Pink Floyd, the Wall d'Alan Parker (1982)

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Pink Floyd, the Wall d'Alan Parker (1982)

Message  Silver Wisdom le Sam 19 Déc - 10:34

Pink Floyd, the Wall d'Alan Parker (1982)

Mise en images de l’album concept The Wall de Pink Floyd,
le film d’Alan Parker confère une autre dimension à l’histoire de Pink, musicien célèbre
qui devient fou à cause de l’influence néfaste que les autres exercent sur lui...




Wikipédia a écrit:
(...) The Wall n'est pas un film classique dans sa réalisation. Le montage n'est pas linéaire mais suit le trajet mental de Pink. Les scènes du passé de Pink, tournées avec des acteurs, alternent avec des dessins animés réalisés par Gerald Scarfe. Le film oscille ainsi entre les souvenirs d'enfance idéalisés malgré l'absence du père, le sentiment de la profonde médiocrité du monde des adultes, et la fuite en avant dans le rock, le sexe, la violence et la drogue. Trois étapes d'une vie qui s'emballe et finit par coincer Pink derrière un mur, métaphore des troubles mentaux du héros dont il ne parvient pas à sortir seul. Certains voient dans cette œuvre un hommage de Roger Waters à Syd Barrett, ancien membre du groupe, même si cette hypothèse est peu probable. Le film paraît en effet plus être parti des problèmes relationnels de Roger Waters avec le public, et être devenu très autobiographique. (...)

~ The Wall (film)(Wikipédia) ~

Pink, personnage dans lequel Rogers Waters a investi une grande partie de son propre passé et de sa personnalité, a grandi en survivant à son père, mort au combat, à sa mère, castratrice et dévoreuse de joie, à ses instituteurs, époux brimés qui déversent leur frustration sur les enfants, et à sa femme, qui s’est détournée de lui pour un homme qui saurait lui consacrer du temps. Dans un besoin de reconnaissance, dans la volonté d’unir et d’être uni, il s’imagine sur scène (à moins que ce ne soit la réalité ?), devant un parterre d’admirateurs prêts à damner leur âme pour l’écouter. Mais dans sa folie noire, Pink s’imagine en dictateur, provocations nazies et marches militaires délivrées en même temps que sa propagande dépressive.


~ Roger Waters (Wikipédia) ~

Les dialogues incorporés au film sont rares. Alan Parker a fait relevé le défi i d’illustrer l’histoire de Pink en utilisant seulement les chansons de l’album The Wall. Le pari était risqué, mais le résultat est éblouissant. Les chansons, adaptées aux scènes tantôt lumineuses d’une enfance enjolivée, tantôt obscures d’un présent sans saveur, s’enrichissent d’une densité qui apportera encore davantage d’intérêt à l’album des Pink Floyd. D’autres scènes en dessin animé, réalisées par le caricaturiste Gerald Scarfe, brillent d’ingéniosité et, dans un style psychédélique parfaitement adapté aux Pink Floyd, rapportent les scènes fantasmées par un personnage qui s’enfonce de plus en plus dans la schizophrénie. Si vous ne savez pas ce que veut désigner ce « mur » qui donne son nom à l’album le plus respecté des Pink Floyd, ce film vous l’apprendra et confèrera au groupe encore un peu plus de grandeur qu’il n’en avait déjà.

Pink Floyd, the Wall réussit parfaitement à transmettre tout l’amour et le respect d’un homme (Alan Parker) pour les créations musicales d’un groupe, et plus encore, de celui qui en fut l’une des pièces motrices (Rogers Waters). Un film qui se regarde dans son intégralité pour l’histoire, mais dont chacune des scènes peut être (re)visionnée indépendamment pour le plaisir.


Source Vidéo : Pink Floyd - The Wall 1982 (Chaîne Vimeo de William Blake)

Source de l'article : Pink Floyd, the Wall (1982) d'Alan Parker (Colimasson)(Août 2011)

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