L’argent et ses interactions néfastes sur la société humaine...

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L’argent et ses interactions néfastes sur la société humaine...

Message  Silver Wisdom le Mar 20 Jan - 16:27

L’argent et ses interactions néfastes sur la société humaine...

L’argent est la seule et unique base du système économique de l’environnement social.
L’argent est un simple outil d’échange et un étalon de mesure de la valeur des biens et services.
L’argent n’est pas une institution.



~ Psychologie : comment l'argent influence notre comportement (Carolyn Gregoire, The Huffington Post) ~

Les banques, les bourses, les firmes œuvrant dans la finance, les industries et les gouvernements sont des institutions participant à l’économie monétaire appuyés sur l’argent. La totalité de l’environnement humain est assujettie à l’argent et au modèle économique monétaire. Le concept économique de l’argent, produit des interactions graves avec la nature humaine engendrant des comportements des plus néfastes pour l’espèce et sa civilisation. Il s’agit là probablement du plus grave défaut de conception du système économique de l’environnement humain. Et il perdure depuis plus de 2700 ans ! L’argent est responsable d’interactions avec l’humain engendrant des comportements qui stimulent des activités exclusivement circonscrites à l’environnement social, mais ayant des influences et des impacts dommageables ou nocifs dans l’environnement humain et dans l’environnement biophysique. Ces activités liées à l’argent, sont responsables, entre autres, des inégalités sociales, des conflits, de la criminalité, des guerres, de la surexploitation des ressources humaines et naturelles par l’industrialisation et des changements climatiques. De plus, l’argent, par sa rareté artificielle, agit comme une contrainte majeure à l’innovation, comme un frein au développement et à l’évolution de la civilisation humaine.

Il est donc paradoxal d’observer que l’argent, simple concept humain, outil d’échange et de commerce, base unique du système économique, agit également comme une nuisance majeure pour l’humanité. L’observation et l’analyse des interactions comportementales entre l’humain et le concept d’argent permettent de conclure que la base du système économique est mauvaise et nuisible. D’autres observations des interactions comportementales entre l’humain et des acteurs des environnements sociaux et biophysiques permettent d’identifier des interactions bénéfiques avec certains concepts qu’il faudrait envisager d’utiliser comme base au système économique. Par exemple, au-delà du fait que l’homme doive assouvir ses besoins essentiels en tant qu’espèce mammifère, la nature humaine est constamment à la recherche de moyens pour assouvir ses désirs. Parmi les mécanismes d’interactions liés à l’assouvissement des désirs se trouve le besoin de satisfaction. Or, le sentiment de satisfaction est presque toujours assouvi lors de réalisations de soi ou d’innovations individuelles ou collectives.


~ Est-ce la nature humaine ? Est-ce notre état naturel ? (Chaîne YT de GoldenAwaken) ~

Le mécanisme de satisfaction face aux réalisations individuelles est en réalité le moteur économique humain qui permet aux entreprises d’être concurrentielles! Il serait donc extrêmement bénéfique que l’économie, au lieu d’être monétaire et capitaliste, soit basée sur la valeur humaine en terme de capacité novatrice. Cela favoriserait le développement des capacités individuelles en vue d’innover pour augmenter sa valeur économique. Un tel modèle permettrait non seulement à l’individu de satisfaire une partie de ses besoins, mais à la collectivité d’en bénéficier également. De plus, une économie basée sur le développement individuel tout en agissant comme catalyseur de l’évolution favoriserait et accélérerait la résolution efficace et durable des problématiques de l’environnement social tout en minimisant les impacts néfastes sur les environnements humains et biophysiques. Dans l’environnement social actuel, assujetti à une économie monétaire, on observe que la majorité des individus qui accumulent des sommes considérables d’argent constituent une minorité de la population. Il serait inquiétant que seule cette minorité possède une valeur novatrice pour la collectivité, ce qui indiquerait que la majorité de la population est relativement peu évoluée…

Dans les faits, l’argent n’est pas du tout un bon indicateur de la valeur des individus. L’argent est avant tout un étalon de mesure de la valeur des biens et services et il est utilisé de manière spéculative et très relative. L’argent semble être un étalon de mesure quantitative, mais en réalité, il n’est qu’un étalon de mesure qualitative très relatif aux lois du marché économique monétaire. Par opposition, la valeur novatrice d’un individu peut se mesurer autant de manière qualitative par la qualité de l’innovation, que de manières quantitatives par le nombre d’individus qui bénéficient de cette innovation dans la collectivité. L’observation des flux d’argent dans l’économie révèle que sa distribution est fortement hétérogène dans l’environnement humain. En effet, l’argent a tendance à se concentrer entre les mains d’une minorité d’individus. Ce phénomène n’est pas le résultat d’une extrême capacité d’innovation de ces individus, mais plutôt de l’usage bête de stratégies financières et d’exploitation des failles législatives et légales pour accumuler cet argent. Il ne s’agit nullement d’innovation puisque rien de valable n’a été inventé ! Par opposition, la valeur novatrice d’un individu est relativement plus homogène dans l’environnement social et ne peut être influencée qu’en restreignant l’accès à l’information et à l’éducation. Cela figure d’ailleurs dans l’arsenal stratégique des politiciens qui entretiennent religieusement une culture de l’ignorance et du langage vide. Le contrôle stratégique et financier des médias permet également de filtrer et de contrôler les informations, ce qui se fait insidieusement malgré l’éthique médiatique.

La concentration de l’argent entre les mains d’une minorité d’individus correspond donc à une interaction comportementale entre la nature humaine et l’argent : le besoin de contrôle qui est artificiellement assouvi par le pouvoir qu’accorde l’argent en sa capacité d’acheter l’opinion par diverses techniques de corruption idéologique comme la publicité et le lobbying afin d’user de stratégies dans l’unique but de posséder encore plus d’argent. De nombreux autres comportements nuisibles ou néfastes sont engendrés par des interactions entre l’argent et la nature humaine. Après plus de 2700 ans de déformation socioculturelle par l’argent comme base du système économique, la culture humaine s’est graduellement dénaturalisée. Cette dénaturalisation s’est aggravée considérablement depuis le début de l’ère industrielle avec l’instauration du travail structuré. Avant l’ère industrielle, le travail était justifié par les activités de subsistance. Depuis l’ère industrielle, le travail est justifié par la nécessité d’obtenir de l’argent pour l’échanger contre des biens et services. Une partie de cet argent est accaparée par la subsistance et les besoins essentiels. Le reste est du superflu engendré par le modèle économique afin d’assurer son développement et sa croissance. Cette situation est devenue insoutenable après plus de 300 ans d’industrialisation galopante. L’industrialisation a provoqué l’explosion démographique de l’humanité qui est passée de quelque 700 millions d’individus vers 1700 à plus de 7 milliards en 2014. Cette explosion démographique a engendré l’accélération de la croissance économique à une vitesse telle que les institutions en ont totalement perdu le contrôle au point de produire des taux de pollution cancérigènes et des quantités de gaz à effets de serre provoquant des changements climatiques dont le GIEC a exposé les impacts dans cinq volumineux rapports depuis 1990.


~ Travailler ? Pourquoi ? (Mr Mondialisation)(Chaîne DM de GoldenAwaken) ~

La place qu’a prise l’argent dans l’environnement social est considérable. Et son impact culturel l’est tout autant, à un tel point qu’il faut faire des efforts pour imaginer et organiser une vie sans l’argent. Au-delà de ces problématiques, le modèle économique est caractérisé par le fait qu’il ne peut survivre que s’il est en croissance. Le fait que l’économie soit monétaire, donc basée sur l’argent, induite, par la caractéristique de croissance infinie, une pression sur les environnements sociaux, humain et biophysique. La pression sur les environnements social et humain se reflète par des pressions fiscales et des obligations fiscales, comme l’obligation de travailler, l’obligation de payer ses impôts, l’obligation de payer ses taxes, etc. Cette pression soulage partiellement l’individu de la nécessité d’innover tout en l’amputant du temps requis pour l’acquisition de connaissances, ce qui le maintient dans un état de développement individuel statique ou extrêmement lent. La pression sur l’environnement biophysique se reflète par la surexploitation des ressources naturelles qui engendre la dégradation de l’eau, des sols et de l’air nécessaires au maintien de l’équilibre des écosystèmes supportant la faune et la flore. L’espèce humaine est un mammifère dont le maintien de la vie n’est pas exonéré de cet équilibre dans l’environnement biophysique, car sa survie en dépend directement, comme toutes les autres formes de vie. En conséquence, l’argent est responsable de déséquilibres sociaux qui mettent à risque la pérennité de la civilisation humaine, et de déséquilibres biophysiques qui mettent à risque la survie de l’espèce humaine.

Les travaux d’architecture sociale visant à moderniser l’économie, devront tenir compte de la nocivité de l’argent pour l’humanité afin de définir de nouvelles bases sur lesquelles établir l’économie non monétaire. Si la civilisation et l’espèce humaine souhaitent survivre durablement, l’argent ne pourra certainement pas être maintenu dans l’environnement social. En effet, peu importe les régulations législatives ou juridiques que le système social pourrait mettre en place, ces lois ne seront jamais intransgressibles ni immuables comme celles de l’environnement biophysique. Et comme l’argent induit des comportements chez l’humain, il trouvera toujours moyen d’identifier les failles dans ces lois pour les contourner afin de s’accaparer plus d’argent. Les comportements humains induits par l’acquisition de connaissances requises au développement individuel nécessaire à l’innovation réalisée au profit de la collectivité sont d’un tout autre ordre et n’apportent des bénéfices tout en accélérant la résolution des autres problématiques…

Institut de recherche en architecture sociale durable

Source de l'article :
L’argent et ses interactions néfastes avec le comportement humain (IRASD) via Le 4ème Singe


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"L'urgence de ralentir", le film qui nous invite à lever le pied...

Message  Silver Wisdom le Lun 9 Mar - 13:16

"L'urgence de ralentir", le film qui nous invite à lever le pied...

Une dictature de l'urgence à laquelle nous sommes tous confrontés dans notre quotidien,
soumis à des technologies de l'information et de la communication toujours plus avancées.
Mais jusqu'à quand? Et à quel prix?...




Sophie Chapelle a écrit:
(...) « Ce que nous vivons, appuie l’économiste Geneviève Azam, c’est vraiment la colonisation du temps humain dans toutes ses dimensions, biologique, social, écologique, par le temps économique. C’est un temps vide, sans racine, sans histoire, seulement occupé par la circulation des capitaux ». Directement pointés du doigt, les milieux financiers et la logique d’actionnaires en attente d’une rentabilité immédiate.

Illustration de cette accélération financière et technologique, le trading haute fréquence dans lequel les algorithmes ont remplacé les hommes. « Le marché est un serveur mettant en relation des acheteurs et des vendeurs qui sont désormais des algorithmes, relate Alexandre Laumonier, auteur de 6. Un ordre est exécuté au New York Stock Exchange en 37 microsecondes, soit 1350 fois moins de temps qu’il n’en faut pour cligner de l’œil... » Le rythme est désormais dicté par les machines. « Celui qui compressera le temps le plus rapidement possible gagnera la partie », assène le sociologue Douglas Rushkoff. A moins que les catastrophes écologiques, économiques et sociales annoncées ne prennent les devants. (...)


~ « Toujours plus vite » : ces dissidents pour qui il est urgent de ralentir (Basta!) ~

"On marche dans l'inconscience vers des catastrophes en vivant au jour le jour… Personne ne pense à ce problème de temps dont nous souffrons tous". C'est par ces propos amers, froids, du sociologue Edgar Morin que débute le documentaire de Philippe Borrel. Connu pour ses reportages au long cours teintés d'aventures humaines, ce journaliste français s'est attaché pour son dernier film à aller à la rencontre d'hommes et de femmes, "de nouveaux rebelles qui réapprennent un rapport patient et fertile au temps", à l'encontre de notre société capitaliste où "le temps c'est de l'argent" et "l'immédiateté une norme". Les catastrophes naturelles et les crises économiques semblent désormais inévitables tant l'homme a perdu la main sur ce qu'il a créé. Le plus bel exemple est la crise des subprimes qui a secoué la planète en 2008. "Le capitalisme est déconnecté des problèmes de l'humanité, décrypte Thomas Petterfy, fondateur d'Interactive Brokers, une société de conseil en finances dans le film. Ce sont des algorithmes, conçus par d'autres algorithmes, qui décident à la place des hommes désormais." Aux Etats-Unis, le trading à haute fréquence, c’est-à-dire les ordres passés par les machines représentent dorénavant 70% des transactions.

Le film "Urgence de ralentir" résonne donc comme un pamphlet contre ces nouveaux "maîtres du temps" qui nous dépassent. Et nous invite à regarder ailleurs et à s'inspirer d'initiatives locales qui "reviennent à l'essentiel". Du mouvement de lutte contre le TGV Lyon-Turin "NO TAV" en Italie à la création d'un supermarché local et participatif à New York, en passant par la création de monnaies locales à Bristol et Romans sur Isère, Philippe Borrel fait l'éloge d'une reprise de contrôle de nos vies selon le principe de "simplicité volontaire", c'est à dire centré sur nos besoins réels. S'il est silencieux et n'a encore que peu touché la sphère politique, ce mouvement prend de l'ampleur à travers la planète. "C'est une manière de défier le rouleau compresseur des multinationales qui ne sont intéressés que par les énormes bénéfices pour leurs actionnaires, se vante George Ferguson, le maire de Bristol qui a mis en place les Bristol pounds. Nous nous assurons que la croissance soit bénéfique à tout le monde et pas nuisible".


~ J'ai un énorme contentieux avec la modernité (Pierre Rabhi via Le Dormeur doit se Réveiller) ~

Un discours appuyé par les analyses de sociologues, économistes, auteurs ou encore journalistes comme Jeremy Rifkin et Geneviève Azam. "Si quelque chose doit s'accélérer, ce sont les idées. Mais la société n'a plus le temps de réfléchir", explique un militant de la Vallée de la Suse en Italie. Ce film est une belle occasion de s'interroger sur notre rapport au temps et aux hommes.

Laure-Emmanuelle Husson

Source de l'article : "L'urgence de ralentir", le film qui nous invite à lever le pied (Challenges)

Nous sommes entrés dans l’ère de l’accélération globalisée. Vitesse et court terme sont devenues la norme de la société. Mis sous tension par l’accélération financière et technologique, nous tentons encore de suivre un rythme qui nous mène pourtant vers des catastrophes écologiques, économiques et sociales annoncées. Mais certains d’entre nous ont décidé de ne pas céder à l'injonction d'’immédiateté, en expérimentant, individuellement ou collectivement, des alternatives locales et concrètes, afin de « bien vivre ». Chaque jour partout dans le monde, en Europe, en Amérique Latine, aux États-Unis ou en même en Inde, ils travaillent à redonner du sens au temps. À la marge du paradigme dominant ils contribuent peut-être déjà au nouveau monde de demain.


~ L'Urgence de Ralentir (Chaîne YT de Karim Moulai) ~
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Dernière édition par Silver Wisdom le Mar 15 Sep - 13:27, édité 1 fois (Raison : Modification lien video et ajout de lien de secours)

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« Soyons le changement que nous voulons voir dans le Monde »...

Message  Silver Wisdom le Lun 4 Mai - 8:58

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le Monde »...

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir
et méditer le message de cette vidéo qui, en quelques minutes,
synthétise avec brio le monde, sans aucun futur, que nous construisons chaque jour.
A nous d’œuvrer pour un avenir radicalement différent !...



~ « À quoi bon lutter si, au final, il ne reste plus rien? »... (FYI) ~

Nos sociétés de consommation réduisent l’ensemble des rapports humains à des rapports marchands. Dans le système économique dominant ce n’est plus la demande qui conditionne l’offre mais l’offre qui détermine la demande. C’est ainsi, que régulièrement, de nouveaux besoins, rapidement considérés comme vitaux, sont créés, source de l’obsolescence programmée. Le matraquage publicitaire incessant nous pousse à croire que ce matérialisme nous rend libre, en réalité, il nous asservit toujours plus. Ceci modifie en profondeur les relations humaines : les choses finissent par nous posséder et nous détournent des autres, y compris des animaux.

Jamais dans l’histoire de l’humanité, notre environnement n’a autant été dégradé, au point que même l’air que nous respirons est devenu cancérogène ! Les animaux sont exploités dans des conditions industrielles effroyables et le vivant est méthodiquement massacré pour enrichir quelques privilégiés… Et ce, avec l’appui, indirect, de nous tous. Notre terre nourricière ne nous appartient plus, elle a été achetée et est exploitée sans scrupule par des multinationales et les marchés financiers qui nous empêche d’en récolter simplement les fruits. Le vivant a été littéralement breveté : nous n’avons plus le droit de cultiver nos propres graines, nous sommes nourris avec des produits chimiques inutiles et dangereux… Tandis que nous avons déjà déclenché la sixième extinction massive de la biodiversité. Aujourd’hui, même en France, on meurt simplement pour tenter de préserver le peu de nature qu’il reste.


~ L'Etat français impose la construction d'un barrage... (Christophe Magdelaine, Notre Planete)(Septembre 2014) ~

Sous prétexte de nous protéger, la liberté d'expression et de libre pensée reculent comme dans les heures les plus sombres de notre histoire, les droits de l'Homme sont bafoués, et nous acceptons, courbés, chaque jour un peu plus, l'emprise du système sur nos vies. "Les fascistes de demain se nommeront eux-mêmes anti-fascistes", disait Winston Churchill... Nos élites sont corrompues et non représentatives de la volonté du peuple : elles se maintiennent coûte que coûte, soutenues par la majorité des médias qui poursuivent inlassablement leur travail de désinformation en caricaturant la réalité pour mieux nous influencer. Les grands discours bienveillants de nos politiques nous endorment et nous détournent de leur vrai visage : celui de véritables délinquants financiers, sexuels... Des personnages perfides qui ne reculent devant aucune ignominie pour défendre leurs intérêts, protégés par une "justice" partisane. Aujourd'hui, nos démocraties se félicitent de vendre des armes tout en soutenant dans l'ombre les pires mouvements intégristes... Quelle est la valeur de sociétés qui se nourrissent de la guerre alors que nous aspirons à un monde de paix et de respect ? Pendant que nous sommes abrutis par la télévision, les pions s'avancent sur le grand échiquier mondial, réduisant les chances de survie de l'humanité.

• Quel regard portons-nous sur notre société de consommation boulimique qui nous formate et nous emploie à détruire notre support de vie pour préserver les intérêts d'une élite égoïste ?
• Pourquoi continuons-nous à nous rendre esclave et à travailler pour une société insensée qui n'a aucun avenir et compromet déjà la survie de l'humanité ?
• Quel est l'intérêt et le sens de notre bref passage sur Terre ?
• Quel portée pouvons-nous donner à nos actes quotidiens ?



~ Le Mensonge Dans Lequel Nous Vivons (Chaîne YT The Lie We Live) ~
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Ici, la question n'est pas de sauver ou non notre planète, mais de s'interroger sur l'avenir et le sens que nous voulons donner au mot "humanité". Nous sommes tous les acteurs de la civilisation que nous construisons. "Soyons le changement que nous voulons voir dans le Monde" disait avec sagesse Gandhi. Cette maxime est plus vraie que jamais. Soyons libres et éclairés ! Prenons un instant, avec l'appui de cette vidéo pertinente, pour réfléchir au sens de notre vie et optons pour un comportement plus vertueux et profondément engagé !

Christophe Magdelaine

Source de l'article :
Le mensonge dans lequel nous vivons... (vidéo)(Notre Planète)(Mai 2015) via Les Moutons Enragés


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L’ennemi public n° 1 : le système monétaire mondialisé...

Message  Silver Wisdom le Mer 23 Nov - 13:15

L’ennemi public n° 1 : le système monétaire mondialisé...

Si nous voulons trouver une solution aux problèmes graves qui nous touchent,
il est tout d’abord indispensable d’avoir une vision claire et une connaissance approfondie
de ces problèmes et de leur origine. Un diagnostic précis est indispensable à la prescription
du remède adéquat pour une guérison possible !...



~ La mort de l'argent, l'effondrement du système monétaire international (Documentaire & Article)(09991, FYI)(Décembre 2015) ~

Jean-Marc Sylvestre a écrit:
(...) Les banques européennes sont à nouveau en état de vigilance rouge. Les risques de la faible croissance, les taux faibles, les contraintes de sécurité, et les incertitudes du Brexit… Explications d’un séisme annoncé. Le secteur bancaire européen ne dit mot mais constate que les régulations imposées au lendemain de la crise ne sont pas très efficaces. Plus grave, elles seraient même en partie la cause de la raréfaction des crédits à l’économie en dépit de l’abondance des liquidités. Les banques sont en plein paradoxe. Alors que la BCE leur offre « open-bar », elles utilisent ces liquidités à consolider leurs fonds propres, ou à financer des dettes d’État, plutôt qu’à nourrir des crédits à l’économie. En Italie et en Allemagne, des très grandes banques européennes ont failli sauter depuis deux mois. Certaines ne valent plus que 10 ou 20 % de ce qu’elles valaient il y a deux ans : un vent de panique a soufflé sur les marchés financiers, et chacun s’attend à ce que ça recommence. (...)

~ Alerte rouge dans les banques : ça craque en Italie, ça se fissure en Allemagne et... (Atlantico)(Juillet 2016) ~

Tant qu’on ne connaît pas vraiment bien le problème qui se pose pour nous, aucune résolution ne peut avoir lieu ! Il faut ajouter : connaître vraiment un problème c’est avoir déjà sa solution. Si nous n’avons pas encore trouvé les moyens de résoudre le problème qui nous colle à la peau et qui répand sa dévastation sur le monde, c’est parce que nous refusons sans doute de le regarder en face pour des raisons qu’en réalité nous connaissons tous mais dont nous ne voulons peut-être rien savoir ! Pourquoi cet aveuglement volontaire notamment des médias? Pourquoi ce silence muet sur la réalité et la propagande mensongère qui inonde l’information ainsi galvaudée? Pourquoi cette trahison collective de notre propre intelligence, de notre raison, de notre conscience ?

Nous pouvons trouver la réponse à ces questions dérangeantes, car le moment est peut-être venu d’une Ère nouvelle qui s’annonce par un bouleversement planétaire devenu inévitable ou de la part des hommes ou de la part de la nature elle-même… Ce n’est pas le triomphalisme du Capitalisme qui a provoqué la chute du communisme. Ce n’est pas Ben Laden qui a provoqué la chute du Capitalisme (et pas plus celle du WTC), c’est le capitalisme financier lui-même qui détruit l’Occident tout entier. C’est sa logique barbare qui est à l’origine de tous nos maux. C’est à chacun d’entre nous d’être le changement que nous proposons. Cet enchaînement meurtrier qui frappe aujourd'hui nos peuples européens et qui installe à nouveau les logiques autoritaristes, dictatoriales, fascistes, de plus en plus visibles dans l’UE, s’est déroulé en 4 étapes.


~ La deuxième vague de la crise financière mondiale est juste au coin de la rue... (Valentin Katasonov via Le Dormeur doit se Réveiller)(Mars 2015) ~

1 – La dérégulation économique et financière décrétée par les accords de la Jamaïque en 1976, à l’initiative de Thatcher et Reagan, laissant libre cours à l’ultra capitalisme ou ultra libéralisme, expliquait très naturellement que les riches, possédant un capital allaient bénéficier de revenus supplémentaires considérables. Les autres, n’ayant que leur seul travail, allaient subir la stagnation puis la régression des salaires, puisque le revenu spéculatif se suffit à lui-même tandis que la valeur travail disparaîtrait dans la logique ultra libérale. Puis, la régression des salaires allait à son tour entraîner logiquement la difficulté à accéder aux services publics et sociaux qui perdraient en conséquence leur gratuité. La précarisation, le chômage et la perte des revenus de transfert (services publics et sociaux) entraîneraient enfin le déclassement des classes moyennes.

2 – Ce déclassement devenait vite une injustice insupportable, source de colère sociale. Logiquement, le système économique et financier aurait dû être l’ennemi public N°1 à abattre. Mais, ce dernier a d’emblée situé le débat sur le plan émotionnel en attirant le regard de ces classes sociales souffrantes sur la « distinction », faisant la différence entre elles et les classes encore plus pauvres qu’elles, afin d’échapper au déclassement. Dans ce contexte de manipulation par le système, l’immigré devint alors un parfait bouc émissaire.

3 – Dans cette nouvelle situation politique et sociale, les autoritarismes et xénophobies ont trouvé un terrain favorable à leur renaissance ! On peut dire aujourd’hui que si la casse sociale n’est pas stoppée d’urgence par des hommes politiques avisés, alors nous allons tout droit vers le fascisme renaissant, tel qu’on le voit, en effet, actuellement dans la politique de répression, de surveillance à outrance, de perte des libertés fondamentales, de l’autoritarisme politique qui ignore les principes les plus élémentaires des urnes. Les peuples sont mis au « pas de l’oie » par la prolifération de lois liberticides… une pratique courante de l’Etat policier en marche vers la militarisation intensive de l’Europe et la menace de guerre nucléaire.

4 – Ces Pouvoirs, entièrement inféodés à l’idéologie ultra libérale, inspirés par la peur et la haine de l’autre qui est différent et donc menaçant, ne peuvent se maintenir à cette place dominante qu’en promotionnant des logiques guerrières et des gouvernements autoritaires. Ce processus est de nouveau en marche. On le voit particulièrement à Bruxelles.



~ Crisis at the Federal Reserve. The End of the Washington Consensus? (Chaîne YT de GRTV)(Novembre 2016) ~

Nomi Prins a écrit:(...) Le système financier est très fragile. Le krach a été évité à 8 reprises grâce à ce qui aura été 9 années d’impression monétaire, de rachats d’obligations, de soutien au secteur bancaire et d’aides ou de perfusions en tout genre qui rendent du coup la situation actuelle plus que fragile. J’ignore quand tout ceci va s’effondrer. J’ai essayé de le deviner durant des années, mais l’essentiel, c’est de savoir que tout ceci a été alimenté artificiellement et que jour après jour la tension augmente et que l’effondrement final se rapproche… Donc, tout ce que je peux dire c’est que lorsque le système va s’effondrer, ce sera encore plus dévastateur cette fois-ci. Je ne sais pas à quel moment cela va arriver, mais c’est bien de ce sujet que nous sommes en train de parler ensemble. (...)

~ Le prochain effondrement du système, sera encore plus dévastateur cette fois (King World News via Business Bourse)(Octobre 2016) ~

Quant au président français, il n’hésite pas à recourir à la surveillance quasi sans limite des citoyens ; il n’hésite pas à utiliser la « menace terroriste » pour justifier la régression démocratique spectaculaire commencée avec Sarkozy ; il n’hésite pas à partir en guerre et à financer mais aussi armer les djihadistes du Front Al-Nosra devenu le Front Fateh Al-Cham faisant partie aujourd’hui de Daech ; il n’hésite pas à commanditer des crimes d’Etat réalisés par les Services Spéciaux afin de focaliser l’attention des colères sociales sur l’ennemi extérieur et bouc émissaire désigné par ce système… C’est l’exemple parfait du massacre des journalistes de Charlie Hebdo ! Que chacun prenne le temps de réfléchir et d’observer qu’un Etat soutenant, armant, formant et finançant des groupes terroristes, de manière tout à fait officielle, non dissimulée, ne peut être que le grand terroriste en chef, celui qui manipule ces factions criminelles au service de sa seule et unique raison d’être théocratique, absolutiste, ennemie de la démocratie… Le cauchemar du Pouvoir c’est la démocratie : il fait tout pour se transformer en leurre démocratique et tout pour empêcher toute naissance de ce qui est pour lui l’abomination démocratique !

Samuel Huntington, dans le « Choc des civilisations », Odile Jacob, 1997, écrit : « les problèmes de gouvernance, aujourd’hui, aux Etats-Unis, proviennent d’un excès de démocratie » ! Ce qui est fortement démocratique engendrerait donc le chaos, compris comme une défaillance de l’ordre absolu? (CQFD: la démocratie n’est donc pas compatible avec le fascisme de l’ordre absolu. Serait-ce donc une sorte de régime hitlérien qui serait l’idéal recherché par la politique des Etats-Unis désirant l’imposer à tout l’Occident?!) Les économies de marché ayant pris le pas sur les Gouvernements, il est logique que ce soit alors les grandes entreprises multinationales qui fassent la pluie et le beau temps sur la société. La loi du profit est donc la loi fondamentale de cette société ultra capitaliste qui n’en a que faire de l’humain et de ses besoins fondamentaux ! Tout cela n’a rien à voir avec un « excès de démocratie » ! C’est justement le contraire : une absence de l’homme et donc de ce qui est fondamental à l’existence d’une démocratie (un peuple d’humains qui se gouverne par lui-même !) Alain Minc n’a pas hésité à dire, dans un article du Point : « faire croire aux peuples européens qu’ils doivent être consultés à chaque grande étape de la construction européenne, est non seulement démagogique, mais criminel » ! Ce genre de déclaration est réellement étrange et provoque une certaine inquiétude lorsqu’on fait le rapprochement entre les mots « criminel » et « démocratie »… Thomas Friedman, éditorialiste du New York Time a fait l’éloge de l’autocratie chinoise, en expliquant que l’efficacité chinoise viendrait de son Régime autocratique. Des gouvernants techniciens ont été placés en Grèce et en Italie, chargés de mettre en application l’austérité. Les peuples ont donc été mis en demeure de payer les conséquences des dérèglements financiers : une dette fictive qui ne les concerne pas. De plus, ces techniciens sont tous liés à la banque Goldman Sachs représentant le cynisme financier le plus exacerbé de tous ces derniers temps. Si l’on choisis délibérément la logique financière plutôt que la logique démocratique, c’est dire qu’on ne veut pas la paix.


~ Dossier Sur Goldman Sachs (Documentaires via FYI)(Septembre 2013) ~

Les marchés financiers agissent à une vitesse extrême; ce sont des milliers de transactions qui se déroulent à la seconde. Les décisions sont rapides. Les Etats et les principes de démocratie ne sont pas compatibles avec ces coutumes dans lesquelles la rapidité décisionnelle est déterminante. Les Etats sont donc priés de laisser les techniciens financiers prendre les rênes du pouvoir. Et c’est ainsi que les démocraties même embryonnaires sont purement et simplement enterrées. Des régimes autoritaires prennent le relais : c’est la finance qui compte et c’est elle qui donne son avis sur tout en se passant de celui des peuples. Lorsque la « démocratie est criminelle » (Minc) c’est lorsqu’elle met en péril l’avenir doré du totalitarisme monétaire qui passe avant la fraternité humanitaire… Au cœur de l’économie se trouve le pouvoir financier. La finance est liée à l’accoutumance euphorie et panique. Un tel système ne peut qu’être chaotique. En 1930, on a vu la période ultra capitaliste se transformer en ultra dirigisme bureaucratique, puis totalitaire avant de devenir guerrière. Aujourd’hui, c’est exactement la même logique qui est en marche : nous marchons dans les pas déjà tracés par la crise de 1929 et cela nous conduit exactement au même point qu’on voulait pourtant à tout prix éviter, théoriquement.



Si une logique de libéralisme financier spéculateur nous a déjà conduits au chaos en 1929, pourquoi cette même logique, débridée en 1976 à la Jamaïque, aurait-elle eu désormais un autre effet que celui de nous conduire au même chaos ? Les mêmes causes produisent les mêmes effets ! En 2007/2008, la « crise » bancaire explosait à la face du monde et les contribuables devaient se transformer en « sauveurs de banques » qui se remettaient aussitôt à les piller sans vergogne ! De plus, le système financier prédateur allait exiger pour les peuples, « l’austérité ». Courbant l’échine, les peuples étaient sanctionnés pour des délits commis par les banques coupables de ce malheur… En 1963 JF. Kennedy demandait un rapport dans lequel il posait la question : « quelles conséquences aurait un système mondial fondé sur une paix durable ? » Réponse du rapport : « En l’état actuel de nos connaissances, le système fondé sur le pouvoir de faire la guerre est trop structurant dans tous les domaines – économique, social, culturel et bien sûr militaire- pour pouvoir envisager de l’abandonner » ! Dans ce commentaire, par Kenneth Galbraith « La paix indésirable, Rapport sur l’utilité des guerres», Calmann-Lévy, 1984, on peut comprendre pourquoi les sociétés capitalistes ont un besoin vital de se fabriquer des ennemis quand la « paix menace de s’installer durablement » ! L’histoire tragique des guerres, nous avait appris à quel point un ultra libéralisme débridé n’avait pour seule « vertu » que celle de « libérer » le démon des égocentrismes d’États et des égoïsmes des personnes et des Trusts…

A Bretton Woods, du 1er au 22 juillet 1944, aux États-Unis, les grandes nations du monde entier avaient signé un accord qui fixait les règles d’une stabilité économique planétaire. Le premier problème de cet accord, venait de ce que ce sont les États-Unis qui fixaient les règles, ayant l’économie la plus forte, après avoir vendu un armement colossal aux pays alliés comme d’ailleurs à l’Allemagne nazie elle-même. Déjà, dans cette base, se trouvait le ferment d’une perversion : celle qu’on peut appeler avec Nietsche, « La volonté de puissance » et une manifestation pathologique de toute-puissance ! Ayant fixé les règles, les Américains n’étaient pas obligés de respecter leur engagement envers les comptes extérieurs. D’ailleurs le FMI n’a jamais joué son rôle de gendarme sur les fluctuations énormes du dollar. Une inflation spectaculaire du dollar se produisait dans les années 70, à cause d’une voracité du complexe militaro-industriel faisant son beurre avec la guerre du Viêt Nam et à cause de la course à l’espace sous emprise d’anti communisme : il fallait à tout prix devancer l’Union Soviétique. En 1971, les Américains suspendaient la convertibilité du dollar en or. Le dollar étant la devise de référence, tous les pays étaient piégés dans ce système qui dépendait entièrement des décisions américaines. Techniquement, c’est la République Fédérale d’Allemagne qui mettra fin, la première, aux accords de Bretton Woods, justement pour échapper à cette souricière. La régulation organisée du système international monétaire n’existait plus à partir des accords de la Jamaïque, signés le 8 janvier 1976. Le FMI perdait aussitôt son rôle technique de gendarme en cas de dérapage. A partir de là, tout allait dépendre des taux de variations du dollar américain. Ces variations allaient être fréquentes et extrêmement brutales.


~ Quand la finance mondiale se détourne du système dollar, le précipice est proche (GEAB via Les Crises)(Octobre 2016) ~

Le fameux « Dilemme Triffin », allait démontrer que la devise du dollar ne pouvait que générer la méfiance, alors que tout reposait sur elle! Ce système n’était donc pas viable ! La dette des États-Unis passera à 356,7% du PIB en juin 2008, annonçant l’effondrement du système avec fracas. Mais, les centaines de millions de contribuables étaient là pour éponger les dégâts pendant que les profiteurs d’en haut devenaient, à l’occasion, les plus grosses fortunes du monde! Tout avait été prévu pour que les Etats ne puissent plus s’en sortir par eux-mêmes, les Banques nationales ayant été dépossédées de leur pouvoir traditionnels, en ce qui nous concerne, par les « accords » de l’Union Européenne et les pouvoirs transférés à la BCE (Banque Centrale Européenne), entièrement conçue sur le modèle de la Fed (Federal Reserve System ou Banque Centrale des USA) pour gérer un Euro entièrement calqué sur le Dollar. Le néolibéralisme ou ultralibéralisme né avec les accords de la Jamaïque, en 1976, allait en 1980, inspirer la politique de Reagan et de Thatcher, de Pinochet et du FMI, de l’OMC et de la Banque Mondiale ainsi que de l’Union Européenne. Cette nouvelle direction de l’économie mondiale se basera sur la dérégulation des marchés et sur une levée de toutes les contraintes, en particulier fiscales, et qui pesaient logiquement sur les initiatives privées ; la dérégulation des marchés et la levée des contraintes fiscales et autres, allaient donc se faire au nom de la liberté de l’individu et de « l’efficacité économique ». Avec ce renforcement du libéralisme, provoquant l’avènement de l’ultra libéralisme, le résultat ne se faisait pas attendre : on obtenait très rapidement une phénoménale emprise des mécanismes du marché sur l’ensemble de la vie. Les inégalités sociales allaient exploser et la souveraineté des États disparaître : c’est désormais, aujourd’hui, la haute Finance qui dirige la vie des sociétés, c’est elle qui fait la pluie et le beau temps, c’est elle qui autorise, permet, refuse ou condamne. Les États sont à sa merci et leur dette les met à genoux face à sa quasi divinité « révélée ».


~ Qu’est ce que la gouvernance économique européenne ? Histoire, contexte actuel, perspectives (Le Grand Soir)(Avril 2013) ~

Éric Verhaeghe a écrit:
(...) Toujours aussi sourde aux attentes des peuples, la finance européenne impose de nouveaux transferts de souveraineté à marche forcée au sein de l’Union. En toute discrétion et dans l’indifférence des médias subventionnés, la Commission Européenne a lancé un nouveau plan qui accélère le mouvement. Il faut lire attentivement les « mesures concrètes » dévoilées par la Commission Européenne mercredi dernier pour comprendre le mouvement qui se prépare. Comme toujours, ce plan se justifie par la croissance, l’emploi, la justice sociale, la lutte contre l’exclusion. C’est bien connu, la finance est la meilleure amie de la solidarité. (...)

~ La finance impose de nouveaux transferts de souveraineté en Europe (Éric Verhaeghe)(Octobre 2015) ~

Les Agences de notations donnent leurs bons ou mauvais points aux Etats, aux pays théoriquement « souverains », en les livrant ainsi à la turbulence des marchés et aux états d’âmes des investisseurs. Pour être bien noté, il faudra satisfaire aux lois intransigeantes de la dictature financière au service du profit pour les 20% de « profiteurs d’en haut », laissant sur place les 80% d’une population priée de se serrer la ceinture en récitant religieusement le credo du dogme de l’austérité et en allant même jusqu’à « sauver » par l’impôt le système bancaire et les tyrans « profiteurs » qui les abusent! Voilà la situation du désastre sociétal et civilisationnel qui nous concerne aujourd’hui avec ses conséquences tragiques concernant, avant tout, les pays du Sud traditionnellement pillés par l’Occident colonialiste ou néo colonialistes. Le système monétaire international était donc créé à Bretton Woods (1944) et les grandes banques américaines avec la Fed (Federal Reserve System – Banque Centrale USA) et le BIS (Bank International Settlements, appelée aussi « la banque des banques centrales », ou « l’œil du Mordor » dont la tour est le siège à Bâle en Suisse), contrôleraient désormais l’économie mondiale : ce système monétaire ne dépendait pas de l’économie réelle des nations du monde, mais c’est l’économie réelle des nations du monde entier qui allait, à partir de ce moment là, dépendre du système monétaire mis en place par les USA ! Le ver était d’emblée dans le fruit !

Il faut donc comprendre que notre système monétaire basé sur le dollar détermine l’économie, plutôt que le contraire. En effet, c’est l’économie qui devrait faire le système monétaire. C’est l’économie d’un pays qui doit fixer le système monétaire qui s’applique à cette économie. En constatant à quel point ce système marche sur la tête, on peut tout de suite savoir à qui profite cette aberration et pourquoi existent tant d’incohérences dans nos sociétés qui passent leur vie à lutter contre le « chômage endémique » et autres malheurs fatalement récurrents dans ces conditions! On peut ainsi mesurer à quel point peut être dérisoire, insensée, absurde, l’imposition à coup de 49-3, d’une loi El-Khomri pour traiter le « problème » économique et l’emploi lié à l’économie ! Tant que les politiques « aveugles » qui conduisent la France et l’Union Européenne dans l’idéologie ultra libérale, seront en vigueur, nous assisterons à l’absurde, au cynisme démesuré d’un échec « programmé », volontaire, ouvertement voulu pour l’élimination d’une population devenue inutile dans cette perspective de la dictature absolue du monétaire spéculateur se suffisant à lui-même !

C’est là qu’était le mal clairement identifié et qui explique les malheurs actuels dans lesquels toutes les politiques sont enfermées, qu’elles soient de droite ou de gauche! La solution à nos malheurs se trouve donc dans le bouleversement du système monétaire, dans une refondation de son rôle, dans une réforme complète de sa signification et de sa fonction au cœur d’une société future qui ne peut être que celle de l’émancipation de la marchandisation. A cette fin, c’est une « subversion du capitalisme » qu’il faudra réaliser pour la libération des peuples pris en otages par le système carcéral de la Finance prédatrice.

Jean-Yves Jézéquel

Source de l'article : L’ennemi public n° 1 : le système monétaire mondialisé (Mondialisation)(Novembre 2016)


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