L’Espagne brûle, après la Grèce et avant la France.

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L’Espagne brûle, après la Grèce et avant la France.

Message  Silver Wisdom le Ven 30 Mar - 15:21

Bonjour à tous,

L’Espagne brûle, après la Grèce et avant la France.


L'Espagne cuisinée à la grecque - vers le chaos par khalem2012


Le peuple espagnol s'enfonce dans la misère sous les yeux d'une Europe libéralo-fasciste!

L’Espagne est en grève générale le saviez-vous? Et savez-vous pour quelles raisons?
Et bien pour les mêmes que pour les grecs c’est pas compliqué. L’Espagne a le bonheur d’appartenir
à une zone économique commune qui crée le moins de croissance, le plus de chômage
et qui rend les peuples solidaires du pays en difficulté grâce au MES voté en France avec l’accord
de l’oligarchie politique UMPS. Autrement dit la zone euro rend solidaire les peuples pour rembourser la dette
due aux banques privées c’est donc le cas de l’Espagne qui doit contribuer à hauteur de 12,75% au montage financier



L’Espagne est donc un pays en grosses difficultés financières à qui on exige donc qu’elle soit solidaire
en cas de crise de la dette extrême dans un autre pays (donc qu’elle puisse débloquer
rapidement plusieurs milliards d’euros sous peine d’amende!) et qui, dans le même temps,
va imposer à son peuple un plan de rigueur extrême sous les yeux d’une Europe attentive et exigeante!

L’Espagne présente un budget d’une rigueur historique
au lendemain de manifestations monstres




Quelques heures seulement après une grève générale accompagnée de manifestations monstres, l’Espagne présente vendredi son projet de budget 2012, attendu comme le plus rigoureux de son histoire, tandis que les inquiétudes montent en Europe à son sujet.

Mission du gouvernement: ramener en douze mois le déficit public de 8,51% à 5,3% du PIB.

Pour y arriver, les premières estimations parlaient d’environ 35 milliards d’euros à trouver, entre économies et nouvelles recettes, mais le chiffre sera certainement plus élevé, en tenant compte de la récession, qui devrait réduire le PIB espagnol de 1,7% cette année.

“Ce sera plus ou moins 50 milliards, peut-être même un peu plus”, explique à l’AFP Soledad Pellon, analyste à la maison de courtage IG Markets. L’agence de notation Moody’s parle de 41,5 milliards, la Fondation des caisses d‘épargne (Funcas) évoque 55 milliards.

Après avoir déjà annoncé des coupes budgétaires de 8,9 milliards d’euros et des hausses d’impôts pour 6,3 milliards, il reste à l’Espagne à trouver la modique somme de 30 à 40 milliards.

Le budget sera donc “très austère”, a prévenu le chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy.

“Le plus austère de la démocratie”, a même dit le ministre du Budget Cristobal Montoro, avec “un effort budgétaire comme nous ne n’en avons certainement jamais réalisé dans notre pays jusqu‘à présent”.

Cet effort devra être convaincant, alors que les mises en garde de ses partenaires se multiplient: le pays “donne beaucoup d’inquiétudes à l’Europe”, a déclaré samedi le chef du gouvernement italien Mario Monti.

“L’Espagne a du mal à tenir ses objectifs”, alors que “la situation de l‘économie espagnole est bien pire que la nôtre”, a renchéri mardi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.

C’est sans aucun doute la banque américaine Citi qui a été la plus virulente, affirmant mercredi que “l’Espagne devra probablement entrer dans un programme de type Troïka (donc une aide de l’UE, de la BCE et du FMI, ndlr) cette année, comme condition pour obtenir plus de soutien de la BCE à la dette souveraine espagnole et/ou aux banques espagnoles”.

Le gouvernement veut geler à nouveau les salaires des fonctionnaires et baisser les budgets des ministères de 14,5 à 15%, même s’il écarte toute hausse de la TVA et des autres impôts touchant à la consommation.

De quoi susciter des doutes: “Nous sommes quelques analystes à penser que, même en faisant tout cela, la réduction (du déficit) à 5,3% est quasi-impossible”, écrivait jeudi Fernando Faces, de l’Institut international San Telmo, dans le journal Expansion.

“Il est peu probable que le déficit promis à 5,3% du PIB en 2012 et 3% en 2013 soit atteint”, juge l‘économiste en chef de Citi, Willem Buiter, tablant sur un recul du PIB encore plus fort cette année, de 2,7%.

Deutsche Bank va dans le même sens: “Nous ne nous attendons pas à ce que le gouvernement réussisse à ramener son déficit à 5,3% du PIB cette année”, écrit Gilles Moec, qui table sur 6% et prévoit que le budget présenté vendredi sera “centré sur les coupes budgétaires” et n’augmentera que très peu les impôts.

“Sans monter les impôts, sans toucher à la santé ni à l‘éducation,
c’est impossible que nous arrivions à un déficit de 5,3%”, dit Soledad Pellon.

“Cela a été démontré dans tous les pays, il est très difficile de réduire le déficit public au milieu d’une récession,
parce que celle-ci réduit les recettes et augmente les dépenses, via les prestations chômage”,
dans un pays où près d’un actif sur quatre est sans emploi, souligne José Carlos Diez,
économiste à la maison de courtage Intermoney.

“Du coup, nous ramons à contre-courant, avec une capacité pour ramer mais au final, nous nous épuisons”,
estime-t-il: “L’Espagne a besoin de temps mais il semble que Bruxelles ne soit pas disposée à lui en donner”.

Sources
http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/03/30/lespagne-brule-apres-la-grece-et-avant-la-france/
http://fr.euronews.com/depeches/1462500-lespagne-presente-un-budget-dune-rigueur-historique-au-lendemain-de-manifestations-monstres/

Bien Amicalement.


Dernière édition par Silver Wisdom le Mer 16 Mai - 16:50, édité 1 fois

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l'Espagne crée des tensions en zone euro

Message  Silver Wisdom le Ven 6 Avr - 16:25

Bonjour à tous,

Marché de la dette: l'Espagne crée des tensions en zone euro



L'Espagne a été au centre des préoccupations des investisseurs sur le marché obligataire jeudi,
provoquant une nette remontée de ses taux à 10 ans et une tension sur les rendements
des autres pays considérés comme fragiles dans la zone euro.

Hier, les taux à 10 ans de l'Espagne s'inscrivaient à 5,735% contre 5,674% mercredi alors que ceux du Bund,
l'obligation allemande de même échéance, reculait à 1,731% contre 1,787% la veille au soir.

FTVi a interrogé Céline Antonin , spécialiste de la zone euro à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), sur la situation dans les quatre pays de la zone euro les plus touchés par la crise.

FTVi : Les marchés ont envoyé un signal de défiance à l'Espagne cette semaine, malgré les sévères mesures d'austérité mises en œuvre par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.
Pourquoi jugent-ils toujours le pays fragile ?


Céline Antonin : Quand les chiffres du déficit public 2011 ont été publiés fin février, les résultats étaient beaucoup moins bons que prévu. Il est apparu qu'il serait très difficile d'atteindre l'objectif de 2012. Les autorités européennes ont négocié pour le revoir à la hausse, à 5,3% du PIB au lieu de 4,4%, et le gouvernement a annoncé plusieurs mesures de rigueur supplémentaires.

Malgré ça, on s'attend à ce que cet objectif ne soit pas atteint. C'est avant tout lié à la conjoncture, notamment à la faible croissance. Les plans de rigueur cassent la croissance, sans suffire à rassurer les marchés : il y a un double effet négatif. Mais il ne faut pas exagérer : l'Espagne est jugée fragile, mais ce n'est pas le scénario de la Grèce. La situation est plus proche de celle de l'Irlande, qui avait un modèle de croissance un peu similaire et qui a aussi connu l'éclatement d'une bulle immobilière.


Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour l’Espagne. «Après avoir annoncé que l’endettement du pays allait monter à 79,8 % du PIB (niveau jamais vu depuis au moins 30 ans), l’Espagne a raté ses émissions de dette mercredi 4 avril. Le Trésor n’a réussi à placer que 2,6 milliards d’euros de titres obligataires, alors qu’il visait un montant maximum de 3,5 milliards d’euros. En outre, le coût de financement sur les marchés est en hausse, signe que les effets bénéfiques du prêt gigantesque de la Banque centrale européenne (BCE) aux banques sont en train de s’estomper » (Les Echos). Entre-temps, Mario Draghi a extrêmement fragilisé la BCE… et donc sa crédibilité… et donc l’euro qui n’a pas l’air de faire bonne figure. L’injection de 1.000 milliards de liquidités pour 3 ans de la BCE commence à montrer ses limites. Ce point est intéressant…

Les banques sont de nouveau dans la tourmente

«Les tensions se sont aussi répercutées aux banques espagnoles, ainsi qu’autres pays périphériques de la zone euro. Les taux à 10 ans italiens augmentaient de 17 points à 5,3 %, ceux du Portugal de 18 points à 11,46 %, et ceux de la Grèce de 78 points à 20,9 % »
(Les Echos).
Les bancaires françaises piquent du nez avec des baisses très conséquentes : par exemple 20% pour le CREDIT AGRICOLE en quelques séances seulement. Voyons-y le signe du hasard…

Sources
http://liesidotorg.wordpress.com/2012/04/05/zone-euro-episode-ii-en-formation/
http://www.francetv.fr/info/l-espagne-trebuche-la-grece-desespere-ou-en-sont-les-pays-europeens-en-crise_80987.html

A lire également
Marché de la dette: l'Espagne crée des tensions en zone euro
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00436763-marche-de-la-dette-l-espagne-cree-des-tensions-en-zone-euro-310128.php

Bien Amicalement.

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L'Espagne rétablit les contrôles aux frontières pour une réunion de la BCE

Message  Silver Wisdom le Mar 24 Avr - 14:53

Bonjour à tous,

L'Espagne rétablit les contrôles aux frontières
pour une réunion de la BCE




L'Espagne rétablira les contrôles à sa frontière avec la France et dans certains aéroports pour éviter
l'entrée de groupes violents lors d'une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) à Barcelone le 3 mai,
a indiqué lundi une responsable du ministère de l'Intérieur.


"L'accord de Schengen sera suspendu entre le 24 avril et le 4 mai", a expliqué cette responsable sous couvert d'anonymat, le ministère cherchant à empêcher d'éventuels "altercations" et "actes de violence". "Les forces de sécurité ont détecté la possibilité que des organisations anti-système arrivent pour cette réunion", a précisé la même source, indiquant qu'elles "pourraient venir de Grèce ou d'Italie".

L'Espagne rétablira donc des contrôles plus stricts "dans les aéroports de Catalogne et sur la frontière" avec la France, a-t-elle ajouté. Environ 2.000 agents de police et de la Garde civile pourraient venir renforcer les effectifs de la police régionale catalane, a-t-on ajouté au ministère.

La police catalane refuse pour l'instant de chiffrer le dispositif spécial prévu à cette occasion. En tout, les médias espagnols estiment qu'environ 6.000 agents seront déployés dans la région. Des incidents violents ont marqué la dernière grève générale du 29 mars à Barcelone, deuxième ville du pays, la police ayant dû tirer des balles en caoutchouc pour disperser des manifestants.

Après ces heurts, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a annoncé qu'il travaillait à une réforme controversée du code pénal, qui durcira les peines encourues par les casseurs mais aussi par les organisateurs de manifestations qui dégénèrent.

Source
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1427859/2012/04/23/L-Espagne-retablit-les-controles-aux-frontieres-pour-une-reunion-de-la-BCE.dhtml

La peur s'emparerait-elle de l'Elite?
En tout cas, si vous pensiez aller passer le W.E en Espagne,
Je pense que vous feriez mieux de repousser votre escapade!!!


Bien Amicalement.

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Il ne serait pas étonnant que l'Espagne soit obligé de sortir de l'Euro

Message  Silver Wisdom le Mar 15 Mai - 15:14

Bonjour à tous,

Il ne serait pas étonnant que l'Espagne soit obligé de sortir
Jacques Sapir 14 mai 2012 sur BFM Business





Publiée le 14 mai 2012 par general3gaulle

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes
Candide de voltaire
Bien Amicalement.

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Moody’s s’apprête à baisser la note de 21 banques espagnoles….

Message  Silver Wisdom le Mer 16 Mai - 16:49

Bonjour à tous,

Moody’s s’apprête
à baisser la note de 21 banques espagnoles….


Le jeu de massacre continue,
et c’est Moody’s qui en remet une couche avec l’Espagne.
Question: qui va empêcher Moody’s de faire de même à la France?
Sarkozy avait empêché la baisse de la note de la France en donnant
la légion d’honneur au président de la boite, mais maintenant,
que peut réellement faire notre président tout terrain?
(Il ne craint rien, ni la pluie, ni la droite, ni la foudre, ni Angela,
c’est un fou, un casse-cou, c’est François Hollande! MDR
)



Les Moutons Enragés


L’agence de notation Moody’s s’apprête à baisser de manière significative
les notes de 21 banques espagnoles, après le coup de massue infligé lundi aux banques italiennes,
selon l’édition de mercredi du quotidien économique espagnol Expansion.


Des sources du secteur financier espagnol sont convaincues que l’agence baissera de manière significative la note de plusieurs institutions, écrit le quotidien.

L’annonce pourrait tomber avant une semaine, selon des sources du marché, précise Expansion, qui affirme que 21 banques seront concernées.

A la mi-février, Moody’s avait annoncé qu’elle envisageait d’abaisser à court terme les notes de 114 banques européennes, en raison de la crise dans la zone euro et de la baisse de la note de plusieurs Etats du Vieux continent.

Puis l’agence avait reporté sa décision à début mai.

Cette possible dégradation compliquerait encore la situation des banques espagnoles, qui peinent déjà
à se financer sur les marchés. Signe de ces difficultés, en avril, les emprunts contractés par les établissements financiers espagnols auprès de la Banque centrale européenne (BCE) ont atteint un niveau historique.

Pour tenter d’assainir le secteur bancaire, très exposé au secteur immobilier sinistré, le nouveau gouvernement conservateur vient d’annoncer une nouvelle réforme qui forcera les banques à provisionner 30 milliards d’euros supplémentaires dans leurs comptes en 2012.

Déjà en février, une précédente réforme leur avait ordonné de passer 53,8 milliards d’euros de provisions de plus.

Le 30 avril, l’agence Standard & Poor’s avait dégradé les notes de neuf banques espagnoles,
dont Santander et BBVA, peu après avoir abaissé la note souveraine de l’Espagne de deux crans.

Moody’s a abaissé lundi soir la note de solidité financière de 26 banques italiennes,
dont les deux fleurons UniCredit et Intesa Sanpaolo.

Source
AFP via Les Moutons Enragés
http://lesmoutonsenrages.fr/2012/05/16/moodys-sapprete-a-baisser-la-note-de-21-banques-espagnoles/#more-25610

Pour reprendre le slogan d'un fromage qui prône le changement,
On va où? Je ne sais pas, mais on y va!!!


Bien Amicalement.

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L’Espagne emprunte 2,494 mrd EUR à 3 et 4 ans, taux en forte hausse

Message  Silver Wisdom le Ven 18 Mai - 14:50

Bonjour à tous,



L’Espagne emprunte 2,494 mrd EUR à 3 et 4 ans,
taux en forte hausse


L’Espagne a emprunté jeudi 2,494 milliards d’euros à 3 à 4 ans, dans le haut de la fourchette visée,
mais a dû concéder des taux d’intérêt en forte hausse, alors que le pays est considéré
comme fragile face à la tension en zone euro créée par la situation grecque.


Les taux des trois références proposées ont atteint 4,375% à 5,106%, bien plus que
lors des dernières émissions similaires (2,89% à 4,037%), selon un communiqué de la Banque d’Espagne,
même si la demande a été importante (7,4 milliards).

Le pays suscite à nouveau, depuis quelques semaines, l’inquiétude des investisseurs,
qui doutent de sa capacité à réduire son déficit public alors qu’il doit venir en aide à ses régions
et à son secteur bancaire, tous deux fragilisés depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

La tension est remontée d’un cran ces derniers jours, dans un climat général de crainte d’une sortie prochaine
de la Grèce de la zone euro, qui pourrait surtout perturber les pays périphériques comme l’Espagne.

Signe de ces préoccupations, la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l’Espagne
pour emprunter à dix ans, par rapport à l’Allemagne, considérée comme référence)
a atteint mercredi un nouveau record historique, à 507 points.

Jeudi en fin de matinée, elle restait à un niveau élevé (479,6 points),
avec un taux espagnol toujours au-dessus de la barre symbolique de 6% (6,258%).

La Bourse madrilène restait elle orientée à la baisse, après avoir clôturé mercredi
à son plus bas niveau depuis juin 2003: à 09H14 GMT/11h14, l’indice Ibex-35 cédait 0,41%.

AFP

Source
L’Espagne emprunte 2,494 mrd EUR à 3 et 4 ans, taux en forte hausse
http://realinfos.wordpress.com/2012/05/17/lespagne-emprunte-2494-mrd-eur-a-3-et-4-ans-taux-en-forte-hausse/

A lire égalemement
Les Indignés espagnols ferment leurs comptes en banque
pour dénoncer les saisies immobilières….

http://realinfos.wordpress.com/2012/05/17/les-indignes-espagnols-ferment-leurs-comptes-en-banque-pour-denoncer-les-saisies-immobilieres/
Bankia : les clients retirent leur argent
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/17/97002-20120517FILWWW00482-bankia-les-clients-retirent-leur-argent.php

En ce qui concerne les deux derniers articles que je vous propose,
on voit que le vent tourne et cela ne présage rien de bon.
Mais j'ai l'intuition que cela est voulu,
créer un vent de frénésie pour amener la population là où ils veulent,

c'est à dire le chaos!!!!


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Espagne: jusqu’à 260 milliards d’euros de pertes pour les banques

Message  Silver Wisdom le Mar 22 Mai - 9:09

Bonjour à tous,

Espagne: jusqu’à 260 milliards d’euros de pertes pour les banques



Les pertes des banques espagnoles pourraient atteindre 260 milliards d'euros et le secteur pourrait avoir besoin
d'une aide allant jusqu'à 60 milliards d'euros, a affirmé lundi l'Institut de la finance internationale (IIF).

Basant leur calcul sur les banques irlandaises, qui ont aussi affronté l'éclatement d'une bulle spéculative
dans l'immobilier, les économistes de l'organisation bancaire de Washington ont estimé
les pertes des banques espagnoles entre 218 et 260 milliards d'euros en 2012-2013.



Un certain nombre de facteurs laissent penser que les pertes pourraient se situer dans le haut de cette fourchette.
Les perspectives macroéconomiques de l'Espagne sont pires que celles auxquelles l'Irlande a été confrontée, notamment en termes de croissance et de chômage, ont-ils indiqué dans une note sur l'économie mondiale.

Le plus gros des pertes devrait être généré par les prêts immobiliers, qui sont concentrés au sein des Cajas,
les caisses d'épargne régionales, ont-ils ajouté.

L'IIF, une association regroupant quelque 450 banques dans le monde, a noté que les banques espagnoles
avaient pu trouver en interne suffisamment de capital pour mettre quelque 110 milliards d'euros
de côté au titre de créances douteuses, et que certaines d'entre elles devraient avoir
la capacité financière de résister. Mais pas toutes.



D'importantes différences entre banques suggèrent que bon nombre d'entre elles devraient avoir besoin
d'une aide de l'Etat, notamment les Cajas, indiquent les économistes de l'organisation.

Dans le pire des cas, ils estiment que l'aide du gouvernement pourrait atteindre 50 à 60 milliards d'euros.

Mais ce scénario du pire pourrait être évité, selon eux, notamment du fait que les critères d'attribution
de prêts des banques espagnoles sont beaucoup plus stricts que ceux des banques irlandaises à l'époque, notamment en terme de pourcentage d'apport initial de l'emprunteur.

En outre, les prêts immobiliers sont moins concentrés en Espagne.
La plupart des banques ont finalement des portefeuilles de prêts plus diversifiés, selon l'IIF.



©AFP / 21 mai 2012 23h09

Source
Espagne: jusqu'à 260 milliards d'euros de pertes pour les banques
http://www.romandie.com/news/n/_Espagne_jusqu_a_260_milliards_d_euros_de_pertes_pour_les_banques11210520122311.asp?

Nouveau sauvetage d’un pays de la population du système des banques espagnoles en vue…
« Quand on est con et qu’on a trouvé un jeu à la con, pourquoi en changer » dirait Audiard?
Allons-y gaiement, continuons le sauvetage de ces établissements qui ruinent le système
et aggravent la situation alors qu’il suffirait de dire non et de laisser ces financiers se débrouiller…


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Madrid au bord du gouffre - La démocratie détournée par les banquiers

Message  Silver Wisdom le Mar 9 Oct - 6:39

Bonjour à tous,

Madrid au bord du gouffre
La démocratie détournée par les banquiers


Madrid est au bord du gouffre
alors que des gens par dizaines de milliers sont descendus dans les rues
parce que les gens paient les conséquences pour les banquiers et les politiciens.





Des milliers de personnes défilaient dimanche dans les rues de 56 villes en Espagne
pour protester contre une politique d'austérité qu'elles jugent punitive et qui ne ferait,
selon elles, qu'augmenter le chômage et la précarité du travail.


Nouvelles manifestations contre l'austérité en Espagne
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/10/07/007-manifestations-austerite-espagne.shtml
Malgré la propagande calomnieuse vous avez pu entendre des médias sociaux ce mini-documentaire
vous raconte ici directement de la bouche des manifestants pourquoi ils sont dans la rue.

La réponse est écrasante, ils exigent la démocratie, pour que leur voix soient entendues,
dans un système qui a longtemps ignoré les gens dans le but de servir les sociétés,
les intérêts spéciaux et les lobbyistes à qui les politiciens espagnols sont redevables.




(...)
L'Espagne est entrée dans une "spirale de la mort", lâche Richard McGuire, analyste chez Rabobank,
en évoquant la possibilité qu'elle ne puisse plus faire face aux échéances de sa dette.
"Alors que les perspectives pour les finances publiques espagnoles sont toujours étroitement liées
au secteur bancaire, il reste un risque très important que le gouvernement doive demander
son propre sauvetage", remarquent les analystes de Capital Economics.

(...)

L'Espagne au bord du gouffre financier
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120722trib000710273/l-espagne-au-bord-du-gouffre-financier.html
Madrid Spain On The Brink - Democracy Hijacked By Bankers

Je tiens à m'excuser auprès de ceux qui ne sont pas anglophones.


Publiée le 5 oct. 2012 par Alexander Higgins

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Pourquoi la France est bien plus proche d'une chute à la grecque que l’Espagne ou l’Italie .

Message  spread-the-truth777 le Mar 2 Avr - 15:43



Atlantico : L'Insee prévoit une croissance presque nulle pour l'économie française au moins jusqu'à la fin du mois de juin, les indices PMI flash de Markit (qui dressent un panorama de l'activité économique) font état de la plus forte chute depuis quatre ans, le tout sur fond de crise chypriote. Faute de croissance, le chômage pourrait atteindre 10,6% en juin selon l'Insee , qui prévoit aussi une stagnation de la consommation - un des moteurs phares de la croissance française - au premier trimestre avant un léger rebond (+0,1%) au second. Résultat, 9 chefs d'entreprises sur 10 ne sont pas confiants, selon un sondage Vivavoice/CCI France/Les Echos/Radio Classique. La France sous-estime-t-elle la gravité de sa situation ? Peut-elle connaitre, à son niveau et avec ses caractéristiques, une grave crise économique comme l'a connu la Grèce ?

Jean-Paul Betbèze : La réponse est oui : nous sous-estimons la gravité de la situation, car ce qui se passe échappe à nos mesures. La France n’a plus de croissance depuis quelques mois, précisément depuis le moment où l’inquiétude est revenue sur la zone euro, avec l’Italie, et la France, avec en sus les annonces d’augmentations d’impôts venant d’ici. Les anticipations des Français ont été durement affectées depuis et ne se relèvent pas. Et les nouvelles qui nous viennent d’Italie et maintenant de Chypre n’aident évidemment pas. Ce qui est en jeu, c’est le moral. Le moral des entrepreneurs, avec moins de stocks et aussi moins d’investissement, et on voit ce qui se passe avec la décélération du crédit, notamment aux petites et moyennes entreprises, le moral des ménages, et on voit la chute de la construction, et aussi le freinage de la consommation.
Ce moral est essentiel, en liaison avec ce qui se passe ailleurs, avec les impôts, avec le chômage. En même temps, et ceci échappe encore plus aux statistiques, tous les agents économiques sont plus aux aguets et réactifs que jamais. La volatilité est entrée plus encore dans les esprits et dans les comportements, avec un raccourcissement des horizons. C’est ce qui est très grave, avec un risque de sur-réaction, si les nouvelles ne sont pas bonnes dans les semaines qui viennent, ou les messages, ou les rumeurs.
Guy Martin : Je ne crois pas que la France sous-estime la gravite de la situation, pas plus ses dirigeants que ses habitants. Lors de la campagne présidentielle il y a un an déjà, François Langlet opposait au candidat Hollande la fantaisie de ses prévisions de croissance a 0,8%; ce à quoi l’intéressé avait répondu du bout des lèvres : de toute manière, s’il n’y a pas de croissance nous n’y arriverons pas, et de répéter comme à lui-même, nous n’y arriverons pas. Vous voyez, tout était dit il a déjà un an. Le reste n’est que du bruit.
La France traverse déjà une grave crise économique et la question n’est pas tant si elle risque un choque encore plus grave mais quand celui-ci arrivera. La comparaison avec la Grèce s’arrête là. La Grèce est un Etat voyou qui a falsifié ses comptes pour entrer dans l’euro et mis en place une économie de la corruption qui n’a aucune mesure avec ce que nous pouvons connaitre en France. Il faut ajouter à cela un marché noir qui pèse près d’un tiers de son économie. C’est autant de rentrées fiscales qui passent à la barbe d’Athènes. Malgré les idées reçues, l’économie souterraine est très peu développée en France qui est plus vertueuse que l’Allemagne dans ce domaine !
Non, le problème de la France est au contraire le poids de son service public et de la redistribution. Pendant de nombreuses années nous avons financé les excès de celui-ci par la dette et entretenu l’illusion que nous pouvions nous permettre des assurances généreuses et un service publique pléthorique. Ce que nous réalisons aujourd’hui c’est que nous sommes incapable de porter ce poids par nous-même et que 40 milliards d’euros d’impôts nouveaux sont en train de mettre les entreprises autant que les particuliers à genou.
Mais là encore, il n’y a guère de surprise. Le principe de l’Etat providence et de la sécurité sociale a été théorisé en 1942 dans le rapport Beveridge, au Royaume-Uni. Or il y a eu un second rapport Beveridge en 1950 qui précisait que le modèle d’Etat providence n’était viable que dans une économie de plein emploi… cela fait très longtemps que la France n’est plus une société de plein emploi.
Aussi, la question qui se pose à nous depuis 25 ans et de manière urgente aujourd’hui est celle de la refondation de l’Etat providence. Or syndicats, fonctionnaires et de nombreux français ne sont pas près a cela et les politiques le savent… faute de réforme cela sera donc la chute.
Il suffit d’une hausse des taux d’intérêts de la dette française, d’une contraction un peu plus marquée de l’économie ou encore un effondrement des administrations locales (dont les finances se sont très dégradées avec la crise et la faillite de Dexia). Chacun de ces évènements pourrait arriver dans les 6 prochains mois et déclencher un vent de panique en France et dans le monde.
Pascal de Lima : La France ne connaîtra pas de crise telle que l'a connue la Grèce. Céder à la panique des marchés ou à la défiance des chefs d'entreprise est la même erreur que d'avoir un excès de confiance. La question en soulève deux autres :
a. Les erreurs de prévision jouent-elles un rôle dans l'enfoncement de la situation économique ?
b. Quel diagnostic peut-on faire de la situation française par rapport à son chômage ?
Sur le point (a), il me semble que les erreurs de prévision contraignent les gouvernements à réajuster constamment leur plan d'austérité ou de rigueur. La prévision n'est pas un exercice facile et la confrontation avec la réalité decrédibilise les orientations de la politique économique. Chaque année, les objectifs a priori risquent de ne pas être atteints, comme le déficit public à 3% pour l'année 2013 en France, parce que les prévisions produisent un écart à la réalité. On sous estime constamment les effets récessifs des plans d'austérité, ce d'autant plus qu'ils sont conjoints.
Sur le point (b) et la question du chômage en France, il faut comprendre que la France est dans un chômage non pas keynésien mais classique, contrairement à l'Italie et l'Espagne et même la Grèce. Un chômage keynésien se caractérise pas un excès d'offre de biens sur la demande et un chômage. Un chômage classique se caractérise par un excès de demande de biens par rapport à l'offre et un chômage. Ceci est confirmé par certains indicateurs comme la profitabilité des entreprises, la demande de services et la balance courante (au cours des dix dernières années).
Du coté chômage, il faut donc taper sur l'offre et la compétitivité des entreprises en passant par le marché du travail. il me semble très modestement que l'internationalisation des PME TPE, l'allègement des cotisations, le business friendly etc...sont de meilleures mesures que de taper sur le coût unitaire de production par une flexibilité des ajustements salariaux au cycle. D'ailleurs, j'insiste sur cette mesure de l'accord emploi qui consiste à vouloir ajuster les salaires en fonction du cycle. Mesure très dangereuse car il y a toujours une bonne raison de dire que le cycle va mal. Enfin on encre dans le marbre l'idée que la précarité du marché du travail est une réalité bientôt juridique. Soit on propose des vrais jobs avec des vrais métiers, soit on a rien à proposer mais laisser s'engouffrer certains patrons dans la brèche de la flexibilité salariale en fonction du cycle est extrêmement dangereux.
Pour résumer, la crise française tient à un excès de demande de biens et service. Il faut donc conjointement augmenter l'offre de préférence, et éviter de jouer sur les salaires qui comme votre question le dit, jouerait sur la consommation. Il vaut mieux en France que l'offre rejoigne la demande que l'inverse par la baisse de la demande.
Un autre point est que la cause des symptômes du mal français (dette privée, dette publique, balance commerciale) vient d'une exploitation inadéquate de ses avantages comparatifs naturels du fait de défaillances structurelles. La France a un nombre incalculable d'avantages comparatifs naturels qui n'émergent pas à cause des rigidité structurelles. De plus elle est coincée entre l'Allemagne qui lui prend les parts de marché du haut de gamme et la Chine qui lui prend les part de marché du bas de gamme.

En savoir plus sur
http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-france-est-bien-plus-proche-chute-grecque-que-espagne-ou-italie-pascal-lima-jean-paul-betbeze-guy-martin-679226.html#wwuJsbDkVXc

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Madrid : charges policières contre les manifestants anti-austérité

Message  Résistance le Dim 28 Avr - 21:00



Des milliers de personnes ont convergé jeudi dernier (25 avril, NDLR) vers la place Neptune de Madrid, répondant à l’appel de la plate-forme ¡En Pie! réunissant plusieurs sensibilités du mouvement social espagnol. Une occasion de demander la démission du gouvernement de Mariano Rajoy, leader du Parti populaire, et la fin des politiques d’austérité qui ont frappé durement les Espagnols ces dernières années.

Le rassemblement avait été fixé à 17h00, mais un impressionnant dispositif policier bouclait la zone depuis déjà bien longtemps : plus de 1.700 agents avaient été déployés le long d’une longue file de barrières et de véhicules blindés qui bloquaient la Carrera de San Jerónimo et les rues adjacentes qui mènent au Congreso de los Deputados. Les policiers alimentaient depuis le petit matin un climat d’intimidation, arrêtant et fouillant les personnes qui se rendaient sur la place. Avant même que ne commence la manifestation, on dénombrait déjà plusieurs arrestations pour des objets trouvés dans les sac-à-dos qualifiés hâtivement d’armes par destination.

Rien n’empêcha cependant les flots humains de se diriger vers la place Neptune qui connut une affluence record jusque tard dans la soirée. On put reconnaître de nombreux mouvements qui ont émergé ces dernières années dans le contexte de la crise et des coupes claires opérées par le pouvoir en place dans l’éducation, la santé ou le logement.

Quelques heures avant le début officiel de la manifestation, une cyber-attaque mit hors d’usage le site Internet et les réseaux informatiques du Parlement, obligeant l’assemblée plénière à suspendre ses travaux.

Aux alentours de 20 heures, les manifestants, sous le mot d’ordre « assiège le Parlement », ont bravé les cordons de sécurité disposés tout autour des Cortes en tentant d’enlever les barrières qui en barraient l’accès et en lançant des projectiles en direction des cordons de police. C’est à ce moment que les agents ont riposté en chargeant violemment, dispersant les manifestants et les obligeant à se regrouper dans les rues adjacentes. Ce qui permit à certains d’entre eux de continuer leur travail de harcèlement pour reprendre possession de la place Neptune..

La journée s’est conclue par quinze arrestations et des dizaines de blessés.

Le Parlement devait voter le lendemain un nouveau plan de rigueur au moment où le chômage a progressait encore en Espagne, atteignant le nouveau seuil historique de 27,16 %. « Je ne suis pas d’accord avec la politique que mène le gouvernement. Il est soumis aux politiques de la Banque centrale européenne que nous n’avons pas élue », lançait Lorena Perez, une chômeuse de 29 ans. « Ils ne défendent pas nos intérêts, mais ceux des banques et de l’Allemagne ».

Rien d’étonnant dans ce contexte-là à ce que le manifeste appelant au rassemblement réclame « la chute du régime (démission du gouvernement, dissolution du Parlement et des hautes institutions de l’État) et l’ouverture d’un processus de transition pour un nouveau modèle d’organisation politique, économique et social, juste et solidaire ». Devant les violences des forces de l’ordre qui ont émaillé la journée du 25 avril, rien d’étonnant non plus à ce que les manifestants se positionnent « pour la légitime défense face aux brutalités du régime qui, avec ses lois répressives, construit un État policier destiné à intimider, contrôler et paralyser les manifestations ».

Capitaine Martin

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Le FMI demande encore plus d'effort à l'Espagne

Message  Silver Wisdom le Dim 23 Juin - 8:46

Bonjour à tous,
Le FMI demande encore plus d'effort à l'Espagne
Composée d'inspecteurs de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI), la Troïka était de passage le mois dernier en Espagne pour étudier l'état de santé des finances espagnoles. Après avoir rendu les premières conclusions de son rapport faisant part d'un optimisme mitigé, le FMI change de ton. Plus que de simples ajustements proposés par le gouvernement espagnol pour sortir de la crise, l'organisme dirigé par Christine Lagarde demande une nouvelle réforme du travail incluant des diminutions de salaires et une baisse du coût des licenciements.
Pour Christine Lagarde comme pour d'autres, la réforme sur la loi du travail votée en février 2012 n'apporte pas les résultats escomptés pour promettre à l'Espagne des jours meilleurs. L'optimisme n'est donc plus à l'ordre du jour comme pouvait le laisser croire de nombreuses déclarations du gouvernement suite à la baisse du chômage observée en mai dernier.


Les habitants de l'Europe du sud, particulièrement touchée par la crise, sont en première ligne. Ainsi, depuis 2007, le nombre de Grecs et d'Espagnols qui émigrent vers d'autres pays de l'UE a doublé, pour atteindre respectivement 39.000 et 72. 000. Exemple de pays attractif : l'Allemagne, où le flux d'immigrés grecs s'est accru de 73 % entre 2011 et 2012, tandis que le flux d'immigrés espagnols et portugais a augmenté de près de 50 % et que celui des immigrés italiens a progressé de 35 %.

Au sein de l'OCDE, les Etats-Unis ne semblent plus représenter un "eldorado", puisque les migrations vers le pays sont restées stables en 2011, sur une hausse de 2%. Logiquement, les pays touchés de plein fouet par la crise sont délaissés, à l'image de l'Italie, qui enregistre une baisse de 11% des entrées sur son territoire. "Le niveau de l'immigration y est désormais inférieur de 44 % à celui observé en 2007", détaille l'OCDE.


(...)

Crise : le chômage pousse les Européens à quitter leur pays...
http://www.boursier.com/actualites/economie/crise-le-chomage-pousse-les-europeens-a-quitter-leur-pays-20167.html#
D'après les conclusions rendues par le FMI, le pire pourrait bien être à venir si le pays ne prend pas les mesures nécessaires et ce ne sont pas les quelques ajustements proposés par Mariano Rajoy qui règleront la situation. Les agents de Washington préconisent une nouvelle réforme pour remédier à un taux de chômage "inacceptable", jugeant la précédente comme encourageante mais nettement insuffisante. Pour entrevoir une lueur d'espoir, James Daniel, en charge de la mission de sauvetage de l'Espagne au FMI, prône en premier lieu une baisse des salaires. Un sacrifice financier demandé aux salariés qui permettrait aux entrepreneurs de créer de nouveaux emplois. Un arrangement à l'amiable entre patrons et syndicats où les premiers s'engagent à endiguer l'épidémie de destruction de postes pendant que les seconds acceptent une diminution de leurs revenus. James Daniel affirme qu'un retour vers une croissance durable passe par une mesure forte sur les salaires qui sont sensiblement les mêmes qu'avant le début de la crise en 2008. En 2013, le salaire minimum espagnol est de 750€.
James Daniel, rapporteur du dossier espagnol aux côtés de Ranjit Teja, directeur adjoint du FMI en Europe

"D’autres pays en crise ont opté pour un équilibre différent entre emploi et modération salariale. En Espagne, l’emploi s’est réduit, mais les salaires sont à peu près les mêmes qu’en 2007", a déclaré James Daniel, le chef de la mission du FMI en Espagne.

"Nous croyons qu’il peut y avoir plus d’ajustement sur les salaires et moins de destruction d’emplois."


Le FMI réclame une baisse des salaires aux Espagnols
http://lejournaldusiecle.com/2013/06/20/le-fmi-reclame-une-baisse-des-salaires-aux-espagnols/

Le Rapport du FMI en question (en anglais)
2013 Article IV Consultation with Spain- Concluding Statement of the Mission
http://www.imf.org/external/np/ms/2013/061813.htm
Des licenciements moins coûteux
Le rapport rendu par le FMI pointe également du doigt les précisions nécessaires à apporter à la réforme du travail en ce qui concerne les licenciements. Dans de nombreux cas, l'interprétation judiciaire des raisons invoquées à un renvoi est sujette à discussion. Daniel demande donc plus de clarté à Madrid sur la loi entrée en vigueur en février 2012 pour que les entreprises ne perdent plus leur temps et leur argent dans les tribunaux comme c'est souvent le cas à l'heure actuelle. L'objectif est également d'aligner les coûts relatifs aux licenciements de personnes en contrat à durée indéterminée à ceux du reste de l'Union européenne qui augmentent de façon graduelle avec l'ancienneté dans l'entreprise. Dans son rapport, le FMI suggère un plus fort soutien de l'UE à l'Espagne, notamment pour pallier au manque de crédits accordés par les entités bancaires. D'un point de vue général, Madrid est donc encouragé par l'institution monétaire à continuer sa politique d'austérité entamée depuis plusieurs mois. Une rigueur qui, selon les experts de Washington, laisse espérer une croissance positive pour les six derniers mois de 2013. "Mais il reste à déterminer si le taux de croissance sera suffisant pour relancer la création d'emploi", a conclu le chef de la mission Espagne du FMI. Suite aux conclusions de ce rapport, des membres de l'opposition (PSOE) et du syndicat UGT ont d'ores et déjà fait part de leur désaccord et n'excluent pas un mouvement de grève générale si ces nouvelles mesures prônées par le FMI sont appliquées par le gouvernement.

Le FMI voit l'Espagne sortir de la récession mais pas de la spirale du chômage
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-fmi-voit-l-espagne-sortir-de-recession-mais-pas-de-la-spirale-du-chomage_390381.html#rQDcMxzUYtOViG5w.99 
Source de l'article
ÉCO – Le FMI pousse l'Espagne à baisser ses salaires
http://www.lepetitjournal.com/barcelone/economie/156826-eco-le-fmi-pousse-l-espagne-a-baisser-ses-salaires
Bien Amicalement.

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Re: L’Espagne brûle, après la Grèce et avant la France.

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