Cancer du col de l'utérus : Le Gardasil, vraiment dangereux ?

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Cancer du col de l'utérus : Le Gardasil, vraiment dangereux ?

Message  Silver Wisdom le Lun 30 Jan - 12:47

Bonjour à tous,



Le Gardasil est commercialisé par la firme Merck & Co. aux États-Unis
et par la JV Sanofi Pasteur MSD en Europe.
La procédure de vaccination consiste en trois injections intramusculaires à réaliser selon le schéma 0, 2 et 6 mois.
La substance active pour déclencher la réponse immunitaire est fixée sur une dose de 225 microgrammes
d'un sel d'aluminium (sulfate d'hydroxyphosphate d'aluminium).
Sa production utilise la technologie des OGM ("vaccin recombinant").
La nécessité de faire des rappels n'est pas encore établie.
La protection serait supérieure à 5 ans sur base du suivi effectué chez les premières vaccinées.
Ne protégeant pas contre toutes les souches du HPV ni toutes les causes possibles du cancer du col de l'utérus,
et "aucun vaccin n'étant efficace à 100%",
la vaccination ne change pas les modalités du dépistage (par frottis) auprès des femmes vaccinées.
Un sentiment de protection ou la confusion de ce vaccin avec un vaccin prévenant directement
le cancer du col de l'utérus peut donc mener à causer un tort.

Le 20 août 2008, un article du New York Times dénonce les pressions exercées par l’industrie pharmaceutique au sujet du vaccin anti-HPV.

Le 3 janvier 2012, un article du quotidien belge Le Soir fait référence à un article scientifique mettant en cause l'efficacité, le coût et les risques liés à ce type de vaccin.

Faites des recherches sur le Gardasil et vous constaterez que ce vaccin est relié à de nombreuses morts d'adolescentes. En Espagne, le vaccin a même été banni parce qu'il était relié à des morts subites de jeunes filles.

Au Québec, l'autorisation parentale pour la vaccination n'est pas nécessaire pour un adolescent(e) de 14 ans et plus. Sensibilisez donc vos enfants aux effets néfastes, et mortels, des vaccins.


Inefficacité, graves effets secondaires... Le Gardasil est vivement critiqué.
Avec les récentes demandes d'indemnisation, le vaccin inquiète d'autant plus. Est-ce justifié ?

Dans son numéro de janvier 2011, Prescrire est sans appel :
« Pas de preuve d'efficacité tangible du vaccin après un suivi médian de 4 ans dans un nouvel essai
chez 3819 femmes âgées de 24 à 45 ans. » Pour autant, la revue affirme dans un numéro antérieur
que « chez les femmes non infectées par les génotypes présents dans le vaccin,
la vaccination diminue fortement la fréquence des lésions de haut grade associées à ces génotypes ».
Le problème ? Au-delà de cinq ans, l'efficacité du Gardasil n'est pas établie.

Cancer du col de l'utérus : Le Gardasil, vraiment dangereux ?

​​​​Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament,
ce qui porte le nombre total des problèmes connus à 3.461,
selon le groupe d'intérêt public qui enquête et poursuit la corruption gouvernementale...

​​​​La cible de ce vaccin est le cancer du col de l'utérus,
car les études montrent que celles qui ont le HPV ont une plus grande chance de développer
plus tard un cancer du col de l'utérus. Toutefois, les opposants notent que ce genre de cancer se développe
le plus souvent chez les femmes plus âgées, alors que le plan exige que les jeunes filles dès l'âge de 11 ou 12 ans soient vaccinées. Ils citent le manque de preuves que le vaccin puisse avoir un impact plus tard dans la vie...

Les effets indésirables du Gardasil se dénombrent par milliers

Pour encore plus d'informations (articles, vidéos et études),
veuillez consulter le pdf suivant qui est une véritable mines d'informations à travers le monde.

LA VERITE SUR LE GARDASIL

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Danger vaccin col de l'utérus ( gardasil )

Message  Silver Wisdom le Lun 30 Jan - 13:09

Bonjour à tous,



Un examen de l'innocuité du Gardasil publié dans le journal de l'Association médicale américaine (JAMA)
dresse un bilan des effets secondaires de ce premier vaccin contre le cancer du col de l'utérus
et d'autres cancers qui touchent les femmes.

Selon le document, près de 12 500 jeunes filles ont présenté des effets secondaires après la vaccination.
Des cas rapportés, environ 1900 étaient des évanouissements, tandis que 772 ont été jugés sérieux.

Sans danger, le Gardasil?

Danger vaccin col de l'utérus



Ajoutée par Khalem2011 le 24 juin 2011.


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Vaccins HPV: les parents non avertis des dangers

Message  Silver Wisdom le Ven 8 Mar - 12:55

Bonjour à tous,

Vaccins HPV: les parents non avertis des dangers
Par Janet Boyle, the Sunday Post, 7 mars 2013


Les parents affirment ne pas avoir été avertis des dangers
Deborah est devenue gravement malade après avoir reçu son vaccin HPV


DES CENTAINES D’ECOLIERES ONT FAIT DES REACTIONS INDESIRABLES
APRES AVOIR ETE VACCINEES AVEC LE VACCIN HPV


Un groupe de surveillance de la Santé a admis que 1.101 effets secondaires ont été rapportés depuis que le vaccin Gardasil
a été appliqué dans les écoles britanniques il y a six mois. Ce sont des filles de 12 et 13 ans qui sont concernées. Elles souffrent
de difficultés respiratoires, de crises d’épilepsies, de douleurs articulaires, de fatigue et de troubles digestifs. Des parents affirment
ne pas avoir été informés des dangers potentiels du vaccin, alors que des militants ont aussi exprimé leur inquiétude.
Les autorités continuent cependant d’affirmer que le vaccin est sans danger.

Jackie Fletcher a déclaré :

« Nous n’apprécions guère que les parents aient à déplorer un manque d’information à propos de la sécurité de ce vaccin.
Cette situation ne leur permet pas de faire un choix éclairé. »
Les autorités ont proposé cette vaccination aux adolescentes dès 2008 pour les protéger du papillomavirus humain
qui provoque la plupart des cancers du col de l’utérus. C’est le Cervarix qui a été choisi pour la première phase du programme
de vaccination parce qu’il présentait les meilleurs avantages. Plus de cinq millions de doses ont été administrées.

Des inquiétudes se sont cependant manifestées quand des effets secondaires ont été signalés. Au mois d’août, le Cervarix a été remplacé
par le Gardasil. Mais on peut dire qu’après ce vaccin également, des filles sont tombées gravement malades. Sherrel Halliday de Cawdor
dont la fille aînée Déborah, 15 ans avait souffert d’épuisement et de troubles articulaires après avoir reçu le Cervarix, déclare :

«On nous a demandé de faire vacciner notre plus jeune fille Katherine, 13 ans avec le Gardasil.
L’école ne nous a jamais parlé d’effets secondaires, même après que j’aie posé des questions sur la sécurité du vaccin.
En fait, la brochure d’information distribuée par l’école ne ressemble pas du tout au document du fabricant à propos
des effets secondaires. Ce document évoque des douleurs temporaires, oedèmes, maux de tête, nausées et température élevée.
Est-ce trop que demander un peu d’honnêteté ? »

Exemple de brochure distribuée (pdf)
http://www.state.nj.us/health/cd/documents/hpv_brochure.pdf

Sherrel explique qu’après avoir reçu le vaccin Deborah savait encore à peine marcher. Elle s’inquiète que Katherine puisse également
avoir des effets secondaires après le Gardasil : « J’ai été contactée par des parents dont les filles ont eu des effets secondaires
semblables après la vaccination Gardasil. » Sherrel pense que les effets secondaires déclarés ne sont que la pointe émergée de l’iceberg.
La plupart des parents ne savent pas comment s’y prendre pour déclarer des effets secondaires ou comment ils doivent
s’y prendre pour demander au médecin ou à l’infirmière de faire ces déclarations.

Un porte-parole du MHRA a déclaré : « Le Gardasil est un vaccin mis au point scientifiquement.
Il est largement utilisé dans d’autres pays où des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées. »

Robert Marsh déclarait : « Des effets secondaires du Gardasil ont été signalés ;
nous voulons témoigner de notre sympathie à toutes les personnes concernées.
On estime cependant que les vaccins HPV peuvent sauver 400 vies par an au Royaume Uni. »

Un porte-parole du gouvernement écossais devait déclarer :
« Les bénéfices du vaccin HPV pour la protection du cancer l’emportent sur les risques. »
« Les vaccins comme tous les médicaments comportent toujours un petit risque d’effets secondaires.
Les professionnels de santé et les parents sont encouragés à rapporter tous les effets secondaires
au MHRA en utilisant les formulaires jaunes. ».


Source originale de l'article
UK: Concerns over cervical cancer jab side-effects
http://sanevax.org/uk-concerns-over-cervical-cancer-jab-side-effects/

Vu sur : Initiative Citoyenne

A souligner : là-bas, ils avaient initialement choisi le Cervarix puis suite à la médiatisation
de plusieurs effets secondaires graves, ils ont finalement changé pour le vaccin Gardasil. Ici, c’est l’inverse, la Flandre a opté
pour le Gardasil (dont les effets secondaires ont été mondialement plus médiatisés vu le nombre accru de doses utilisées
par rapport au Cervarix) et la Communauté Française c’est jetée sur le Cervarix, « médiatiquement plus vierge ».
Dans les deux cas, on assiste à la même idéologie et à la même minimisation des effets secondaires, sans cesse occultés aux parents.
Des parents britanniques s’en plaignent ci-dessus mais un collectif comme le nôtre ou une association comme Vie Féminine
avaient dénoncé il y a des mois le même phénomène de désinformation des jeunes et des parents à ce sujet.


Bien Amicalement.

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Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix

Message  Silver Wisdom le Lun 24 Juin - 13:29

Bonjour à tous,
Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix
Après l'Autriche en 2008 qui avait refusé de recommander la vaccination anti-HPV (contre le papillomavirus impliqué dans les cancers du col de l'utérus), voici que le Japon décide de même en 2013. En cause : toutes sortes de plaintes liées à la très mauvaise sécurité de ces vaccins qui sèment en fait la controverse partout dans le monde.

Mika Matsufuji, deuxième à partir de la droite, et d’autres membres du groupe citoyen
“Zenkoku Shikyukeigan Vaccine Higaisha Renrakukai” lors d' une conférence de presse 
le 25 mars dernier à Tokyo sur les effets secondaires des vaccins HPV. (Asahi Shimbun file photo)


Le Ministre de la Santé japonais a décidé le 14 juin de retirer ses recommandations en faveur de la vaccination destinée à protéger les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus, suite à des centaines de plaintes concernant les possibles effets secondaires, incluant des douleurs et des phénomènes chroniques d’engourdissements et d’insensibilité.


(...)

Le Ministère japonais de la Santé retire ses recommandations en faveur des vaccins contre le cancer du col de l’utérus
http://www.initiativecitoyenne.be/article-japon-le-ministere-retire-sa-recommandation-en-faveur-des-vaccins-hpv-gardasil-cervarix-118509090.html
Plusieurs médias japonais, comme le Japan Times, viennent de l'annoncer : le Ministère japonais de la Santé a décidé le 14 juin dernier de ne plus recommander la vaccination anti-HPV des jeunes filles, suite à des centaines de rapports d'effets secondaires. Dans ce pays, la vaccination a commencé à être financée dès 2010 par les autorités et c'est seulement à partir de cette année-ci que la vaccination était pratiquée de façon systématique. Plus de 3 millions de jeunes filles âgées de 12 à 16 ans ont donc déjà été vaccinées. Sur ce nombre de jeunes filles vaccinées, 1968 rapports d'effets secondaires ont été comptabilisés, parmi lesquels plusieurs cas de douleurs chroniques, ainsi que des phénomènes d'engourdissements et d'insensibilité.
Un panel d'experts a été mis sur pied par le Ministère pour investiguer cette situation. Selon eux, une causalité entre ces cas et la vaccination ne peut absolument pas être exclue, pire, elle est même "hautement possible". Les experts ont donc conseillé au Ministre de suspendre la recommandation de cette vaccination, et ce jusqu'à ce que les investigations arrivent à leur terme, ce qui prendra plusieurs mois. Le Ministre verra alors s'il maintient sa position de ne plus recommander une telle vaccination ou pas.
Les implications de cette décision ne touchent visiblement pas la gratuité et ces vaccins resteront donc probablement gratuits au niveau des gouvernements locaux, ce qui peut évidemment paraître bizarre ou incohérent. En revanche, sur ordre du Ministère, les institutions médicales et les vaccinateurs seront désormais tenus d'informer les jeunes filles avant la vaccination que le Ministère ne la recommande plus. Une situation qui, selon un officiel, fera très rapidement baisser les taux de vaccination dans le pays.
Pour Mika Matsufuji qui représente une association de parents d'enfants victimes de cette vaccination, "il s'agit d'une étape très importante." Cette maman qui est apparue en pleurs dans les médias a en fait une fille qui n'est plus capable de marcher et qui est en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

L'Association de Mika Matsufuji milite pour l'arrêt de cette vaccination anti-HPV.
Dans son pays, le taux de signalement d'effets secondaires a été officiellement de 245,1 par million pour le Cervarix et de 155,7 par million pour le Gardasil. Mais il ne faut toutefois pas oublier que selon des revues médicales officielles, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés, les autres n'étant en fait jamais signalés nulle part (parce que la plupart des victimes ne font jamais le lien et que le corps médical est dans une attitude de déni, peu enclin évidemment à incriminer un acte qu'il a lui-même recommandé et en lequel il croit). Du coup, ces chiffres pourraient bondir dans la réalité à des taux d'effets possiblement invalidants allant de 1 à 2 jeune(s) fille(s) vaccinée(s) sur 100.
La déclaration spontanée est loin d’être exhaustive, puisqu’on estime que seuls 1 à 10 % des EI graves sont notifiés.4 Cette sousnotification s’explique par un manque de temps, une mauvaise compréhension de son intérêt en termes de santé publique ou encore par le lien non fait par le médecin entre un effet et un médicament. Cela retarde, voire empêche, l’identification des effets très rares, donc une éventuelle décision de santé publique. Cette sous-notification n’est pas spécifique aux vaccins mais peut être plus sensible dans la mesure où les vaccins s’adressent à des sujets sains et sont recommandés par les autorités de santé. Les causes de la sous-notification par les prescripteurs sont l’ignorance de l’obligation de déclarer, la méconnaissance des conséquences en termes de santé publique et la lourdeur du suivi des dossiers par les CRPV. Elles contrastent avec l’étonnement des prescripteurs du retard de prise de décision par les autorités de santé au vu d’un EI qu’ils connaissent mais n’ont pas déclaré.

Le bénéfice individuel des vaccins est différé et inconnu, alors que leur risque est immédiat.

Même si leur tolérance est très bonne, il faut s’en assurer par la surveillance intensive et systématique d’éventuels effets rares et graves après leur mise sur le marché.

La déclaration des effets indésirables des vaccins aux centres régionaux de pharmacovigilance éventuellement complétée par des études de pharmaco-épidémiologie est la seule façon de connaître leur tolérance en vie réelle.


Les contre-indications et les précautions d’emploi figurant dans le résumé des caractéristiques des produits doivent être systématiquement vérifiées.

Par Élisabeth Autret-Leca, Hawaré Cissoko, Frédérique Beau-Salinas, Annie-Pierre Jonville-Béra, service de pharmacologie clinique et centre régional de pharmacovigilance et d’informations sur le médicament, CHRU, 37044 Tours Cedex.

Pharmacovigilance des vaccins (pdf)
http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf
Aux USA, où le Gardasil est commercialisé depuis 2006 et où le Cervarix est arrivé aussi sur le marché quelques temps après, les chiffres officiels de signalement d'effets secondaires du système de notification VAERS faisaient état fin avril 2013 de pas moins de 136 décès et d'environ 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles irréversibles. Il y a quelques mois à peine, on apprenait que le gouvernement américain avait déjà versé près de 6 millions de dollars d'indemnisation répartis entre 49 familles de victimes, incluant 2 décès suite à cette vaccination. Une information que la presse francophone n'a évidemment pas relayé.... histoire de ne pas donner trop d'idées aux nombreuses victimes belges ou françaises qui s'ignorent encore ?
En Inde, des essais cliniques du Gardasil et du Cervarix avaient été interrompus suite à la survenue d'un nombre anormalement haut d'effets secondaires et de décès parmi les participantes. Une plainte a même été introduite devant la Cour Suprême du pays suite aux effets de ces vaccins sur des jeunes filles pauvres, utilisées comme cobayes.


La plainte énumère une série de graves allégations concernant les vaccins HPV Gardasil et Cervarix, le fait que ces deux vaccins ont été illégalement importés dans les états d’Andhra Pradesh et de Gujarat et ensuite administrés à des milliers de jeunes enfants indiens avant que l’information sur la sécurité de ces vaccins soit connue.

Selon les auteurs de la plainte, bien que le gouvernement Indien et les organisations précitées savaient que les vaccins HPV étaient d’une valeur douteuse, présentant des avantages hypothétiques, ils ont continué à autoriser un essai en utilisant à la fois les vaccins Gardasil et Cervarix sans tenir compte de la mise en danger potentielle de la vie des adolescentes.


Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour Suprême accepte la requête des plaignants
http://www.initiativecitoyenne.be/article-essais-cliniques-du-gardasil-du-cervarix-en-inde-la-cour-supreme-accepte-la-requete-des-plaignant-114192737.html
Selon une méta-analyse très solide de chercheurs canadiens et publiée en décembre 2011 dans Annals of Medicine, le rapport bénéfice/risque et coût/bénéfice de ces deux vaccins est très clairement négatif. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont passé en revue plus d'une centaine d'autres d'études sur ces vaccins. Ils rappellent par exemple dans leur papier que selon plusieurs publications scientifiques, un vaccin comme le Gardasil a entraîné 3 fois plus d'effets secondaires que tous les autres vaccins du programme américain réunis ou encore que le vaccin Cervarix a, quant à lui, entraîné de 6 à 24 fois plus d'effets secondaires proportionnellement que tous les autres vaccins du programme britannique pris tour à tour.




« Selon les Annales de Médecine (Annals of Medicine) , « Il n’y a actuellement aucune donnée significative montrant que le Gardasil ou le Cervarix (GlaxoSmithKline) puisse empêcher quelque type de cancer du col utérin, étant donné que la période de tests utilisés était trop courte pour pouvoir évaluer à long terme les bénéfices de la vaccination contre le HPV. »

Vaccination HPV : Dommages et décès indemnisés
http://stop-gardasil.over-blog.com/article-gardasil-cervarix-certains-dommages-et-deces-indemnises-outre-atlantique-116708552.html
Ces chiffres montrent à eux- seuls qu'il y a un problème majeur de sécurité avec ces vaccins.
Dans l'étude de Slade et Al. (parue dans JAMA en 2009), on voit que le Gardasil entraîne par exemple un nombre anormalement élevé de syncopes et de thrombo-embolies (par rapport aux autres vaccins). Parallèlement, ce vaccin a été associé à plusieurs morts violentes chez des jeunes filles jusque là en pleine santé, qui ont été retrouvées mortes dans leur lit, dans leur bain, ou encore par exemple sur le carrelage de la cuisine. Des décès par arrêt cardiaque, par embolie, par attaque cérébrale, etc.
(...)
Source et suite de l'article
Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-japon-cesse-de-recommander-les-137409
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Serge Rader sur la neurotoxicité du Gardasil...

Message  Silver Wisdom le Mar 8 Avr - 9:45

Serge Rader sur la neurotoxicité du Gardasil...

Aujourd’hui (sic), le Gardasil (vaccin contre le cancer du col de l’utérus)
est au cœur de la polémique




Il y a quelques jours, on lisait dans la presse que 25 nouvelles plaintes
contre ce vaccin allaient être déposées. Parallèlement, on apprenait que plusieurs centaines de médecins,
jugeant le Gardasil « inefficace » et « trop cher », réclamaient dans une pétition une mission parlementaire sur ce sujet.
Qu’en pensez-vous ? Le vaccin est-il trop cher, inefficace et même potentiellement dangereux ?


En effet, l’initiative est portée par le Dr Philippe de Chazournes, de Saint-Denis de La Réunion, qui se bat depuis plusieurs années contre l’administration de ce vaccin en réclamant une mission parlementaire sur le sujet, mission qui ne vient toujours pas (malgré l’implication de Gérard Bapt, actuel vice-président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale). Suite à la conférence de presse du 2 avril de la députée européenne Michèle Rivasi à laquelle je participais, nous réclamons aussi un moratoire. Ce vaccin est sous contrôle à l’Agence nationale de sécurité du médicament mais on continue à l’injecter (ainsi que son homologue Cervarix) et à le promouvoir plus que jamais (car les ventes baissent) puisque François Hollande a annoncé le doublement de sa pratique vaccinale avec un remboursement à 100 % (contre 65 % actuellement). Ce vaccin n’a rien prouvé à ce jour (Cf. l’avis de la Haute Autorité de la santé), pas plus sur le plan de son efficacité (autour de 17 %, étude Futur 2, alors que Sanofi Pasteur MSD annonçait 70 % d’efficacité) que sur celui de son innocuité (des milliers d’effets secondaires graves et des dizaines de décès rapportés dans le monde).

Il ne dispense pas du frottis vaginal, qui reste le meilleur moyen de prévention du cancer du col, dont l’incidence n’a cessé de diminuer ces 20 dernières années grâce à cette pratique. Si celle-ci était généralisée, on résoudrait à 90% la problématique du cancer du col (1.000 décès annuels). Actuellement, seules 50 % des femmes se font dépister. Donc dépistage systématique, voilà une bonne mesure pour le plan cancer… sans danger et moins onéreuse ! La neurotoxicité du Gardasil, prouvée par les travaux des professeurs Gherardi et Authier de l’hôpital Mondor, est due aux sels d’aluminium utilisés comme absorbant. Ceux-ci passent la barrière céphalique pour s’accumuler dans le cerveau, pouvant ainsi provoquer des effets secondaires graves et nombreux, telles des maladies auto-immunes (scléroses en plaques, encéphalomyélites aiguës disséminées, syndrome de Guillain-Barré, etc.), des myofasciites à macrophages, des paralysies irréversibles, autismes, etc. Ces travaux ont aussi montré la présence de fractions d’ADN de PVH (papillomavirus humain, présent dans le vaccin) lors d’autopsies de cerveaux !

~ Les effets secondaires graves du Gardasil étaient prévisibles: voici pourquoi ~

Le cas d’Océane Bourguignon, pour laquelle la relation de cause à effet a été prouvée entre la vaccination et la maladie qui s’est déclarée, constitue la première procédure engagée contre Sanofi en France ; son avocat Maître Coubris déposera 25 autres procédures avant fin avril. Le Gardasil est administré actuellement à raison de trois injections (on vient d’apprendre que deux injections donneraient pourtant la même réponse immunitaire…). Son prix est de 123 € l’injection… dont 100 € HT pour le laboratoire (pour Cervarix, c’est 112 € l’injection dont 90 € HT pour le labo). Il faut savoir que ce vaccin est délivré et administré gratuitement en Italie pour les fillettes de 11 et 12 ans, dans des centres de vaccination : son coût unitaire pour la Sécurité sociale italienne est de 70 € (45 € environ pour Cervarix), parce qu’il y a une mise en concurrence des fabricants.
Pourquoi, selon vous, les médecins français le prescrivent-ils si massivement et,
pourrait-on dire, si docilement alors qu’il y a finalement peu de recul sur ce vaccin ?


C’est toujours le même problème de l’indépendance de l’information qui n’est fournie que par les laboratoires, avec des institutions sanitaires dont les experts sont en conflits d’intérêts. Donc, les médecins se couvrent derrière ces données car ils n’ont pas le temps, sauf exception, de les approfondir. Mais il existe heureusement une prise de conscience actuellement de la manipulation dont ils font l’objet. Il y a, en outre, la pression médiatique des labos (on se souvient de la campagne outrancière de lancement) avec un sentiment de peur exacerbé dans la population. Tout cela est rendu possible par les marges importantes dégagées par les labos. Il est donc capital que l’État reprenne en main la situation, d’abord avec la nomination d’un véritable ministre de la Santé, inexistant aujourd’hui, pour insuffler la transparence nécessaire dans l’intérêt de la santé publique.
Pensez-vous qu’à l’instar du Gardasil,
d’autres vaccins en France sont également chers, inefficaces et potentiellement dangereux ?


Concernant la dangerosité, c’est là encore la présence des sels d’aluminium dans une majorité de vaccins qui est inquiétante. Pour d’autres vaccins se pose aussi la question de l’utilité : hépatite B chez le nouveau-né, voire l’adulte, varicelle, rotavirus… et la multiplicité des injections. Quant au prix, il y a une réelle dérive inflationniste puisqu’on est passé en 10 à 15 ans de prix autour de 6 à 8 € à des prix de 15, 18, 25, 27, 40, 57, 72… jusqu’à + 130 € ! De surcroît non remboursés pour certains (avec des TVA de 10 % au lieu de 2,1 %). C’est une nouvelle bulle spéculative pour les labos en mal d’innovations, cautionnée par les autorités, avec près de 150 vaccins en voie de développement actuellement…
Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel
Source de l'article : La neurotoxicité du Gardasil est prouvée !

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Re: Cancer du col de l'utérus : Le Gardasil, vraiment dangereux ?

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