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Panique à Washington : “Cubans are coming !”

2 participants

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Panique à Washington : “Cubans are coming !” Empty Panique à Washington : “Cubans are coming !”

Message  09991 Ven 18 Jan - 20:51

Panique à Washington : “Cubans are coming !”



Ils ne cachent plus leur consternation : les mêmes hommes politiques qui, durant des décennies ont diffamé Cuba en brandissant la phrase “ils ne peuvent pas voyager”, qui fabriquaient des lois criminelles invitant les Cubains aliénés à se lancer à la mer, cherchent désespérément maintenant à interdire l’arrivée aux États-Unis des Cubains de l’île. Dans le cas de ceux qui arriveront à y entrer, ils envisagent de leur interdire de retourner en visite à Cuba.


Tel est pris qui croyait prendre. Les congressistes cubano-américains sont devenus des victimes des pièges qu’ils ont élaborés en pleine guerre froide, lorsque la Révolution cubaine, isolée criminellement par le blocus, a été obligée de se protéger par tous les moyens possibles y compris par des lois migratoires restrictives.

La structure politique construite pour servir les plans annexionnistes yankees contre Cuba, est en alerte et cherche à trouver une solution à ce qui s’annonce comme une invasion dangereuse de ceux qu’elle prétendait défendre.

“Une fois l’entrée en vigueur des nouvelles lois cubaines d’immigration, le 14 janvier, un Cubain pourra sortir de Cuba pour une période de 2 ans sans perdre la résidence. Il pourra passer un an et demi aux États-Unis et obtenir sa résidence ici- explique à Washington, une experte étasunienne dans les questions migratoires.

“On créera ainsi un nouveau type de Cubano-américain, ayant la double résidence, de telle sorte que la Loi de Rajustement cubain, CAA, de par son sigle en anglais, sera obsolète et aura des effets contraires à ceux escomptés. Les Etats-Unis sont forcés de changer de façon urgente leur politique « cubaine » pour éviter que cela n’arrive. Et cela, au milieu du débat sur la réforme de ses lois migratoires”.

Incroyablement, dans les derniers paragraphes d’une interview accordée à ses amis de la presse “anticastriste” subventionnée, la chef de la politique anti cubaine au Capitole, IIelana Ros-Lehtinen vient de se prononcer pour une révision de cette loi, jusqu’à présent intouchable et qui a été une pièce clef dans le brouillamini des lois contre Cuba.

Appuieriez-vous un changement pour fermer les brèches que représente cette loi pour des personnes qui prétendent être poursuivies et qui après voyagent fréquemment à Cuba ? –lui a demandé le reporter (connu pour sa collaboration avec la Voix des Amériques et Radio Martí).

La réponse de Ros-Lehtinen a été aussi tordue qu’un pretzel new-yorkais ou un buñuelo havanais.

“Oui, je suis en faveur d’un changement de la CAA pour ceux qui usent de ce bénéfice singulier et unique, destiné uniquement à des Cubains, qu’ils ne puissent retourner en voyage à Cuba ”. Elle a ensuite ajouté un raisonnement qui aurait pu être fait il y a longtemps : “On ne peut pas affirmer qu’on pourrait être poursuivi et en même temps, aller en visite ”.

En juin, le représentant David Rivera, avait déjà défendu la nécessité de réformer la CAA avec des mesures annulant la résidence permanente aux réfugiés cubains qui visitent l’île, durant les 5 premières années après leur entrée aux États-Unis. Les élections fédérales ont jeté le controversé Rivera – qui fait l’objet d’une enquête pour plusieurs charges de corruption- à la grande poubelle d’ordures de l’histoire, conjointement avec son projet de loi.

La loi de rajustement cubain, approuvée en 1966, accorde la résidence aux États-Unis à tout Cubain étant parvenu dans son territoire, alors que des centaines de Mexicains sont accueillis dans la “terre de la liberté » par les fusils des garde frontières ou d’autres tueurs à gages du système répressif national.

Le Nuevo Herald, fine fleur du journalisme de Floride, titre, sans se rendre compte de sa gaffe : “Les USA demandent aux Cubains de ne pas se lancer à la mer, suite à la réforme migratoire ”.

Le texte se base sur des déclarations de William Ostick, porte parole du Département d’Etat pour l’hémisphère occidental, qui reconnaît que les nouvelles règles migratoires cubaines pourraient entraîner des « changements » dans le flux migratoire depuis l’île.

L’article précise que “ les États-Unis maintiendront “sans changements”, leurs conditions pour livrer des visas, mais il ajoute de façon paradoxale que “ les citoyens cubains auront besoin d’un visa ou d’un permis pour entrer dans ce pays ”.

On ne parle pas cependant de la panique qui touche cette fois-ci les Caïds des corporations professionnelles qui imposent toute une série de normes, d’études, d’examens, pour permettre l’accès à leur marché. Ils sont en train de voir comment ils enlèvent les privilèges octroyés jusqu’à présent, dans ce secteur aussi, pour encourager l’immigration des Cubains.

Jean-Guy Allard

Version française : Radio Havane Cuba

Pour aller plus loin lire l’article de Cubadebate : L’actualisation de la politique migratoire cubaine entre en vigueur aujourd’hui


http://www.mondialisation.ca/panique-a-washington-cubans-are-coming/5319546


A Bientôt

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Panique à Washington : “Cubans are coming !” Empty Propagande télévisée contre Cuba : les États-Unis dépensent chaque année 24 millions de dollars

Message  Résistance Jeu 1 Aoû - 22:41

Propagande télévisée contre Cuba : les États-Unis dépensent chaque année 24 millions de dollars


Panique à Washington : “Cubans are coming !” 18777345-santa-clara-cuba--22-fevrier-fresque-murale-avec-p

Il est difficile de trouver un plan gouvernemental plus dilapidateur de fonds publics. Durant les six dernières années, le gouvernement étasunien a dépensé plus de 24 millions de dollars pour faire voler un avion autour de Cuba en vue de diffuser un programme télévisé à destination des habitants de l’île dans l’espoir de déstabiliser le gouvernement. Mais le signal d’émission est régulièrement bloqué par les autorités cubaines, si bien qu’à peine un pour cent des Cubains ont accès à la propagande de l’Oncle Sam.

Selon le magazine Foreign Policy, les mauvais résultats du programme ont incité l’US Broadcasting Board of Governors, qui en est le bailleur de fonds, à demander au Congrès d’arrêter les frais devant les coûts exorbitants dépensés pour des résultats quasi nuls.

Mais chaque année, les membres de la ligne dure du Congrès, fortement anticastristes, ont renouvelé le financement du programme, appelé AeroMarti. Ce dernier pourrait bien être remisé au placard dans la mesure où l’ensemble du gouvernement étasunien entame une cure de rigueur, mais son sort est encore loin d’être scellé puisque le dernier mot revient à la commission des finances du Sénat qui décidera de l’opportunité de continuer cette propagande anticommuniste. Entre 2006 et 2010, AeroMarti a coûté annuellement cinq millions de dollars aux contribuables étasuniens. Washington n’a réduit la voilure de son programme qu’en 2010 ; ce sont tout de même deux millions de dollars dilapidés depuis tous les ans.

Les campagnes de déstabilisation des États-Unis contre Cuba sont inutiles, c’est désormais un fait. Elles coûtent cher : depuis 1996, le Congrès a affecté 205 millions de dollars à l’USAID (agence pour le développement international) pour soutenir la « démocratie » à Cuba. Et qu’importe si l’Oncle Sam viole délibérément le droit international… La liberté étasunienne a un prix.

On connaissait l’attachement des Républicains aux valeurs qui ont fondé l’Empire. Mais les Démocrates ne sont pas en reste. Robert Menendez, sénateur du New-Jersey et actuel président des affaires étrangères du Sénat, déclare ainsi qu’il « allait soutenir le programme jusqu’à ce que le gouvernement cubain cesse de priver ses concitoyens de sources objectives et non censurées ». Ce fringant sénateur, accusé de corruption pour des affaires remontant à l’époque où il était à la chambre des représentants mais néanmoins épris de vérité, nous révèlera probablement dans les jours qui viennent que la campagne de mensonges sur les armes de destruction massive était nécessaire pour surmonter l’impact qu’avait sur l’opinion étasunienne l’opposition mondiale à la guerre… ou que l’administration a bloqué toute enquête sérieuse sur les événements du 11 septembre malgré les preuves que les agences de renseignement ont tiré la sonnette d’alarme bien avant les attaques terroristes…. ou que le déploiement de troupes étasuniennes dans trente-cinq pays africains n’a pratiquement rien à voir avec l’islamisme, et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources et une rivalité croissante avec la Chine.

Les Cubains échappent donc, encore et toujours, à ces « sources objectives et non censurées ». Et honnêtement, on ne va pas les plaindre.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-propagande-televisee-contre-cuba-les-etats-unis-depensent-chaque-annee-24-millions-de-dollars-119352821.html
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