Le Dormeur doit se Réveiller
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
-20%
Le deal à ne pas rater :
Bon plan rentrée : PC portable Asus à 319€
319 € 397 €
Voir le deal

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre

Aller en bas

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Empty Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre

Message  Geoff Jeu 23 Fév - 17:40

Le cratère de Patom :UFO ou Base militaire enterrée, that is the question?

Info relayée par stevostin Wink Plus que 3 messages pour être posteur camarade.

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Patomcrateregg_thumb








Informations complémentaires :

http://larchiviste.wordpress.com/2007/11/08/decouverte-du-cratere-creuse-par-lexplosion-de-toungouska-en-russie/

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=cs&u=http://www.hofmann.estranky.cz/fotoalbum/geologie-/impaktni-kratery/patom-krater-3.html&ei=q-IQTtGJL47Hswa9xPmDDw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CB4Q7gEwAA&prev=/search?q=%22patom+krater%22&hl=fr&client=firefox-a&hs=o3p&rls=org.mozilla🇫🇷official&biw=1680&bih=911&prmd=ivns

http://yvesh.e-monsite.com/blog/sciences/le-mysterieux-cratere-patomsky-en-russie.html





Une présence intraterrestre révélée


Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002.
L'Agence de Sécurité Nationale de Russie parle.

Les passages suivants sont une transcription d'une interview filmée de Valery Uvarov, de la National Security Academy de Russie, réalisée par Graham W. Birdsall, éditeur de la revue britannique UFO Magazine. L'interview a eu lieu à l'occasion du 12e Festival du Film/Congrès International sur les OVNI qui s'est tenu du 2 au 8 février 2003 à Laughlin, dans le Nevada, aux États-Unis. Cette interview est parue en premier lieu, dans sa version anglophone originale, dans le numéro d'avril 2003 d'UFO Magazine, en Angleterre puis dans le magazine Nexus Australie en été 2003 et finalement, cette version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003.

Crédit Graham W. Birdsall

Graham Birdsall (GB) : Quel est votre titre officiel ?

Valery Uvarov (VU) : Je suis chef du service de recherches et d'informations scientifiques et techniques sur les OVNIS de la National Security Academy, basée à St. Petersbourg, en Russie.

GB : Il s'agit d'une agence gouvernementale russe officielle ?

VU: Absolument. Je suis sous les ordres de deux personnes, lesquelles doivent rendre des comptes à leur supérieur direct qui n'est autre que notre Président (Poutine).

GB : En quoi consiste exactement votre travail ?

VU: Nos activités de recherche se divisent en deux parties. Tout d'abord, nous analysons constamment des données nous parvenant du monde entier. Nous extrayons alors de notre base de données les informations que nous jugeons les plus intéressantes, après leur avoir attribué un code de couleur (rouge ou jaune). Ces informations sont ensuite diffusées dans divers services à travers la Russie.
L'autre aspect de nos recherches découle de la question suivante: les OVNIS existent-ils ou pas ? Nous sommes sûrs qu'ils existent mais qu'est-ce qui se cache derrière leur activité, quel est leur intérêt ?
C'est pour nous le point le plus important et celui sur lequel nous concentrons principalement nos investigations.

GB : Il y a une coopération active entre la NASA et les responsables du domaine aérospatial russe, d'un point de vue technique, scientifique et peut-être même militaire. Êtes-vous en contact ou avez-vous des liens avec des organisations étrangères similaires à la vôtre ?

VU: Je peux vous dire, en toute honnêteté, que deux jours avant de m'envoler pour les États-Unis, j'ai eu une entrevue avec mes... disons, mes patrons. Et ils se sont dits très intéressés par une coopération avec d'autres organisations... disons, nos amis occidentaux. Je peux donc vous dire que cette mission particulière n'en est qu'à ses débuts. Je suis chargé de trouver les bonnes personnes. Une fois que ce sera fait, et que l'étape suivante sera activée, nous pourrons faire quelques avancées concrètes.

GB : Un peu plus tôt, hors caméra, vous avez fait allusion à certains développements importants concernant l'explosion de Tunguska de 1908. Pouvez-vous officiellement nous dire pourquoi vous pensez désormais en connaître la cause ?

VU: Ce n'est pas simplement une supposition; nous en connaissons la cause. C'était un météore, mais un météore qui a été détruit par... disons, un missile. Ce missile avait été généré par une installation matérielle. Nous ne savons pas qui l'a construite mais elle a été construite il y a très longtemps et se situe en Sibérie, à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Tunguska. Je peux vous dire que notre enquête a révélé qu'il y avait eu plus d'une explosion à Tunguska. Permettez-moi de vous faire partager l'une de nos informations. La dernière fois que cette installation a tiré un missile c'était les 24 et 25 septembre de l'an dernier. Les Américains... ils possèdent trois bases... ont, eux aussi, remarqué cette explosion.

GB : Pardonnez-moi mais certains diront que cela a des airs de science-fiction.

VU: Graham, vous savez que lorsque nous parlons des vérités qui se cachent sous ce sujet, nous ne le faisons qu'avec ceux qui comprennent la responsabilité inhérente au sujet. Et vous savez que nous avons affaire à une technologie bien plus avancée que la nôtre, à une technologie capable de faire des choses qui nous sont impossibles.

GB : Pouvez-vous nous donner plus de précisions sur l'emplacement de cette installation ?

VU: Recherchez le site de l'explosion de Tunguska. Au sud-est se trouve le célèbre grand Lac Bâikal. Au-delà, vers le nord, un immense territoire stérile pratiquement inhabité s'étend sur 100 000 km². On n'y trouve ni ville ni village. C'est là que nous avons localisé l'installation...

GB : Êtes-vous au courant d'histoires étranges ou de rumeurs concernant ce que l'on appelle la «Planète X» ? Si un nouveau corps céleste était entré dans notre système solaire, les astronomes l'auraient sûrement détecté et auraient signalé sa présence.

VU: Je ne sais pas ce qu'il en est pour les astronomes occidentaux-mais les nôtres affirment que nous n'avons rien à craindre. J'ai entendu des gens parler d'une rotation de 3 600 années pour cette planète, qui se trouve sur une orbite similaire à celle de la Terre mais derrière le Soleil. Nous savons que cette planète et l'installation de Sibérie ont un lien étroit. Permettez-moi de dire que je crois que l'installation maintient cette planète sur une orbite stable. Si cette planète venait à bouger, à changer d'orbite, tout le système solaire deviendrait instable. Au sein de l'association, nous sommés sûrs que cette planète est habitée et que l'installation est conçue pour protéger à la fois ses habitants et nous-mêmes. Nous sommes persuadés que rien de dangereux ne surviendra. Tout est sous contrôle. Nos investigations ont montré que la Terre avait une impulsion - une fréquence parfaitement réglée qui affecte absolument tout, toute chose vivante. Il y a quelque 12 500 ans, cette impulsion correspondait aux 360 jours de l'année - étudiez l'ancien calendrier égyptien - mais c'est alors qu'un astéroïde a frappé la Terre. Nous pensons que l'orbite de la Terre a été modifiée, artificiellement, pour contrebalancer cela. Notre planète s'est éloignée du Soleil, jusqu'à atteindre une impulsion de fréquence de 365.
Cela nous a amenés à penser que nous avons des amis - des amis qui veillent sur nous, en silence. Ils n'ont pas laissé, et ne laisseront pas non plus à l'avenir, une planète, une comète ou un astéroïde frapper et détruire la Terre. C'est, pour nous, un point parfaitement clair aujourd'hui.
Et dire qu'il y en a qui souhaitent doter l'espace d'armes... pour vous dire la vérité, cela fait mal au coeur de tous ceux d'entre nous qui sont impliqués dans ce projet: Nous sommes là, en train d'enquêter sur cette installation, et sur d'autres choses, des choses matérielles, construites ni par les Russes ni par les Américains mais par quelqu'un d'autre, quelqu'un originaire de l'espace extra-atmosphérique. Quelle tristesse d'imaginer ce qui pourrait arriver si l'espace était doté d'armes.
Je vais vous parler franchement. Cette installation possède un système électrique, une source d'énergie. Nous l'avons localisé. C'est pendant le conflit en ex-Yougoslavie que nous avons pour la première fois remarqué une augmentation de cette énergie. Cela nous paraissait incroyable mais nous savons maintenant que cette installation réagit aux conflits et bouleversements sociaux.
Une partie de nos recherches impliquant de fouiller d'anciens registres et documents d'archives, nous sommes tombés sur les textes de l'Echutin Apposs Alanhor [sic]. Nous les appelons l'Alanhor et ils remontent au moins à 4 000 ans. Ils décrivent l'installation, en termes scientifiques, relativement à ce qu'il s'y passait. C'est stupéfiant.
Je me suis rendu là-bas deux fois. La première fois, notre équipe a détecté des niveaux élevés de rayonnement. Je dois avouer que c'était très dangereux, nous ne pouvions pas nous protéger. Les rares habitants de la région avaient bien sûr entendu parler de l'installation et nous l'ont décrite. Ils ont parlé de structures semblables à du métal et nous les ont dessinées. Nous avons tout relevé sur une carte. Mais ces gens, leurs familles et les animaux souffraient de maladies dues à l'irradiation.
Les niveaux de rayonnement sont continuellement contrôlés depuis six ans et aujourd'hui tout le monde - y compris les animaux - a déserté la forêt. Laissez-moi vous confier quelque chose à propos de l'explosion de Tunguska - quelque chose dont on n'a jamais parlé auparavant. Deux mois avant l'explosion, tous les animaux ont fui la région. On aurait dit que l'installation s'était mise sous tension pour s'occuper de l'astéroïde. Cela s'est accompagné d'une augmentation du rayonnement. La même chose se produit actuellement, aujourd'hui même.

GB : A-t-on prévu de monter une autre expédition dans la région et de visiter l'installation ?

VU: Le rayonnement est un facteur à prendre en compte mais, oui, une autre expédition est prévue pour un peu plus tard dans l'année. Ecoutez, nous ne voulons rien cacher. Nous serons heureux d'accueillir des participants du monde entier mais les personnes que nous invitons doivent être responsables aux yeux du monde. Nous voulons des gens honnêtes, ouverts et transparents, désireux de coopérer et d'échanger puis de diffuser les informations scientifiques. Je vous invite, Graham, à venir en Russie et à visiter l'installation au titre d'observateur.

GB : Ce serait un grand honneur. Merci.

VU: Vous pouvez dire à tout le monde que nous, les Russes, avons décidé qu'il était temps que d'autres personnes soient au courant, et pas juste un petit nombre.

A propos de l'auteur de ces articles
Le Dr Valery Mikhailovich Uvarov a consacré plus de quatorze années à l'ufologie ainsi qu'à l'étude des legs des civilisations anciennes. Il est l'auteur de nombreux articles sur la paléotechnologie et les paléosciences ainsi que sur l'ufologie et l'ésotérisme, publiés dans la presse russe et étrangère. Il est l'initiateur de plusieurs expéditions en Inde et en Egypte, aux quelles il a participé, à la recherche de preuves matérielles de connaissances antiques. Il participe régulièrement à des rencontres internationales d'ufologie et donne des conférences et des séminaires en Russie, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Scandinavie. Il a pris la parole aux congrès Nexus d'Amsterdam et de Brisbane en 2004 et en 2005.

Département N13 de l'Académie nationale de sécurité, Saint Pétersbourg, Russie.


Sources : http://www.nexus.fr/affichepapier.php?id=296&ref=NXSMAG037&idpro=37 et http://voltair.free.fr/tunguska/uvarov_04.html

_________________
"Cogito ergo sum." (Descartes)

"Très attaqué, Dieu se défend par le mépris, en ne répondant pas."(Jules Renard)

"Si Jésus avait dit "Prenez et fumez", le hash serait légal."(Philippe Perrier)
Geoff
Geoff
Modérateur
Modérateur

Date d'inscription : 18/02/2012
Age : 36
Localisation : Wagadey, Jubbada Dhexe, Somalia

Revenir en haut Aller en bas

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Empty Re: Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre

Message  Geoff Jeu 23 Fév - 17:42

Le 30 juin 2008 nous fêtions les 100 ans de l'incident de Tunguska (ou Tounguska).

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre 700px-Tunguska-Map-fr.svg

Nos magazines scientifiques français en profite pour en reparler et faire le point.
Il s'agit par exemple du numéro 458 de Ciel et Espace de Juillet 2008 avec une belle accroche "Collisions - Les derniers secrets de la Tounguska".Ainsi que Science & Vie 1090 du 30 juin 2008 avec un article page 102 intitulé "Mystère de la Tounguska - que s'est-il passé le 30 juin 1908?"
Y-a-t-il vraiment du neuf malgré ces accroches de com'?

Science et Vie nous rappelle que un siècle après l'explosion, pas le moindre gramme de météorite n'a été retrouvé sur le site.

Il nous présente les différentes hypothèses évoquées au fil du temps:
"Voguant sur les théories du moment, certains ont suspecté une météorite d'antimatière (1941), un mini trou noir (1973), ou une météorite de matière miroir (2002).

Egalement mise à contribution la SF imagina une explosion nucléaire alors que le 1er essai date de 1945, le crash d'une soucoupe volane, et même un tir malencontreux avec le rayon de la mrt qu'aurait soit disant mis au point le célèbre inventeur serbe Nikola Tesla..."


Il est précisé que les spécialistes s'accordent sur le fait que l'explosion a eu lieu à une dizaine de kilomètres d'altitude - ce qui explique que les arbres à la verticale de l'explosion soient resté debout - , et à libérer une énergie estimée ente 10 et 20 mégatonnes de TNT. Soit au moins mille fois la puissance de la bombe d'Hiroshima.

Par contre ce qui fait encore doute: est-ce un astéroïde (hypothèse des américains) ou une comète (hypothèse des russes)?

Tout tourne autour de la dernière hypothèse, le lac Cheko situé à 8 kms de l'épicentre pourraît être le vestige d'un cratère secondaire car celui-ci n'était pas mentionné dans les cartes antérieures à 1908 et il apparu pour la 1ère fois sur carte de 1928, un an après la 1ère expédition scientifique organisée là-bas.

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Al-map10

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Al-sit10
1883 pour la 1ère carte - en dessous agrandissement de la carte sur la zone concernée.

Le tenant de cette hypothèse est Luca Gasperini de l'université de Bologne. Ceux-ci souhaitent monter une nouvelle expédition là-bas depuis qu' "en cartographiant le lac à l'aide d'ondes acoustiques et radar, nous avons découvert à 10 mètres sous le fond une zone de densité très différente".

On n'en saura pas plus dans l'article, vous noterez que S&V n'indique pas depuis quand Luca Gasperini a émis l'hypothèse!

Ciel et Espace est-il plus transparent?

Oui on apprend que la piste des italiens remonte à juillet 1999, lorsque cet été là lorsque ceux-ci entreprennent de chercher dans les sédiments du lac Cheko la trace de l'événement.

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre TU99LOGO

Le journal fait référence (et oui eux aussi) à un article publié par les italiens le 15 juin 2007 dans la revue Terra Nova:"Le lac Cheko pourrait avoir été formé par un impact secondaire dans un marais alluvial".

On apprend aussi que hélas, l'expédition, qui devait avoir lieu cet été pour effectuer un forage a dû être repoussée faute de crédits sufisants et qu'ils devront ce contenter cet été d'effectuer une vidéo du fond du lac destinée à confirmer les relevés acoustiques de 1999 et travailler à la datation du lac: "Nous sommes en train d'étudier par diverses méthodes radiométriques des carottes collectées au lac. Ces données, en voie d'être publiées, pointent toutes vers un âge de 100 ans pour sa formation... Cependant le test ultime era un carottage de 10 à 20 mètres au centre du lac".

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Figure10

Voici ce qu'on pouvait déjà lire le samedi 25 août 2007 sur le blog de bouillons de cultures sur la vision des italiens :

Récemment, et pour la première fois, des chercheurs italiens auraient identifié l'éventuel cratère d'impact.
La formation a été découverte grâce à des moyens d'imagerie acoustique sous le lac Cheko, proche de la rivière Podkamennaya Tunguska (la Tunguska de pierre ou Tunguska supérieure), à 8 km de l' épicentre présumé.
"Lorsque notre expédition fut à Tunguska, nous n'avions aucun indice laissant supposer que le lac Cheko avait rempli un ancien cratère", a déclaré Luca Gasperini, géologue de l'Institut des Sciences Marines de l'Université de Bologne qui a conduit cette étude. "Nous recherchions au fond du lac des particules extraterrestres piégées dans la vase. Nous avons cartographié le bassin et prélevé des échantillons. Et lorsque nous avons analysé les données, nous ne pouvions pas croire ce qu'elles suggéraient. La forme en entonnoir du bassin et les échantillons des dépôts sédimentaires indiquent que le lac a comblé un cratère d'impact", explique Gasperini.
Un crash en douceur
Un cratère d’impact mesure théoriquement 24 fois la taille de la météorite qui lui donna naissance mais certains cratères peuvent atteindre une dimension supérieure à 30 fois le diamètre de la météorite.
La structure la plus simple, valable pour tous les cratères d'impact jusque 4 km de diamètre, est une dépression en forme de bol partiellement remplie de brèches entourée d'un rebord ou une zone d'éjecta composée de roches soulevées au moment de l'impact. Le rapport diamètre-profondeur est d'environ 5:1.
Le bassin du lac Cheko n'est pas circulaire, ni profond ni pentu comme un cratère d'impact typique. Celui-ci est allongé et peu profond, mesurant environ 500 mètres de long pour une profondeur maximale de 50 mètres seulement (10:1). Il ne présente pas non plus de zone d'éjecta comme on en trouve habituellement autour des cratères d'impacts, comme celui du "Meteor Crater" en Arizona.
Selon Gasperini et son équipe, la forme inhabituelle du bassin est le résultat d'un fragment éjecté par l'explosion de la Tunguska et qui s'enfonça dans le sol, laissant une dépression ressemblant à une longue tranchée. "Nous pensons qu'un fragment de 10 mètres de diamètre s'est séparé de l'objet au moment de l'explosion et conserva la même trajectoire. Il était relativement lent, se déplaçant à environ 1 km/s", explique Gasperini.
Le lac est situé le long de l'axe le plus probable de la trajectoire d'entrée de l'astre cosmique, explique l'auteur, l'objet ayant probablement fait un "crash en douceur" dans un terrain marécageux, typique de la taïga. "Il atterrit en douceur, dans un terrain marécageux, faisant fondre la couche inférieure de permafrost, libérant du gaz carbonique, de la vapeur d'eau et du méthane qui ont élargi le cratère, d'où la forme et la dimension du bassin, inhabituels pour un cratère d'impact. [...] Notre hypothèse est la seule qui tienne compte de la morphologie en entonnoir du bassin du lac Cheko", ajoute-t-il.
Au cours d'une précédente expédition dans la région, les chercheurs russes avaient étudié le lac Cheko et conclu qu'il s'était formé avant 1908, et donc antérieurement à l'événement de la Tunguska. L'équipe avait mesuré l'épaisseur des sédiments présents au fond du lac et avait déterminé que les dépôts s'étaient accumulés à raison d'environ 1 cm par an. Ceci suggérait que le lac Cheko était âgé de plusieurs siècles.
Mais l'équipe de Gasperini prétend que les vieux dépôts trouvés par les Russes existaient déjà lorsque l'explosion s'est produite. "Nous avons trouvé des indices selon lesquels la couche de débris la plus récente et donc la plus élevée, le dernier mètre, provenait des alluvions de la rivière", explique Gasperini. "Les sédiments plus profonds sont antérieurs à 1908. Ils ont été recouverts par ceux de l'impact, si bien que le lac Cheko n'est âgé que d'un siècle."

Récemment, et pour la première fois, des chercheurs italiens auraient identifié l'éventuel cratère d'impact.
La formation a été découverte grâce à des moyens d'imagerie acoustique sous le lac Cheko, proche de la rivière Podkamennaya Tunguska (la Tunguska de pierre ou Tunguska supérieure), à 8 km de l' épicentre présumé.
"Lorsque notre expédition fut à Tunguska, nous n'avions aucun indice laissant supposer que le lac Cheko avait rempli un ancien cratère", a déclaré Luca Gasperini, géologue de l'Institut des Sciences Marines de l'Université de Bologne qui a conduit cette étude. "Nous recherchions au fond du lac des particules extraterrestres piégées dans la vase. Nous avons cartographié le bassin et prélevé des échantillons. Et lorsque nous avons analysé les données, nous ne pouvions pas croire ce qu'elles suggéraient. La forme en entonnoir du bassin et les échantillons des dépôts sédimentaires indiquent que le lac a comblé un cratère d'impact", explique Gasperini.
Un crash en douceur
Un cratère d’impact mesure théoriquement 24 fois la taille de la météorite qui lui donna naissance mais certains cratères peuvent atteindre une dimension supérieure à 30 fois le diamètre de la météorite.
La structure la plus simple, valable pour tous les cratères d'impact jusque 4 km de diamètre, est une dépression en forme de bol partiellement remplie de brèches entourée d'un rebord ou une zone d'éjecta composée de roches soulevées au moment de l'impact. Le rapport diamètre-profondeur est d'environ 5:1.
Le bassin du lac Cheko n'est pas circulaire, ni profond ni pentu comme un cratère d'impact typique. Celui-ci est allongé et peu profond, mesurant environ 500 mètres de long pour une profondeur maximale de 50 mètres seulement (10:1). Il ne présente pas non plus de zone d'éjecta comme on en trouve habituellement autour des cratères d'impacts, comme celui du "Meteor Crater" en Arizona.
Selon Gasperini et son équipe, la forme inhabituelle du bassin est le résultat d'un fragment éjecté par l'explosion de la Tunguska et qui s'enfonça dans le sol, laissant une dépression ressemblant à une longue tranchée. "Nous pensons qu'un fragment de 10 mètres de diamètre s'est séparé de l'objet au moment de l'explosion et conserva la même trajectoire. Il était relativement lent, se déplaçant à environ 1 km/s", explique Gasperini.
Le lac est situé le long de l'axe le plus probable de la trajectoire d'entrée de l'astre cosmique, explique l'auteur, l'objet ayant probablement fait un "crash en douceur" dans un terrain marécageux, typique de la taïga. "Il atterrit en douceur, dans un terrain marécageux, faisant fondre la couche inférieure de permafrost, libérant du gaz carbonique, de la vapeur d'eau et du méthane qui ont élargi le cratère, d'où la forme et la dimension du bassin, inhabituels pour un cratère d'impact. [...] Notre hypothèse est la seule qui tienne compte de la morphologie en entonnoir du bassin du lac Cheko", ajoute-t-il.
Au cours d'une précédente expédition dans la région, les chercheurs russes avaient étudié le lac Cheko et conclu qu'il s'était formé avant 1908, et donc antérieurement à l'événement de la Tunguska. L'équipe avait mesuré l'épaisseur des sédiments présents au fond du lac et avait déterminé que les dépôts s'étaient accumulés à raison d'environ 1 cm par an. Ceci suggérait que le lac Cheko était âgé de plusieurs siècles.
Mais l'équipe de Gasperini prétend que les vieux dépôts trouvés par les Russes existaient déjà lorsque l'explosion s'est produite. "Nous avons trouvé des indices selon lesquels la couche de débris la plus récente et donc la plus élevée, le dernier mètre, provenait des alluvions de la rivière", explique Gasperini. "Les sédiments plus profonds sont antérieurs à 1908. Ils ont été recouverts par ceux de l'impact, si bien que le lac Cheko n'est âgé que d'un siècle."

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Figure11

Le cratère de Patom, Tunguska et présence intraterrestre Figure12

A gauche, reconstruction du lac Cheko à partir des données topométriques et bathymétriques. Le niveau du lac a été abaissé de 40 mètres pour mettre en évidence la forme en entonnoir atypique de la formation. A droite, reconstruction 3D du lac Cheko à partir de données topographiques et de photos aériennes. Le catamaran est le bateau utilisé par les géologues italiens. Le cercle dans l'insert est une émission sous-marine de gaz. Documents Gasperini et al., U.Bologne
Bien sûr, il a dans cet article, ceux qui doutent de cette hypothèse comme Willian Hartmann :

Récemment, et pour la première fois, des chercheurs italiens auraient identifié l'éventuel cratère d'impact.
La formation a été découverte grâce à des moyens d'imagerie acoustique sous le lac Cheko, proche de la rivière Podkamennaya Tunguska (la Tunguska de pierre ou Tunguska supérieure), à 8 km de l' épicentre présumé.
"Lorsque notre expédition fut à Tunguska, nous n'avions aucun indice laissant supposer que le lac Cheko avait rempli un ancien cratère", a déclaré Luca Gasperini, géologue de l'Institut des Sciences Marines de l'Université de Bologne qui a conduit cette étude. "Nous recherchions au fond du lac des particules extraterrestres piégées dans la vase. Nous avons cartographié le bassin et prélevé des échantillons. Et lorsque nous avons analysé les données, nous ne pouvions pas croire ce qu'elles suggéraient. La forme en entonnoir du bassin et les échantillons des dépôts sédimentaires indiquent que le lac a comblé un cratère d'impact", explique Gasperini.
Un crash en douceur
Un cratère d’impact mesure théoriquement 24 fois la taille de la météorite qui lui donna naissance mais certains cratères peuvent atteindre une dimension supérieure à 30 fois le diamètre de la météorite.
La structure la plus simple, valable pour tous les cratères d'impact jusque 4 km de diamètre, est une dépression en forme de bol partiellement remplie de brèches entourée d'un rebord ou une zone d'éjecta composée de roches soulevées au moment de l'impact. Le rapport diamètre-profondeur est d'environ 5:1.
Le bassin du lac Cheko n'est pas circulaire, ni profond ni pentu comme un cratère d'impact typique. Celui-ci est allongé et peu profond, mesurant environ 500 mètres de long pour une profondeur maximale de 50 mètres seulement (10:1). Il ne présente pas non plus de zone d'éjecta comme on en trouve habituellement autour des cratères d'impacts, comme celui du "Meteor Crater" en Arizona.
Selon Gasperini et son équipe, la forme inhabituelle du bassin est le résultat d'un fragment éjecté par l'explosion de la Tunguska et qui s'enfonça dans le sol, laissant une dépression ressemblant à une longue tranchée. "Nous pensons qu'un fragment de 10 mètres de diamètre s'est séparé de l'objet au moment de l'explosion et conserva la même trajectoire. Il était relativement lent, se déplaçant à environ 1 km/s", explique Gasperini.
Le lac est situé le long de l'axe le plus probable de la trajectoire d'entrée de l'astre cosmique, explique l'auteur, l'objet ayant probablement fait un "crash en douceur" dans un terrain marécageux, typique de la taïga. "Il atterrit en douceur, dans un terrain marécageux, faisant fondre la couche inférieure de permafrost, libérant du gaz carbonique, de la vapeur d'eau et du méthane qui ont élargi le cratère, d'où la forme et la dimension du bassin, inhabituels pour un cratère d'impact. [...] Notre hypothèse est la seule qui tienne compte de la morphologie en entonnoir du bassin du lac Cheko", ajoute-t-il.
Au cours d'une précédente expédition dans la région, les chercheurs russes avaient étudié le lac Cheko et conclu qu'il s'était formé avant 1908, et donc antérieurement à l'événement de la Tunguska. L'équipe avait mesuré l'épaisseur des sédiments présents au fond du lac et avait déterminé que les dépôts s'étaient accumulés à raison d'environ 1 cm par an. Ceci suggérait que le lac Cheko était âgé de plusieurs siècles.
Mais l'équipe de Gasperini prétend que les vieux dépôts trouvés par les Russes existaient déjà lorsque l'explosion s'est produite. "Nous avons trouvé des indices selon lesquels la couche de débris la plus récente et donc la plus élevée, le dernier mètre, provenait des alluvions de la rivière", explique Gasperini. "Les sédiments plus profonds sont antérieurs à 1908. Ils ont été recouverts par ceux de l'impact, si bien que le lac Cheko n'est âgé que d'un siècle."

Conclusion provisoire : il y a toujours débat tant qu'un carottage n'aura pas été effectué là-bas mais surtout vous pouvez juger de l'honnêté journalistique des deux revues et de leurs scoops réchauffés.

Ciel et Espace sauve la profession en datant bien les événements (1999, 2007) et proposant les dernières infos sur l'expédition (pas assez de budget).

Dans tous les cas, l'information existait sur le web antérieurement à ces articles.

Pour aller plus loin :

Le site des italiens avec toutes les expéditions : http://www-th.bo.infn.it/tunguska/
http://www.astrosurf.com/luxorion/impacts-tunguska.htm
http://www.nature.com/news/2007/070625/full/news070625-8.html


Sources : http://bouillondecultures.blogspot.com/2007/08/decouverte-du-possible-cratere-de-la.html et http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php/topic,1914.msg25706.html?PHPSESSID=4f6870602f3b85ce9ac509d6a19812a3#msg25706


_________________
"Cogito ergo sum." (Descartes)

"Très attaqué, Dieu se défend par le mépris, en ne répondant pas."(Jules Renard)

"Si Jésus avait dit "Prenez et fumez", le hash serait légal."(Philippe Perrier)
Geoff
Geoff
Modérateur
Modérateur

Date d'inscription : 18/02/2012
Age : 36
Localisation : Wagadey, Jubbada Dhexe, Somalia

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum