254 démissions de dirigeants dans le monde financier

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254 démissions de dirigeants dans le monde financier

Message  Geoff le Dim 11 Mar - 22:53

254 démissions de dirigeants dans le monde financier



Il y a deux jours le décompte des démissions dans les banques mondiales, les maisons de placements et les fonds monétaires étaient établis à 177. American Kabuki et ses amis ont continués leur recherche et ce nombre s’établit aujourd’hui à 254.

Ce phénomène de démissions prend une ampleur jamais égalée et l’effet domino est impressionnant.

On nous avaient prédits que nous allions être surpris par la rapidité avec laquelle les changements allaient se produire. Eh bien 177 à 254 démissions en un peu plus de deux jours c’est très significatif !

Vous pouvez consulter la liste des démissionnaires : http://americankabuki.blogspot.com.au/p/131-resignations-from-world-banks.html


Source :
http://americankabuki.blogspot.com.au/p/131-resignations-from-world-banks.html

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Re: 254 démissions de dirigeants dans le monde financier

Message  Geoff le Mar 13 Mar - 2:19

Un japonais a recueilli tous les articles publiés sur les démissions des banquiers et a compilé l'info dans un fichier Excel.

Voir son site : http://www.news-us.jp/article/256887347.html

Voici la répartition par région :



Déjà quatorze mécréants de la Goldman Sachs ont quitté le navire. Le graphique ne montre que les banques qui ont le plus de démissions.



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Allons-nous voir l'arrestation massive imminente de la Cabale bancaire internationale?

Message  Silver Wisdom le Dim 18 Mar - 17:11

Bonjour à tous,

Allons-nous voir l'arrestation massive imminente
de la Cabale bancaire internationale?


Le monde semble enfin être réveillé sur le fait que d'une cabale des banquiers qui ont systématiquement pillé la planète de par leur conception. Alors que les dominos tombent, même les gens pas au courant d'un "Nouvel Ordre Mondial" savent que quand il s'agit de l'économie, du moins, quelque chose d'insidieux se déroule.

Il existe des preuves croissantes quant à cette cabale de soit disant acteurs secrets traînés de l'ombre à la lumière. Une vague de démissions dans le monde entier dans le secteur bancaire a forcé même ceux qui sont bien informés sur les machinations de l'élite bancaire à voyager encore plus profond dans le trou de lapin à la recherche d'une explication de cette purge.

Imminent Televised Event:
Mass Arrests of 10,000 Global Cabal Members - 2012


Touche "cc" sur Youtube pour les sous titres.


Ajoutée par visionarypeace le 15 mars 2012

Source
http://www.activistpost.com/2012/03/are-we-about-to-see-imminent-mass.html

Bien Amicalement.

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Pourquoi Greg Smith quitte Goldman Sachs

Message  Silver Wisdom le Mar 20 Mar - 16:20

Bonjour à tous,

Pourquoi Greg Smith quitte Goldman Sachs

Un directeur général de la célèbre banque d'affaires américaine claque bruyamment la porte.
Dans cette tribune virulente, il dénonce le fonctionnement “toxique et destructeur" d'un établissement
qui ne pense qu'à plumer ses clients.



Greg Smith, directeur au sein du bureau londonien de la banque,
a publié une tribune dans le New York Times expliquant pourquoi il claquait la porte.


Il s'appelle Greg Smith. Il a travaillé à Goldman Sachs pendant douze ans, à New York, puis à Londres.
Au sein de la banque, il a été directeur exécutif, responsable des produits dérivés sur actions pour l'Europe,
le Moyen-Orient et l'Afrique. Il est même apparu dans des vidéos de recrutement et a assuré la formation
de jeunes diplômés fraîchement arrivés au sein de l'entreprise.

Aujourd’hui [14 mars], c’est mon dernier jour chez Goldman Sachs. Après douze ans passés dans la société,
d’abord comme stagiaire alors que j’étudiais à Stanford, puis à New York pendant dix ans, et maintenant à Londres,
je crois y avoir travaillé assez longtemps pour comprendre l’évolution de sa culture.

Et je peux dire en toute honnêteté que l’environnement y est désormais plus toxique et destructeur que jamais.
Pour décrire le problème en termes simples, les intérêts du client continuent de passer au second plan
dans la façon dont fonctionne la société. Goldman Sachs est l’une des plus grandes et des plus puissantes banques d’investissement de la planète, et elle est beaucoup trop intégrée à la finance planétaire pour continuer
à agir de la sorte. Elle a tellement dévié, par rapport à ce qu’elle était quand j’y suis entré, que je ne peux plus,
en mon âme et conscience, m’identifier à ce qu’elle incarne.


Le public, sceptique, en sera peut-être étonné, mais la culture était un élément essentiel
du succès de Goldman Sachs. Cette culture était affaire de travail d’équipe, d’intégrité, d’humilité,
de ­service apporté au client. Elle était le mortier ­invisible qui garantissait la cohésion de cette formidable entreprise,
qui nous avait permis de gagner la confiance de nos clients pendant cent quarante-trois ans.
Il n’était pas seulement question de gagner de l’argent : une société qui n’a que cet objectif ne tient pas longtemps.
La fierté et la foi dans l’entreprise jouaient aussi un rôle. J’ai le regret de dire qu’aujourd’hui je ne vois pratiquement aucune trace de cette culture et je ne ressens plus cette fierté, ni cette foi. Il n’en a pas toujours été ainsi.
Pendant plus de dix ans, j’ai recruté et supervisé des candidats au fil de notre redoutable processus de sélection.
J’ai été choisi pour faire partie des dix personnes (sur les quelque 30 000 que compte l’entreprise)
qui apparaissent dans notre vidéo de recrutement, diffusée sur tous les campus universitaires
où nous nous rendons de par le monde. J’ai su qu’il était temps de partir quand je me suis aperçu
que je ne pouvais plus regarder les étudiants dans les yeux pour leur dire
à quel point il était merveilleux de travailler ici.

Au cours de ma carrière, j’ai eu le privilège de conseiller deux des plus importants fonds spéculatifs de la planète,
cinq des plus grands gestionnaires d’actifs aux Etats-Unis et trois des plus éminents fonds souverains
au Moyen-Orient et en Asie. Je mettais toujours un point d’honneur à conseiller à mes clients de faire
ce qui était bon pour eux, même si cela impliquait un moindre bénéfice pour la société.
Une façon de voir de moins en moins populaire chez Goldman Sachs.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Autrefois, il importait de donner l’exemple et de faire ce qu’il fallait.
Aujourd’hui, si vous rapportez assez à l’entreprise (et n’êtes pas un tueur psychopathe),
vous serez promu à un poste influent.

Quels sont les trois moyens les plus rapides de grimper les échelons ?

a) Rentabiliser les “intérêts” de la société,
autrement dit convaincre ses clients d’investir dans les actions
et autres produits dont nous cherchons à nous débarrasser
parce qu’ils n’ont qu’un faible potentiel de rendement.

b) Partir à la “chasse à l’éléphant” :
pousser ses clients à acheter ce qui sera le plus profitable pour Goldman.
Vous allez peut-être me trouver démodé, mais je n’aime pas vendre
à mes clients un produit qui n’est pas bon pour eux.

c) Se retrouver à un poste où l’on a comme mission
de négocier des produits opaques affublés d’acronymes à trois lettres.


J’espère que cela pourra ouvrir les yeux des membres du conseil d’administration.
Replacez le client au centre de vos préoccupations. Sans clients, vous ne gagnerez pas d’argent.
Ecartez les gens moralement corrompus, peu importe combien ils rapportent à l’entreprise.
Et renouez avec votre culture, de sorte que l’on ait envie de travailler chez vous pour les bonnes raisons.
Ceux qui ne pensent qu’à se remplir les poches n’enrichiront pas la société encore très longtemps.


Quand le gouvernement américain avait enquêté sur le rôle
des banques d'investissement dans la crise financière en avril 2010,
le collectif Code Pink for Peace avait exigé la condamnation du PDG de Goldman Sachs.


La lettre ouverte de Greg Smith a eu l'effet d'une bombe dans la presse et les milieux financiers.
Mercredi, l'action du groupe a perdu 3,4 points à New York, la troisième plus forte baisse au sein de l'indice
Standard & Poor's 500 ce jour-là. "On en parle beaucoup au travail", confie un employé de Goldman.
Directement mis en cause dans ce que Smith appelle "le déclin de la fibre morale de la firme",
son PD-G, Lloyd C. Blankfein, s'est fendu d'un communiqué dans lequel il estime :
"Dans une compagnie de notre taille, il n'est pas rare que certaines personnes soient mécontentes. (...) Chacun a le droit à son opinion. Mais il est regrettable que l'opinion d'un individu soit amplifiée par un journal."
La sortie fracassante de Greg Smith ne fait que confirmer des stéréotypes déjà largement répandus
à propos de Wall Street. Elle va dans le sens des conclusions de Liquidated, une étude ethnographique de 2009
sur le personnel de Wall Street : "Aujourd'hui encore, beaucoup de traders et de banquiers d'affaires
arrivent à Wall Street en provenance de grandes écoles américaines, Harvard et Princeton en particulier,
avec le sentiment que leur intelligence a été consacrée. Ce sentiment est instillé à chaque étape de leur formation,
au moment de leur recrutement, lors des entretiens d'évaluation ou d'échanges informels", estime son auteur, l'anthropologue Karen Ho. Cela se ressent dans leurs relations avec le monde de l'entreprise.
Aux clients, ils diront par exemple :

"Nous sommes mieux placés que vous pour vous dire avec qui vous allez fusionner, qui vous allez acheter.
Vous devez nous faire confiance. Notre intelligence a été couronnée."
Sources
http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/14/pourquoi-je-quitte-goldman-sachs
http://www.lepoint.fr/economie/un-cadre-de-goldman-sachs-craque-et-le-dit-15-03-2012-1441743_28.php

Article original
http://www.nytimes.com/2012/03/14/opinion/why-i-am-leaving-goldman-sachs.html

Bien Amicalement.

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