type courrier des lecteurs, dans lesquels un flux continu de nouvelles identités peuvent être utilisées
pour éviter d’expliquer les critiques, d’argumenter – faites simplement une accusation ou une autre attaque,
ne parlez jamais des problèmes et ne répondez jamais, car ceci donnerait du crédit au point de vue de l’adversaire.

7. Motifs d’interrogation. Amplifiez chaque fait qui pourrait laisser penser
que l’adversaire opère selon un parti pris. Cela évite de parler des problèmes et oblige l’accusateur
à se mettre sur la défensive.

8. Invoquez l’autorité. Prétendez que vous faites partie de l’autorité
ou associez-vous avec celle-ci en utilisant assez de jargon et de termes pour illustrer que vous êtes
" celui qui sait " et discréditez tous les propos sans parler des problèmes ni démontrer pourquoi ou citer des sources.

9. Jouez à l’abruti. Peu importe quels sont les arguments ou les preuves sur la table, évitez de parler des problèmes sauf pour les discréditer, dire que cela n’a aucun sens, ne contient aucune preuve,
n’a aucun intérêt ou est illogique. Mélangez bien pour un effet maximal.

10. Associez les critiques de l’adversaire avec de vieilles actualités.
Un dérivé de l’argument épouvantail qui est une sorte d’investissement pour le futur dans le cas
où le problème ne peut pas être facilement contrôlé. On peut l'anticiper pour garder le contrôle.
Pour cela, lancez un argument épouvantail et faites en sorte que l’on s’en occupe assez tôt dans le cadre
du plan alternatif (ou plan B). Ainsi, les charges ou critiques suivantes, peu importe leur validité,
pourront généralement être associées aux charges précédentes et être considérées comme étant
simplement du réchauffé, sans avoir besoin de s’en occuper – encore mieux si l’adversaire
qui en est à l'origine est ou était impliqué à l’origine.

11. Établissez un plan B et ayez confiance en celui-ci. Utilisez un problème mineur
ou un élément basé sur des faits, prenez la " grande route " (face publique) et " confessez " avec vigueur
qu’une erreur innocente a été faite - - mais que les adversaires ont saisi là l’opportunité de la mener
hors de proportion et d’insinuer des choses malhonnêtes qui, bien entendu, " n’existent pas ".
D’autres personnes peuvent vous renforcer plus tard et même demander publiquement de
" mettre un point final à ce non-sens " car vous avez déjà fait " la chose juste ".
Bien faite, cette technique peut vous permettre d’acquérir de la sympathie et du respect
pour avoir " craché le morceau " et " confessé " vos erreurs sans aborder d’autres problèmes plus graves.

12. Les énigmes n’ont pas de solution. Prétendez que l’affaire est trop compliquée
à résoudre, en s’appuyant sur la multitude de personnes impliquées et d’évènements.
Cela permet de faire perdre tout intérêt au problème de la part des autres personnes.

13. Logique d’Alice au pays des merveilles. Évitez de parler des problèmes
en raisonnant à l’envers ou avec une logique déductive qui s’interdit tout véritable fait important.

14. Demandez des solutions complètes. Évitez de parler des problèmes
en demandant à vos adversaires de résoudre le crime ou le problème dans sa totalité.
Il s’agit d’un stratagème qui marche mieux avec les problèmes relatifs à la règle 10.

15. Faites correspondre les faits à des conclusions alternatives.
Cela requiert une pensée créative, sauf si le crime a été planifié avec un plan B.

16. Faites disparaitre les preuves et les témoins. Si cela n’existe pas,
ce n’est pas un fait et vous n’avez pas à aborder le problème.

17. Changez de sujet. Généralement en lien avec l’un des autres stratagèmes
listés ici, trouvez une façon de mettre la discussion sur le côté avec des commentaires mordants
et controversés dans l’espoir de détourner l’attention sur un sujet plus gérable. Cela marche surtout très bien
avec les gens qui peuvent " débattre" avec vous sur le nouveau sujet et polariser la discussion
dans le but d’éviter de parler des problèmes clés.

18. Contrariez et provoquez les adversaires et donnez-leur une charge émotionnelle.
Si vous pouvez ne rien faire d’autre, réprimandez et raillez vos adversaires et obligez-les à répondre
de manière émotionnelle, ce qui va permettre de les faire passer pour des gens stupides et beaucoup trop motivés. Non seulement vous éviterez de parler des problèmes, mais même si leur réponse émotionnelle aborde le problème, vous pouvez après éviter les problèmes en vous concentrant sur ô combien ils sont " trop sensibles pour critiquer. "

19. Ignorez les preuves présentées, demandez des preuves impossibles.
Il s’agit peut-être ici d’une variante de la règle " jouer l’idiot ". En dépit des preuves qui peuvent être présentées
par un adversaire sur un forum public, prétendez que la preuve n’est pas recevable et demandez une preuve
qui est impossible à trouver pour l’adversaire (elle peut exister, mais elle n’est pas à sa disposition
ou elle est connue comme étant quelque chose de facile à détruire ou falsifier, comme une arme de crime).
Dans le but de complètement éviter de parler des problèmes, il peut être nécessaire de catégoriquement discréditer
les médias ou les livres, reniez le fait que les témoins peuvent être acceptables et reniez même
les déclarations faites par le gouvernement ou par d’autres autorités.

20. Fausses preuves. Dès que possible, introduisez de nouveaux faits
ou indices conçus et fabriqués en conflit avec les présentations et les arguments de l’adversaire,
un outil pratique pour neutraliser les problèmes sensibles ou entraver les résolutions. Cela marche encore mieux
lors des crimes pour lesquels les faits ne peuvent pas être distingués des fausses preuves.

21. Faites appel à un jury d’accusation,
un procureur spécial ou un autre corps habilité à l’investigation.
Renversez le processus
en votre faveur et neutralisez efficacement les problèmes sensibles sans ouvrir la discussion.
Une fois réunis, la preuve et le témoignage doivent être secrets pour être bien gérés. Par exemple,
si vous êtes de mèche avec le procureur, le jury d’accusation peut tout simplement refuser toutes les preuves utiles, les sceller et les rendre inutilisables pour des enquêtes ultérieures. Une fois qu’un verdict favorable est atteint,
le problème peut être officiellement considéré comme fermé. Généralement, cette technique s’applique
pour rendre le coupable innocent, mais elle peut aussi être utilisée pour obtenir des accusations
lorsque l’on cherche à faire un coup monté contre la victime.

22. Fabriquez une nouvelle vérité. Créez vos propres experts, groupes, auteurs,
meneurs ou influenceurs capables de créer quelque chose de nouveau et différent via des recherches scientifiques, d’investigation ou sociales ou des témoignages qui se terminent favorablement.
Dans ce cas, si vous devez vraiment aborder les problèmes, vous pouvez le faire autoritairement.

23. Créez de plus grandes distractions. Si ce qui est cité ci-dessus
ne fonctionne pas pour éloigner les gens des problèmes sensibles ou pour empêcher une couverture médiatique indésirable d’évènements comme des procès, créez de plus grosses histoires (ou traitez-les comme telles)
pour éloigner les masses.

24. Le silence critique. Si les méthodes ci-dessus ne prévalent pas,
pensez à supprimer vos adversaires de la circulation grâce à des solutions définitives afin que le besoin
d’aborder les problèmes soit entièrement supprimé. Cela peut être fait par la mort, l’arrestation et la détention,
le chantage, la destruction de leur personnalité grâce à la fuite d’informations ou encore
en les détruisant financièrement, émotionnellement ou en leur infligeant des dommages sévères au niveau médical.

25. Disparaissez. Si vous êtes le détenteur clé de secrets
ou si vous êtes beaucoup trop sous pression et que vous sentez que cela commence à être dangereux,
quittez les lieux.



Les 8 traits d’un désinformateur

1) L’évitement. Ils ne parlent jamais des problèmes de manière directe
ni n’argumentent de manière constructive. Ils évitent généralement les citations ou les références.
À la place, ils insinuent tout et son contraire. Virtuellement, tout à propos de leur présentation insinue
que l’autorité et les experts en la matière ne possèdent aucune crédibilité.

2) Sélectivité. Ils tendent à choisir les adversaires prudemment,
soit en appliquant l’approche " frappe et cours " contre de simples commentateurs supportant leurs adversaires
ou en se concentrant plus fortement sur les opposants clés qui sont connus pour aborder directement les problèmes.
Si un commentateur devient trop discutailleur sans aucun succès, la focalisation va changer
pour également inclure le commentateur.

3) Coïncidence. Ils ont tendance à apparaitre subitement
sur un sujet controversé avec pourtant aucun passé de participant sur une discussion générale
dans l’arène publique concernée. Ils ont, de même, tendance à disparaitre une fois que le sujet
n’est plus intéressant pour la masse. Ils étaient surement censés être ici pour une raison,
et ont disparu avec cette raison.

4) Travail d’équipe. Ils ont tendance à opérer en groupes auto-satisfaits
et complémentaires. Bien sûr, cela peut arriver naturellement sur n’importe quel forum public,
mais il y aura surement une lignée d’échanges fréquents de cette sorte, là où les professionnels sont impliqués.
Des fois, l’un des participants va infiltrer le camp opposé pour devenir une source pour un argument épouvantail
ou d’autres techniques conçues pour diminuer la force de frappe de l’adversaire.

5) Anti-conspirateur. Ils expriment presque toujours un certain mépris
envers les " théoriciens de la conspiration " et, généralement, pour tous ceux qui pensent que JFK n’a pas été tué
par LHO. Demandez-vous pourquoi, s’ils possèdent un tel mépris pour les théoriciens de la conspiration,
est-ce qu’ils se concentrent sur la défense d’un seul sujet discuté sur un newgroup abordant les conspirations ? Certains peuvent penser qu’ils sont là pour essayer de faire passer tout le monde pour des fous sur chaque sujet
ou pour tout simplement ignorer le groupe pour lequel ils expriment un tel mépris. Ou, certains peuvent plus justement conclure qu’ils possèdent une raison cachée pour que leurs actions disparaissent de leur chemin.

6) Émotions artificielles. Un genre étrange de sentimentalisme " artificiel "
et une peau inhabituellement dure – une capacité à persévérer et à persister même face
à un flot accablant de critiques et d’intolérances. Cette technique provient d’un entrainement des services
de renseignement qui, peu importe à quel point la preuve est accablante, réfute tout et qui empêche d’être émotionnellement réactif ou impliqué. Pour un expert de la désinformation, les émotions peuvent sembler artificielles.
La plupart des personnes, si elles répondent avec colère, par exemple, vont exprimer leur animosité à travers leur rejet. Mais les professionnels de la désinformation vont généralement avoir des problèmes pour maintenir " leur image "
et sont d’humeur changeante à l’égard de prétendues émotions et de leur style de communication
plus calme et impassible. C’est juste un métier et ils semblent souvent incapables de " jouer leur rôle ".
Vous pouvez piquer une colère absolue à un moment, exprimer un désintérêt ensuite et encore plus de colère
plus tard – un yo-yo émotionnel.En ce qui concerne le fait d’avoir la peau dure, aucune quantité de critiques
ne va les dissuader de faire leur travail et ils vont généralement continuer leurs vieilles techniques
sans aucun ajustement aux critiques sur la mise au jour de leur petit jeu – alors qu'un individu plus rationnel
va vraiment s’inquiéter de ce que les autres peuvent penser et va chercher à améliorer son style de communication
ou tout simplement abandonner.

7) Incohérent. Ils ont aussi une tendance à faire des erreurs
qui trahit leurs vraies motivations. Cela peut éventuellement venir du fait qu’ils ne connaissent pas vraiment
leur sujet ou qu’ils soient un petit peu " freudien ". J’ai noté que, souvent, ils vont simplement citer des informations contradictoires qui vont se neutraliser elles-mêmes. Par exemple, un petit joueur déclarait être un pilote de l’armée
de l’air, mais avait un style d'écriture très pauvre (orthographe, grammaire, style incohérent).
Il ne devait pas avoir fait d'études supérieures. Je ne connais pas beaucoup de pilotes de l’armée de l’air
qui n’ont pas un diplôme universitaire. Un autre a notamment déclaré ne rien savoir d’un certain sujet,
mais s’est prétendu, par la suite, expert en la matière.

Cool Constante de temps. On a récemment découvert, en ce qui concerne les Newsgroups, le facteur temps de réponse. Il y a trois façons de le voir fonctionner, surtout lorsque le gouvernement
ou une autre personne avec un certain pouvoir est impliqué dans une opération de dissimulation.
8.a) N’importe quel post sur un NG (Newsgroups) posté par un partisan de la vérité ciblé peut résulter
en une réponse immédiate. Le gouvernement et les autres personnes habilitées peuvent se permettre
de payer des gens pour s’asseoir devant et trouver une opportunité d’occasionner des dégâts.
PUISQUE LA DÉSINFORMATION DANS UN NG NE MARCHE QUE SI LE LECTEUR LA VOIT – UNE RÉPONSE RAPIDE EST NÉCESSAIRE, ou le visiteur peut être aiguillé vers la vérité.
8.b) Lorsque l’on a affaire à un désinformateur d’une manière plus directe, par email par exemple,
LE DÉLAI EST NÉCESSAIRE – il y aura généralement un minimum de 48-72h de délai. Cela permet
à une équipe de se concerter sur la réponse stratégique à adopter pour un meilleur effet
et même " d’obtenir une permission " ou une instruction d’une voie hiérarchique.
8.c) Dans l’exemple des NG 1) ci-dessus, on aura ÉGALEMENT souvent le cas où de plus gros moyens
sont mis en place après le délai de 48-72h. Cela est surtout vrai lorsque le chercheur de vérité et ses commentaires sont considérés comme plus importants et potentiellement révélateurs de la vérité.
Ainsi, un révélateur de vérité sera attaqué deux fois pour le même péché.



Comment repérer un espion

Une façon de neutraliser de potentiels activistes est de leur donner l’opportunité d’appartenir
à un groupe qui ne fait que des mauvaises choses. Pourquoi ?

1) Le message ne sort pas
2) Beaucoup de temps est gaspillé
3) L’activiste est frustré et découragé
4) Rien de bon n’est accompli

Le FBI et les informateurs et infiltrés de la police vont envahir n’importe quel groupe et établiront des organisations activistes bidons. Leur objectif est d’empêcher l’éclosion de vrais mouvements pour la justice ou l’éco-paix dans ce pays. Les agents viennent en petits, moyens ou grands groupes. Ils peuvent venir de différents milieux ethniques. Il peut s’agir d’hommes ou de femmes.

La taille du groupe ou du mouvement infiltré n’est pas importante. Le potentiel d’expansion du mouvement attire les espions et les saboteurs. Ce carnet liste les techniques utilisées par les agents pour ralentir les choses,
faire rater les opérations, détruire le mouvement et surveiller les activistes.

Le travail de l’agent est d’empêcher l’activiste de quitter un tel groupe afin de le garder sous son contrôle.

Durant certaines situations, pour avoir le contrôle, l’agent va dire à l’activiste :

" Tu divises le mouvement. "

[Ici, j’ai inclus les raisons psychologiques qui font que cette manœuvre fonctionne pour contrôler les gens]

Cela fait naitre un sentiment de culpabilité. Beaucoup de gens peuvent être contrôlés par la culpabilité.
Les agents établissent des relations avec les activistes derrière un déguisement bien conçu de " dévouement
à la cause ". À cause de leur dévouement souvent proclamé (et leurs actions faites pour le prouver),
lorsqu’ils critiquent les activistes, il ou elle - étant vraiment dédié au mouvement – est convaincu
que tous les problèmes sont de LEUR faute. Cela s’explique par le fait qu’une personne vraiment dévouée
tend à croire que tout le monde a une conscience et que personne ne dissimulerait ni ne mentirait comme ça
" en le faisant exprès . " Il est incroyable de voir à quel point les agents peuvent aller loin dans la manipulation
d’un activiste, car l’activiste va constamment chercher des excuses en faveur de l’agent qui s’est régulièrement
déclaré fidèle à la cause. Même s’ils, occasionnellement, suspectent l’agent, ils vont se mettre des œillères
en rationalisant " ils ont fait ça inconsciemment…ils ne l’ont pas vraiment fait exprès…
je peux les aider en les pardonnant et en acceptant " etc.

L’agent va dire à l’activiste :

" Tu es un meneur ! "

Cela permet à l’activiste d’améliorer sa confiance en lui. Son admiration narcissique de ses propres intentions altruistes/activistes vont augmenter tant qu’il ou elle admirera consciemment les déclarations altruistes de l’agent,
qui sont délibérément conçues pour refléter celles de l’activiste.
Il s’agit de " fausse identification malveillante ". C’est le processus grâce auquel l’agent va consciemment imiter
ou simuler un certain comportement pour encourager l’activiste à s’identifier à lui, augmentant ainsi la vulnérabilité
de l’activiste par rapport à l’exploitation. L’agent va simuler les plus subtils concepts de soi de l’activiste.

Les activistes et ceux qui ont des principes altruistes sont plus vulnérables à la fausse identification malveillante, surtout durant le travail avec l’agent, lorsque les interactions incluent des problèmes liés à leurs compétences, autonomie ou connaissances.

Le but de l’agent est d’augmenter l’empathie générale de l’activiste envers l’agent à travers un processus
de fausse identification avec les concepts de soi relatifs à l’activiste.

L’exemple le plus commun de ce processus est l’agent qui va complimenter l’activiste pour ses compétences,
ses connaissances ou sa valeur pour le mouvement. À un niveau plus subtil, l’agent va simuler les particularités
et les manières de l’activiste. Cela va permettre de promouvoir l’identification via mimétisme
et les sentiments de " gémellité " (jumeaux). Il n’est pas inconnu pour un activiste,
amoureux de l’aide perçue et des compétences d’un bon agent, de se retrouver à prendre en considération
des violations éthiques et, même, un comportement illégal, au service de leur agent.

Le " sentiment de perfection " [concept de soi] est amélioré et un lien puissant d’empathie est tissé avec l’agent
à travers ses imitations et simulations du propre investissement narcissique de la victime. [Concept de soi]
Il s’agit là, si l’activiste le sait, au fond de lui, de leur propre dévouement à la cause,
il va projeter cela sur l’agent qui le leur " reflète ".

Les activistes vont être leurrés en pensant que l’agent partage ses sentiments d’identification et ses liens.
Dans la configuration d’un mouvement social/activiste, les rôles de confrontations joués par les activistes
vis-à-vis de la société/du gouvernement, encouragent les processus continus de séparation intrapsychique
afin que les " alliances de gémellité " entre l’activiste et l’agent puissent rendre des secteurs entiers
ou la perception de la réalité indisponible à l’activiste. Littéralement, ils " perdent contact avec la réalité. "

Les activistes qui renient leurs propres investissements narcissiques [n’ont pas une très bonne idée
de leurs propres concepts de soi et qu’ils SONT les concepts] et qui se perçoivent eux-mêmes consciemment
comme des " aides " doté d’un certain altruisme sont extrêmement vulnérables aux simulations affectives
(émotionnelles) de l’agent entraîné.

L’empathie est encouragée par l’activiste à travers l’expression d’affections visibles. La présence de pleurs,
de tristesse, de désir, de remords, de culpabilité peut déclencher chez l’activiste orienté vers l’aide un fort sens
de la compassion, tout en améliorant inconsciemment l’investissement narcissique de l’activiste en lui-même.

Les expressions de telles affections simulées peuvent être assez irrésistibles pour l’observateur
et difficile à distinguer d’une profonde émotion.

Cela peut généralement être identifié par deux évènements : Tout d’abord, l’activiste qui a analysé
ses propres racines narcissiques et est au courant de son propre potentiel pour devenir " émotionnellement accro "
va être capable de rester tranquille et insensible à de telles effusions émotionnelles de la part de l’agent.

En conclusion de cette attitude tranquille et insensible, le second évènement va se produire :
l’agent va réagir bien trop vite à une telle expression affective, laissant à l’activiste l’impression
que " le jeu est terminé, le rideau est tombé " et l’imposture, pour le moment, a pris fin.
L’agent va ensuite rapidement s’occuper d’une prochaine victime/d’un prochain activiste.

Le fait est que le mouvement n’a pas besoin de meneur, il a besoin de BOUGEURS
(gens qui se bougent pour faire les choses). " Suivre le meneur " est une perte de temps.

Un bon agent va vouloir rencontrer sa victime le plus souvent possible.
Il ou elle va beaucoup parler pour ne rien dire.
Certains peuvent s’attendre à un assaut de longues discussions irrésolues.

Certains agents prennent des manières insistantes, arrogantes ou défensives :

1) Perturber l’agenda
2) Mettre la discussion de côté
3) Interrompe de manière répétitive
4) Feindre l’ignorance
5) Lancer une accusation infondée contre une personne.


Traiter quelqu’un de raciste, par exemple.
Cette tactique est utilisée pour discréditer quelqu’un aux yeux des autres membres du groupe.

Les saboteurs

Certains saboteurs prétendent être des activistes. Elles ou ils vont…

1) Écrire des dépliants encyclopédiques (actuellement, des sites web)
2) Imprimer les dépliants seulement en anglais
3) Faire des manifestations dans des endroits qui n’intéressent personne
4) Solliciter un soutien financier de la part de personnes riches au lieu d’un soutien des gens de la classe moyenne
5) Afficher des pancartes avec beaucoup trop de mots déroutants
6) Embrouiller les problèmes
7) Faire les mauvaises demandes
Cool Compromettre l’objectif
9) Avoir des discussions sans fin qui font perdre du temps à tout le monde.
L’agent peut accompagner ces discussions sans fin de boissons, de consommation de stupéfiants
ou d’autres distractions pour ralentir le travail de l’activiste.

Provocateurs

1) Veulent établir des " meneurs " pour les mettre en place lors d’une chute
dans le but de stopper le mouvement
2) Suggèrent de faire des choses stupides, des choses illégales pour amener des problèmes aux activistes
3) Encouragent le militantisme
4) Vouloir railler l’autorité
5) Tenter de compromettre les valeurs des activistes
6) Tenter d’instiguer la violence. L’activisme veut toujours être non-violent.
7) Tenter de provoquer une révolte parmi les gens mal préparés à gérer la réaction des autorités.

Informateurs

1) Veut que tout le monde s’inscrive partout
2) Pose beaucoup de questions (collecte d’informations)
3) Veut savoir à quels évènements l’activiste prévoit d’assister
4) Essaye de faire en sorte que l’activiste se défende lui-même pour identifier ses croyances,
buts et son niveau de dévouement.

Recrutement
Les activistes légitimes ne soumettent pas les gens à des heures de dialogue persuasif.
Leurs actions, croyances et buts parlent pour eux.
Les groupes qui recrutent SONT des missionnaires, militaires ou faux partis politiques
ou mouvements créés par des agents.

Surveillance

Supposez TOUJOURS que vous êtes sous surveillance.
À ce moment, si vous n’êtes PAS sous surveillance, vous n’êtes pas un très bon activiste !

Tactiques d’intimidations

Ils les utilisent.
De telles tactiques incluent la diffamation, la calomnie, les menaces, devenir proche d’activistes mécontents
ou concernés un minimum par la cause pour les persuader (via des tactiques psychologies décrites ci-dessus)
de se tourner contre le mouvement et de donner de faux témoignages contre leurs anciens collègues.
Ils vont planter des substances illégales chez les activistes et monter une arrestation ; ils vont semer
de fausses informations et monter une " révélation ", ils vont envoyer des lettres incriminantes [emails]
au nom de l’activiste ; et bien plus ; ils feront tout ce que la société permettra.

Ce carnet ne couvre pas du tout toutes les techniques utilisées par les agents
pour saboter la vie des sincères et dévoués activistes.

Si un agent est " exposé ", il ou elle sera transféré(e) ou remplacé(e).

COINTELPRO est toujours en opération de nos jours sous un nom de code différent.
Il n’est désormais plus mis sur papier pour éviter d’être découvert suite à loi pour la liberté de l’information.

Le but du programme de contre-espionnage du FBI : exposer, déranger, dévier, discréditer
et neutraliser les individus que le FBI considère comme étant opposés aux intérêts nationaux.
La " sécurité nationale " concerne la sécurité mise en place par le FBI pour empêcher les gens d’être mis au courant des choses vicieuses réalisées par celui-ci, en violation avec les libertés civiles du peuple.




En résumé : 17 techniques pour enterrer la vérité

Des allégations d’activités criminelles fortes et crédibles peuvent faire tomber un gouvernement.
Quand le gouvernement n’a pas une défense efficace et basée sur les faits, d’autres techniques
doivent être employées. La réussite de ces techniques dépend grandement d’une presse coopérative
et complaisante ainsi que d’un simple parti d’opposition symbolique.


1. Gardez le silence. Si ce n’est pas reporté,
ce n’est pas une actualité, ce n’est pas arrivé.

2. Indigné de cire. Également connu sous le nom du stratagème " Comment oses-tu ? ".

3. Qualifiez toutes les charges comme étant des " rumeurs " ou, mieux,
des " rumeurs folles ". Si en dépit de l’absence d’informations, le public est toujours mis au courant
des faits suspicieux, ce n’est que par l’intermédiaire de " rumeurs. " (S’ils tendent à croire aux " rumeurs ",
c’est probablement parce qu’ils sont simplement " paranoïaques " ou " hystériques. ")

4. Démolissez l’argument épouvantail. Ne vous occupez que de l’aspect
le plus faible des charges les plus faibles. Encore mieux, créez votre propre argument épouvantail.
Inventez des fausses folles rumeurs (ou créez des fausses histoires) et faites les entrer en action
lorsque vous semblez discréditer toutes les charges, réelles et fantaisistes à la fois.

5. Utilisez des mots comme " théoricien de la conspiration ", " barjot ", " râleur ", " fou ",
" cinglé " et, bien sûr, " commères " pour qualifier les sceptiques. Soyez bien certains d’utiliser des verbes
et des adjectifs forts lorsque vous caractérisez les accusations et défendez le gouvernement " plus raisonnable "
et ses défenseurs. Vous devez faire bien attention à éviter les débats ouverts avec toutes les personnes
que vous avez ainsi calomniés.

6. Contestez les motivations. Essayez de marginaliser les personnes critiques
en suggérant fortement qu’elles ne sont pas vraiment intéressées par la vérité, mais qu’elles poursuivent
simplement un but politique ou qu’elles veulent simplement gagner de l’argent.

7. Invoquez l’autorité. Ici, la presse contrôlée
et la fausse opposition peuvent être très utiles.

8. Écartez les charges comme étant des " vieilles nouvelles. "

9. Crachez une moitié du morceau. Cela est également connu sous le nom
de " confession et évitement. " De cette façon, vous pouvez donner une impression de franchise
et d’honnêteté tandis que vous n’admettez que des " erreurs " sans conséquences et pas du tout criminelles.
Ce stratagème requiert souvent l’existence d’un plan B, différent de celui d’origine.

10. Décrivez les crimes comme étant incroyablement complexes et la vérité introuvable.

11. Raisonnez à l’envers, utilisez la méthode déductive avec vengeance.
Avec une déduction rigoureuse, les preuves pénibles perdent toute crédibilité.
Exemple : Nous avons une presse totalement libre. Si les preuves existent comme quoi la lettre de " suicide "
de Vince Foster a été falsifiée, ils l’auraient reporté. Ils ne l’ont pas reporté donc il n’y a pas de telles preuves.

12. Demandez aux sceptiques de résoudre totalement le crime.
Exemple : si Foster a été tué, qui l’a tué et pourquoi ?

13. Changez de sujet. Cette technique inclut la création
et/ou la publication de distractions.

14. Signalez légèrement les faits incriminés, mais n’en faites rien.
Cela est souvent assimilé au signalement " touche et cours ".

15. Mentir effrontément sans détour. L’une des façons les plus efficaces
de faire ceci est d’attribuer les " faits " fournis aux publics à une source au nom plausible, mais anonyme.

16. Pour développer un petit peu plus les points 4 et 5, faites que vos propres compères "
exposent " leurs scandales et défendent des causes populaires. Leur travail est de contrecarrer les vrais adversaires
et de jouer au football sur 99 yards. Une alternative est de payer les gens riches pour ce travail.
Ils vont prétendre dépenser leur propre argent.

17. Inondez internet d’agents. C’est la réponse à la question,
" qu’est-ce qui pourrait pousser quelqu’un à passer des heures sur les newsgroups d’internet
pour défendre le gouvernement et/ou la presse et discréditer les critiques authentiques ?
" Est-ce que les autorités n’ont pas assez de défenseurs avec tous les journaux, magazines, radios et télévisions ? Certains peuvent penser que refuser d’imprimer des lettres critiques et écarter les appels sérieux ou les interdire des talkshows à la radio est suffisant comme contrôle, mais, apparemment, ce n’est pas le cas.

J'espère que vous aurez appris des trucs et que maintenant,
vous saurez un peu mieux lire entre les lignes de ce qui se passe sur le net et les forums.

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Source de l'article
Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l’opinion publique
http://korben.info/techniques-secretes-controler-forums-opinion-publique.html

Article original en anglais
http://cryptome.org/2012/07/gent-forum-spies.htm
http://usahitman.com/ctfdmacif/

Merci pour le temps que vous avez pris à lire ce post.
Bien Amicalement.

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"Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles."
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Edward Bernays ou comment manipuler les foules

Message  Silver Wisdom le Mer 26 Juin - 12:49

Bonjour à tous,

Edward Bernays ou comment manipuler les foules

En étudiant la psychologie des foules avec les idées sur la psychanalyse de son oncle, Sigmund Freud, Eddy Bernays a été un des premiers à vendre des méthodes pour utiliser la psychologie du subconscient dans le but de manipuler l’opinion publique.



La première expérience d'envergure : La commission Creel

Mais n’allons pas trop vite... nous sommes en 1917, et Bernays fort de cette première éxpérience est à mi-chemin entre le journalisme, l’impresario, le conseiller en communication (bien que cette dernière appellation n’existe pas encore)...tout va se précipiter avec
la constitution de l’« U.S. Committee on Public Information », plus communément appellé la « commission Creel » à laquelle
notre ami Edward Bernays va contribuer de manière très active. Qu’est-ce que cette commission ?
Une image suffit pour la rappeler à votre mémoire : « I want you for us army ».



Car, en 1917, la population américaine est largement pacifique et n’a aucunement l’intention d’entrer en guerre, alors que
le gouvernement est fermement décidé à s’engager dans le conflit, pour des raisons industrielles. Pour la première fois
dans l’histoire, une commission va être créée par un gouvernement pour changer une opinion publique. Et c’est précisément
au sein de cette commission que Bernays va gagner ses premiers galons aux yeux des grands décideurs. La commission Creel
va mobiliser un grand nombre d’intellectuels, de journalistes, de penseurs qui vont tenter un coup d’éclat. Ils vont mettre en place
tout un ensemble d’outils et de méthodes destinés à gérer les foules et finalement à faire basculer rapidement l’opinion.
Et ils vont réussir avec panache.

Les bases de la propagande moderne vont être jetées.

De nombreux concepts aujourd’hui connus et banalisés seront testés : distribution massive de communiqués, appel à l’émotion
dans des campagnes ciblées de publicité, recours au cinéma, recrutement ciblé de leaders d’opinion locaux,
mise sur pied de groupes bidon (par exemple des groupes de citoyens) et ainsi de suite.

Walter Lippmann, un de ses membres influents, souvent donné comme le journaliste américain le plus écouté au monde
après 1930, a décrit le travail de cette Commission comme étant « une révolution dans la pratique de la démocratie »,
où une « minorité intelligente », chargée du domaine politique, est responsable de « fabriquer le consentement » du peuple,
lorsque la minorité des « hommes responsables » ne l’avaient pas d’office.


« Cette société durera, avec ses souffrances et ses injustices, tant et aussi longtemps qu’on prétendra que les engins de mort créés par les hommes sont limités, que la Terre est inépuisable et que le monde est une poubelle sans fond. A ce stade de l’histoire, il n’y a plus qu’une alternative. Ou bien la population prend sa destinée en main et se préoccupe de l’intérêt général guidée en cela par des valeurs de solidarité ou bien c’en sera fait de sa destinée tout court. »


La fabrication du consentement de Noam Chomsky
http://www.notre-ecole.net/la-fabrication-du-consentement-de-noam-chomsky/
Cette « formation d’une opinion publique saine » servirait à se protéger « du piétinement et des hurlements du troupeau
dérouté » (autrement dit : le peuple), cet « intrus ignorant qui se mêle de tout », dont le rôle est d’être un « spectateur »
et non un « participant ». Car, en effet, l’idée qui a présidé à la naissance de l’industrie des relations publiques était explicite : l’opinion publique devait être « scientifiquement » fabriquée et contrôlée à partir d’en haut, de manière à assurer le contrôle
de la dangereuse populace.

Petite appartée : le trollage payé et certaines formes de marketing viral sur internet ne sont que l’application moderne
du « standing man » technique qui consistait à utiliser une personne reconnue dans une communauté pour se lever
soudainement lors d’un événement local et scander une opinion afin de détourner un débat calme et rationnel et de transformer
une ambiance de dialogue serein en discussion émotionnelle. Car l’émotion est le premier pas vers l’irrationnel, qui est la porte entrouverte vers l’inconscient, ce domaine que nos publicitaires exploitent au maximum.

Bref, lors de la commission Creel, Bernays a brillé dans ces milieux qui ébauchaient les techniques de propagande moderne
en imposant les travaux de son oncle, et de personnes comme Gustav Lebon notamment en expliquant que la psychologie
de foule est différente de la psychologie individuelle.


La masse des gens ne peut penser rationnellement, et c’est donc à la minorité intelligente de façonner
le destin de cette masse... Ce constat mis noir sur blanc de façon scientifique par Freud, et qui est en adéquation parfaite
avec les courants de pensée qui sévissent dans les éltes de l’époque, va permettre à Bernays, en tirant les leçons
de la commission Creel, d’inventer littéralement le « public relation ».


Edward Bernays : Propagande


EDWARD BERNAYS - Propaganda 1/2 vostfr par scratch0001


EDWARD BERNAYS - Propaganda 2/2 vostfr par scratch0001

Source de l'article
Edward Bernays ou comment manipuler les foules (vidéo)
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/06/21/27465383.html

Vu sur : Spread the Truth 777

Lecture recommandée


Institut Tavistock : détruire toute résistance psychologique de l'individu pour le Nouvel Ordre Mondial
http://www.le-veilleur.com/articles.php

Bien Amicalement.


Note de Silver Wisdom :
Je remercie le veilleur (http://www.le-veilleur.com/index.php) pour avoir porté à ma connaissance l'article original
(et plus complet) de ce billet. Vous le trouverez au lien suivant :


Edward Bernays : la fabrique du consentement
ou comment passer du citoyen au consommateur

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/edward-bernays-la-fabrique-du-33487


Dernière édition par Silver Wisdom le Jeu 27 Juin - 7:58, édité 1 fois (Raison : Rectification de lien d'article)

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Les provocateurs agressifs sur Internet ont les traits de la "tétrade noire de la personnalité"

Message  09991 le Dim 23 Fév - 16:19

Les provocateurs agressifs sur Internet ont les traits de la "tétrade noire de la personnalité"





Les provocateurs agressifs sur Internet (qui sont qualifiés de trolls) présentent les traits de personnalité qui constituent ce qui a été appelé la tétrade noire de la personnalité, confirme une étude canadienne publiée dans la revue Personality and Individual Differences.



La tétrade noire de la personnalité est constituée de quatre traits décrivant les personnalités nuisibles socialement:


- le narcissisme

- le machiavélisme

- la psychopathie

- le sadisme



- Le narcissisme est caractérisé par une tendance à être centré sur soi-même, à exagérer ses talents et ses capacités ainsi qu'à manquer d'empathie envers les autres.

- Le psychologue organisationnel américain Jason J. Dahling et ses collègues ont proposé en 2009 une définition du machiavélisme comme étant caractérisé par 4 composantes:

- une tendance à se méfier des autres
- une manipulation amorale
- un désir de statut
- un désir de maintenir un contrôle interpersonnel


- La psychopathie, parfois appelée sociopathie, est caractérisée par un manque de sentiment, de sympathie ou d'empathie pour les autres.

La psychopathie se rapproche du concept de trouble de la personnalité antisociale.




- -Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle,...) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal).


Le psychologue Erin E. Buckels de l'Université du Manitoba et ses collègues ont mené cette étude avec 1215 répondants qui ont complété des tests de personnalité et une enquête sur leurs styles de commentaires en ligne.

Le trolling en ligne était défini comme étant un comportement trompeur, destructeur, ou perturbateur dans divers environnements sociaux sur Internet pour nulle autre raison que le plaisir. Les trolls aiment semer le trouble et exploiter les points sensibles pour jouer avec les émotions des autres.

Ceux qui faisait du trolling montraient des signes de sadisme, de psychopathie et de machiavélisme. Le sadisme était le plus fortement lié à ce comportement. Des questions qui évaluaient le sadisme étaient, par exemples: "J'aime faire mal aux autres physiquement"; "J'aime faire des blagues au dépend des autres"; "J'aime jouer le rôle de vilain dans les jeux et torturer les autres personnages".






Si quelqu'un tombe dans le piège, le trolling s'intensifie impitoyablement pour le plus grand amusement de son auteur. C'est pourquoi les internautes novices se font régulièrement mettre en garde "de ne pas nourrir les trolls".

Ces comportements sur Internet sont une manifestation parmi d'autres de leur sadisme au quotidien. Sur Internet, ces comportements sont favorisés par l'anonymat.



http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-de-la-personnalite/trolls-internet-tetrade-noire




Vue sur : http://reseauinternational.net/2014/02/23/les-provocateurs-agressifs-sur-internet-ont-les-traits-de-la-tetrade-noire-de-la-personnalite/





A Bientôt

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Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes . Coran sourate 8, verset 30
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Re: Le pervers narcissique, troll et trollisme

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