L'Union Européenne, l'escroquerie

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L'Union Européenne, l'escroquerie

Message  Silver Wisdom le Lun 20 Aoû - 10:09

Bonjour à tous,

L'Union Européenne, l'escroquerie



Première vidéo d'une série de zappings sur quelques sales affaires,
des affaires d'Etat français principalement. Découvrez ou redécouvrez, à travers ces vidéos,
plusieurs dizaines d'années de mensonges par ceux qui nous gouvernent, de manipulations,
d'abus de pouvoir, de corruptions et de criminalités...

J'ai réalisé de simples montages utilisant des archives de youtube pour nous rappeler que nos gouvernants
sont des escrocs et que l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen doit être appliqué...
Cette première vidéo est sur le thème de l'Europe. Il n'est pas évident de ne pas évoquer les pays membres,
la crise financière et la mondialisation quand on aborde le sujet de l'Union Européenne.
Mais ces quelques minutes démontrent que les peuples européens sont victimes d'escroqueries...


DemocracyLooksLike

~ Union Européenne, l'escroquerie du siècle ~
Ajoutée le 30 déc. 2012 par DES1TOX
Si le lien venait à disparaître : Cliquez Ici


Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793
http://fr.wikisource.org/wiki/D%C3%A9claration_des_Droits_de_l%E2%80%99Homme_et_du_Citoyen_de_1793#Article_35

L’article 104 de Maastricht :
l’arnaque de la dette et la volonté de l’amplifier.


Voici une courte conférence d’Etienne Chouard concernant le fameux article 104 du traité de Maastricht,
qui serait responsable de l’alourdissement considérable de la dette depuis les années 1970.
Etienne Chouard est connu pour ses prises de positions contre le traité européen initial.



Source et suite de l'article
l’article 104 de Maastricht : l’arnaque de la dette et la volonté de l’amplifier.
http://www.prisedeconscience.org/economie/larticle-104-de-maastricht-larnaque-de-la-dette-et-la-volonte-de-lamplifier-654



Pour mémo ou pour ceux intéressés par la lecture du traité de Maastricht,

VERSION CONSOLIDÉE DU TRAITÉ
INSTITUANT LA COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE

http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/12002E/pdf/12002E_FR.pdf]http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/dat/12002E/pdf/12002E_FR.pdf

Bien Amicalement


Dernière édition par Silver Wisdom le Mar 20 Mai - 13:52, édité 2 fois (Raison : Modification lien vidéo)

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Aux origines du carcan européen : La France sous influence allemande et américaine

Message  Silver Wisdom le Mar 20 Mai - 13:42

Aux origines du carcan européen
La France sous influence allemande et américaine


Le présent ouvrage décrit, sources à l’appui, la stratégie,
depuis le début du xxe siècle, d’effacement du grand capital français devant
ses deux grands alliés-rivaux hégémoniques, l’Allemagne et les États- Unis,
si précieux boucliers sociopolitiques



~ Les origines du carcan européen (la France sous influence allemande et américaine) ~
Auteure : Annie Lacroix-Riz
Coédition : Delga-Le temps des cerises
Référence : 978-2-915854-63-3
Prix : 15 euros


Annie Lacroix-Riz fait penser à Eric Hobsbawm le géant anglais de l’histoire, spécialiste des nations et du nationalisme. Un exemple : en 1994 ce savant écrit « L’Age des extrêmes », un livre qui vous cloue à la vérité, sans doute comme Archimède à l’instant de crier « Eureka ». Pour Hobsbawm, le XXe siècle n’a pas duré cent ans mais rien que soixante quinze, de 1914 à 1991. Avant la « Grande guerre », le XIX e achève son temps en piétinant son successeur, et après la « Guerre du Golfe », le XXIe est déjà à l’appel. L’historien anglais est fâché avec les calendriers même s’il a sa façon de les remettre à jour. Et qu’est-il arrivé à ce bouquin qu’on doit toujours tenir dans sa valise en cas d’exode ? En France rien. Il a fallu que Le Monde Diplomatique se mobilise pour qu’Hobsbawm soit traduit et édité par Complexe. A Paris, la camarilla qui tient la publication des livres d’histoire n’entendait pas livrer le point de vue de ce britannique. Pour eux disqualifié puisque marxiste, donc paléo et forcément complice du Goulag.

Annie Lacroix-Riz vit la même aventure au sein même d’une « communauté » réduite au caquet, celle de nos historiens officiels qui écrivent leurs œuvres en direct à la télévision, assis sur les genoux de BHL. En général ils ont un passé de durs militants du PCF et, comme tous les convertis, sont devenus des Savonarole. Tant pis, la chercheuse a une bonne réputation sur le reste de la planète et chez les anglo-saxons, même auprès de ses confrères les plus réacs. Ce que ces chercheurs apprécient c’est la capacité de travail de cette dame qui mange un sandwich dans les archives et finit par y dormir. Elle lit tout dans toutes les langues, avec Lacroix-Riz nous sommes dans la brutalité des faits, ses citations font des ses lecteurs les témoins de l’histoire. Elle vient de publier un livre dont, soyez en certains, vous n’entendrez jamais parler : « Aux origines du carcan européen (1900-1960) » aux éditions Le Temps des Cerises et aux éditions Delga. En cette période où l’on nous demande de voter sur le sujet, ses mots ont un sens. Rappelons-nous le postulat, celui qui justifie l’Union comme une évidence : « L’Europe c’est le moyen d’éviter la guerre »… En quelques phrases Lacroix-Riz fait règle son sort au slogan en rappelant les guerres Yougoslaves, les divisions violentes et aujourd’hui l’Ukraine qui est un drame exemplaire. Son ressort est toujours le même, pour avancer leurs intérêts les États-Unis continuent d’utiliser l’Europe comme un outil. Cette fois pour combattre la Russie.

~ Kerry, Obama, Poutine : Le cinglé, le démagogue et l’ex-colonel du KGB (Edward S. Herman, Global Research) ~

Le travail de l’historienne remonte à la source de ce schéma, de ce qu’on pourrait appeler « Euramérique ». Car, cette Europe d’aujourd’hui, sa larve, ou son œuf, est bien plus ancienne que les mano à mano de De Gaulle ou Mitterrand avec les chanceliers Allemands. Au terme de ce livre, bilan des recherches : l’Europe n’est rien d’autre qu’une succession d’ententes opportunes entre les grands groupes financiers Allemands et Français, avec les États-Unis qui veillent au respect du contrat de mariage. D’abord une idylle cachée, au plus rude de la guerre de 1914. Un conflit qui va faire tuer les hommes mais prospérer l’industrie. Ainsi nous rappelle Lacroix-Riz, en août 1914, après l’entrée des Allemands à Briey, fut pris un accord secret de « non bombardement » des établissements de Monsieur de Wendel. Des pancartes « à protéger » furent même apposées afin qu’un bidasse casqué à pointe ne vienne entamer le patrimoine sacré de cette famille. Autre exemple d’entente très cordiale, celui d’Henry Gall et de son trust chimique Ugine. Celui-ci, par l’intermédiaire de son usine suisse de La Lonza, fournira à l’Allemagne toute sa production électrique et les produits chimiques nécessaires à la fabrique d’armes terribles comme la cynamide. Entre firmes, pendant la guerre la paix continue.

Autre démonstration de cette stratégie transfrontière, la mise à mal du traité de Versailles. Ce dernier, qui mettait fin à la guerre de 1914 et contraignait l’Allemagne à des sanctions, est consciencieusement saboté par les États-Unis qui redoutent « l’impérialisme » d’une France trop forte et trop laïque. Le 13 novembre 1923 Raymond Poincaré est contraint de céder à la pression de Washington. Le deal est le suivant : vous vous retirez de la Ruhr, vous acceptez un Comité d’experts et de financiers Américains, et nous cessons de spéculer contre votre franc. C’est le Secrétaire d’État Hugues qui présente cet ultimatum au nom du banquier JP Morgan, cette même banque que nous trouvons aujourd’hui à la source de crise financière mondiale. Dans cet ukase d’outre Atlantique on retrouve la main de l’ombre qui, petit à petit, va modeler l’Europe telle quelle est.

~ Les Français occupent la Ruhr (11 janvier 1923) ~

Une anecdote, en août 1928, quand Raymond Poincaré propose à Gustav Stresemann, le ministre Allemand des affaires étrangères (qui fut brièvement chancelier 1923) de faire un « front commun » contre « la religion américaine de l’argent et les dangers du bolchevisme », c’est un refus. Pour Lacroix-Riz, Stresemann est un « père de l’Europe » trop méconnu, le pion des banques de Wall Street, et justement de JP Morgan ou Young. En 1925, lors de la signature du pacte de Locarno, qui redessine l’Europe d’après guerre, c’est le même Stresemann que Washington adoube comme grand architecte, tandis qu’Aristide Briand et la France sont assis à la pointe de fesses sur un strapontin. Stresemann signe ce qu’il qualifie secrètement de « morceau de papier orné de nombreux cachets ». Le gouvernement du Reich a déjà signé des accords secrets avec les nationalistes étrangers, amis. Stresemann sait que ce Pacte est obsolète de naissance. Pourtant « Locarno », alors qu’Hitler pousse les portes, restera dans les discours des partis de droite et ceux des Ligues, le mot sacré. Un synonyme de paix alors qu’il n’est qu’un masque du nazisme.

La France ayant desserré son emprise sur la Ruhr, il est alors temps de signer la vraie paix, celle des affaires. C’est la naissance de « L’entente internationale de l’acier », qui donnera le « Pool charbon-acier », c'est-à-dire notre Europe made in banques. L’Allemagne obtient 40,45% de l’Entente, la France 31,8% : la guerre est finie et une autre peut commencer. Et elle vient. En 1943 les États-Unis et l’Angleterre mettent au point le « statut monétaire » qui devra être mis en place dès le conflit terminé. Le vainqueur (les États-Unis) « imposera aux nations adhérentes l’abandon d’une part de leur souveraineté par fixation des parités monétaires ». Ce souhait a mis un peu de temps se réaliser mais, avec les rôles joués aujourd’hui par les agences de notation et l’obligation qu’ont les États d’Europe de n’emprunter que sur le marché privé, le plan est finalement respecté.

Le 12 juillet 1947 s’ouvre à Paris la « Conférence des seize ». Les canons nazis sont encore chauds quand l’Allemagne et les États-Unis pleurent à nouveau sur le sort de la Ruhr. Si bien qu’en marge de la Conférence, Anglo-américains et Allemands tiennent des réunions parallèles afin de faire la peau aux désirs de la France. Pour une fois Paris tient bon. Furieux, les Américains envoient un émissaire afin de « réécrire le rapport général de la Conférence ». Dans le bon sens. En particulier six points sont dictés par Clayton, le Secrétaire d’État au Commerce. Ils résument le programme commercial et financier mondial, et donc européen, de Washington. Les États-Unis exigent la mise en place d’une « organisation européenne permanente chargée d’examiner l’exécution du programme européen ». Ce machin sera l’OECE. Il préfigure « notre » Europe. Et Paul-Henri Spaak, premier président de l’Organisation Européenne de Coopération Économique, n’est qu’un greffier appliquant les consignes américaines.

~ Discours de Paul-Henri Spaak (Washington, 28 septembre 1948) ~

Quant aux héros que nous célébrons, scrutin européen oblige, « les pères de l’Europe », à la lecture de Lacroix-Riz on n’a guère envie d’être leurs enfants. Jean Monnet ? D’abord réformé en 1914, marchand d’alcool pendant la Prohibition, fondateur de la Bancamerica à San Francisco, conseiller de Tchang Kaï-Chek pour le compte des Américains. Puis, à Londres en 1940, Monet refuse de s’associer à la France Libre pour, en 1943, devenir l’envoyé de Roosevelt auprès du général Giraud… Voilà un homme au profil idéal pour mettre sur pied une Europe libre. Dans ce jeu de famille vous voulez un autre « Père » ? Voilà Robert Schuman, autre icône. Un détail de la vie du héros suffit à le qualifier : à l’été 1940 il vote les pleins pouvoirs à Pétain et accepte en bonus d’être membre de son gouvernement. Après guerre, Schuman sera mis en pénitence, ce qui est une pratique ordinaire pour un si bon catholique. Puis, le passé oublié, il va pousser à la roue d’une Euro-Amérique : capitaliste, chrétienne se développant sous la serre de l’OTAN.

Avant le scrutin « européen » du 25 mai prochain, il reste assez de temps pour lire « Aux origines du carcan européen », un livre qui laisse le roi nu. Ceux qui, comme François Hollande, sont convaincus que « Quitter l’Europe c’est quitter l’histoire », pourront constater que le Président dit vrai. Quitter une histoire écrite par les banquiers américains.
Jacques-Marie Bourget
Source de l'article :
Les piètres fondateurs de l’Europe, ces héros que nous célébrons, scrutin européen oblige via Le Blog de Résistance 71


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Le 25 mai, on va gagner !

Message  Résistance le Mar 20 Mai - 22:17




La plupart des sondages prévoient une abstention record de plus de 60% pour les prochaines élections du « parlement » européen. Et c’est tant mieux.

L’Union européenne est régie par des traités. Celui de Rome (1957) est économiquement libéral. Il érige la « libre concurrence » en principe intouchable. Quelques années auparavant, la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier) avait mis en libre concurrence le charbon de France et celui de la Ruhr. Et comme le charbon de la Ruhr est bien plus facile à extraire que celui des bassins miniers français, parce qu’il est enfoui moins profondément et en couches plus épaisses et plus régulières, il était facile de prévoir ce qui allait arriver aux mines de Lorraine, du Nord-Pas-de-Calais et du Tarn. Pour l’acier, cela a pris un peu plus de temps, mais aujourd’hui, on peut dire que le grand patronat industriel allemand a atteint ses objectifs de 1940. Il a simplement dû être un peu patient…

Les tours de vis des traités de l’U.E.

Tous les traités qui ont suivi la CECA et Rome ont donné un nouveau tour de vis « libéral » à la « construction européenne », en mettant en concurrence les petits producteurs et les  mastodontes, en imposant des privatisations, en empêchant les États d’utiliser leur monnaie comme levier pour réduire leur déficit extérieur, etc. Le tout sous le regard bienveillant des États-Unis. Les réformes de la Politique agricole commune ont sinistré la petite agriculture et laissé le champ libre aux géants de l’agroalimentaire. Le mark s’impose sous le nom d’ « euro » à tous les pays signataires du traité de Maastricht, et étrangle toutes les économies… sauf celle de l’Allemagne.

En ce printemps, François Hollande, soi-disant élu « pour combattre la finance », impose l’austérité sous le nom de « pacte de responsabilité » : réduction des cotisations sociales des patrons (donc plombage des caisses de retraites et de la sécu) en échange de vagues promesses d’embauche qui ne seront jamais tenues (tous les précédents cadeaux aux chefs d’entreprises le montrent), poursuite du gel des salaires des fonctionnaires… Mais, même un président d’ultragauche serait obligé d’en faire autant (du moins s’il refuse de sortir de l’U.E.), puisque le TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance) est entré formellement en vigueur le 1er janvier 2013 et commence à s’appliquer dans toute sa rigueur cette année.

La fiction d’un « parlement européen »

Or, que peuvent les eurodéputés pour changer de politique et sortir de cette austérité « libérale » qui vide les poches des classes populaires pour gaver les banquiers ? Absolument rien ! Les traités européens sont à l’abri de tout vote du « parlement » de Bruxelles-Strasbourg ! Ils s’appliquent mécaniquement, et définitivement ! Quant à la politique monétaire, elle est fixée par la Banque centrale européenne de Francfort, à qui les traités garantissent une totale indépendance ! Si, par miracle, une majorité d’ultragauche était élue au « parlement » le 25 mai, le TSCG resterait quand même en vigueur avec sa « règle d’or » de l’austérité à vie, et les eurodéputés continueraient à travailler dans ce cadre.

Alors, à quoi servent les eurodéputés ? Pourquoi organiser leur élection ? Pour faire croire au bon peuple que l’Union européenne est un espace démocratique. « L’élection » du 25 mai est une vaste tromperie. Et les grands médias ont beau se déchaîner pour tenter de culpabiliser les « mauvais citoyens » qui ont décidé de faire la grève du vote, ils n’arriveront pas à masquer cette évidence qui s’impose un peu plus chaque jour : voter aux européennes, c’est cautionner un système dictatorial.

PARF comme Payés À Rien Foutre !

Quant aux futurs eurodéputés, on peut se montrer indulgent avec eux en se souvenant que le mot « candidat » est de la même famille que « candide », et croire qu’ils se figurent qu’ils servent à quelque chose. Mais on peut aussi se rappeler un petit reportage d’une chaîne de télé allemande qui jette une lumière crue sur les motivations réelles de la plupart d’entre eux :


Un système qui dépense autant d’argent pour chouchouter plus de 750 plantes vertes, c’est louche… Pas étonnant que la sécurité du « parlement » de Strasbourg finisse par intervenir et violer grossièrement la liberté de la presse au bout de quelques minutes !

Alors, le 25 mai, nous serons 60% à fêter la victoire de ceux qui ne sont pas dupes de cette grotesque mascarade !

Franz Lieber

http://www.resistance-politique.fr/article-le-25-mai-on-va-gagner-123682933.html

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Re: L'Union Européenne, l'escroquerie

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