Ce que cache l'Emailgate...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Ce que cache l'Emailgate...

Message  Silver Wisdom le Mar 1 Nov - 12:03

Ce que cache l'Emailgate...

L’enquête du FBI sur les e-mails privés d’Hillary Clinton ne porte pas sur une négligence
face aux règles de sécurité, mais sur un complot visant à distraire toute trace
de ses correspondances qui auraient dû être archivées sur des serveurs de l’État fédéral...



~ If Hillary Clinton Is Charged With Obstruction Of Justice She Could Go To Prison For 20 Years (Michael Snyder, The Economic Collapse)(Octobre 2016) ~

Jean-Patrick Grumberg a écrit:
(...) La Loi sur les organisations mafieuses et la corruption (RICO), votée en 1970, offre aux différentes agences chargées d’enquêter, un outil pour lutter contre le crime organisé, et permet de poursuivre et faire condamner toute personne impliquée dans une affaire de corruption ou de racket à propos d’une enquête en cours. Sont considérées comme activité de racket par la loi : la corruption, la contrefaçon, le blanchiment d’argent, le détournement de fonds, etc. Le chercheur Frank Huguenard, un chroniqueur et supporter de Bernie Sanders, a publié un papier dans le Huffington Post expliquant que « Hillary Clinton to be Indicted on Federal Racketeering Charges ». Son article a été supprimé du site et son compte a été fermé par le HuffPost sans explication. (...)

~ Etats-Unis : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton (Dreutz via Le Veilleur)(Octobre 2016) ~

Ce complot pourrait comprendre des échanges sur des financements illégaux ou de la corruption, d’autres sur les liens des époux Clinton avec les Frères musulmans et les jihadistes. La relance de l’enquête du FBI sur les e-mails privés d’Hillary Clinton ne porte plus sur les questions de sécurité, mais sur des trafics qui pourraient aller jusqu’à la haute trahison. Techniquement, au lieu d’utiliser un serveur sécurisé de l’État fédéral, la secrétaire d’État avait fait installer à son domicile un serveur privé, de manière à pouvoir utiliser Internet sans laisser de traces sur une machine de l’État fédéral. Le technicien privé de Mme Clinton avait nettoyé son serveur avant l’arrivée du FBI, de sorte qu’il n’était pas possible de savoir pourquoi elle avait mis en place ce dispositif. Dans un premier temps, le FBI a observé que le serveur privé n’avait pas la sécurisation du serveur du département d’État. Mme Clinton n’avait donc commis qu’une faute de sécurité. Dans un second temps, le FBI a saisi l’ordinateur de l’ancien membre du Congrès, Anthony Weiner. Celui-ci est l’ancien époux d’Huma Abedin, directrice de cabinet d’Hillary. Des e-mails provenant de la secrétaire d’État y ont été retrouvés.


~ Will FBI Director Comey’s October Surprise Derail Hillary’s White House Bid? (Stephen Lendman, Global Research)(Octobre 2016) ~

Réseau Voltaire a écrit:
(...) Le rapport du département d’État sur les courriels d’Hillary Clinton et les différents actes judiciaires qui ont suivi établissent que celle-ci s’est rendue coupable de :
- Obstructions à la Justice par Mme Clinton et ses conseillers (Section 1410) ;
- Obstruction à des enquêtes criminelles (Section 1511) ;
- Obstruction à l’application de la loi locale et fédérale (Section 1411) ;
- Crime fédéral de négligence avec des informations et des documents classifiés (Section 1924) ;
- Détention dans son ordinateur à son domicile, sur un serveur non sécurisé, de 1 200 documents secrets (Section 1924)
- Félonie. Mme Clinton a déclaré sous serment à un juge fédéral avoir remis au département d’État tous ses courriels. Cependant, l’inspecteur général du département d’État a déclaré cette semaine que c’était faux (Section 798) ; (...)


~ Qui protège Hillary Clinton ? (Réseau Voltaire)(Juin 2016) ~

Anthony Weiner est un homme politique juif, très proche des Clinton, qui ambitionnait de devenir maire de New York. Il dut démissionner à la suite d’un scandale très puritain : il avait envoyé des SMS érotiques à une jeune femme autre que son épouse. Huma Abedin se sépara officiellement de lui durant cette tourmente, mais en réalité ne le quitta pas. Huma Abedin est une états-unienne ayant été élevée en Arabie saoudite. Son père dirige une revue académique, dont elle fut durant des années la secrétaire de rédaction, qui reproduit régulièrement l’avis des Frères musulmans. Sa mère préside l’association saoudienne des femmes membres de la Confrérie et travaillait avec l’épouse du président égyptien Mohamed Morsi. Son frère Hassan travaille pour le compte du cheikh Yusuf al-Qaradawi, le prêcheur des Frères et conseiller spirituel d’Al-Jazeera. Huma Abedin est aujourd’hui un personnage central de la campagne Clinton, à côté du directeur de campagne, John Podesta, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche sous la présidence de Bill Clinton. Podesta est par ailleurs le lobbyiste attitré du Royaume d’Arabie saoudite au Congrès pour la modique somme de 200 000 dollars mensuels. Le 12 juin 2016, Petra, l’agence de presse officielle de Jordanie, avait publié une interview du prince héritier d’Arabie, Mohamed Ben Salmane, affirmant la modernité de sa famille qui avait illégalement financé à hauteur de 20 % la campagne présidentielle d’Hillary Clinton, quoique ce soit une femme. Le lendemain de cette publication, l’agence annulait cette dépêche et assurait que son site internet avait été piraté.


~ Clinton Cash: "Devastating" Documentary Reveals How Clintons Went From "Dead Broke" To Mega Wealthy (Tyler Durden, Zero Hedge)(Juillet 2016) ~

Madame Abedin n’est pas la seule membre de l’administration Obama liée à la Confrérie. Le demi-frère du président, Abon’go Malik Obama, est le trésorier de l’Œuvre missionnaire des Frères au Soudan et président de la Fondation Barack H. Obama. Il est directement placé sous les ordres du président soudanais, Omar el-Béchir. Un Frère musulman est membre du Conseil national de sécurité, la plus haute instance exécutive aux États-Unis. De 2009 à 2012, c’était le cas de Mehdi K. Alhassani. On ignore qui lui a succédé, mais la Maison-Blanche niait qu’un Frère soit membre du Conseil jusqu’à ce qu’une preuve surgisse. C’est également un Frère qui est ambassadeur des États-Unis auprès de la Conférence islamique, Rashad Hussain. Les autres Frères identifiés occupent des fonctions moins importantes. Il faut cependant citer Louay M. Safi, actuel membre de la Coalition nationale syrienne et ancien conseiller du Pentagone. En avril 2009, deux mois avant son discours du Caire, le président Obama avait secrètement reçu une délégation de la Confrérie dans le Bureau ovale. Il avait déjà invité, lors de son intronisation, Ingrid Mattson, la présidente de l’association des Frères et Sœurs musulmans aux États-Unis. De son côté, la Fondation Clinton a employé comme responsable de son projet « Climat » Gehad el-Haddad, un des dirigeants mondiaux de la Confrérie qui avait été jusque là responsable d’une émission de télévision coranique. Son père avait été l’un des co-fondateurs de la Confrérie, en 1951, lors de sa recréation par la CIA et le MI6. Gehad a quitté la fondation en 2012, date à laquelle il est devenu au Caire le porte-parole du candidat Mohammed Morsi, puis celui officiel des Frères musulmans, à l’échelle mondiale. Sachant que la totalité des leaders jihadistes dans le monde sont soit issu de la Confrérie, soit de l’Ordre soufi des Naqshbandîs, les deux composantes de la Ligue islamique mondiale, l’organisation saoudienne anti-nationaliste arabe, on aimerait en savoir plus sur les relations de Madame Clinton avec l’Arabie saoudite et les Frères.

Il se trouve que dans l’équipe de son challenger Donald Trump, on compte le général Michael T. Flynn qui tenta de s’opposer à la création du Califat par la Maison-Blanche et démissionna de la direction de la Defense Intelligence Agency (Agence de Renseignement militaire) pour marquer sa réprobation. Il y côtoie Frank Gaffney, un « guerrier froid » historique, désormais qualifié de « conspirationniste » pour avoir dénoncé la présence des Frères dans l’État fédéral. Il va de soi que, du point de vue du FBI, tout soutien aux organisations jihadistes est un crime, quelle que soit la politique de la CIA. En 1991, les policiers, et le sénateur John Kerry, avaient provoqué la faillite de la banque pakistanaise (quoi qu’enregistrée aux îles Caïman) BCCI que la CIA utilisait pour toutes sortes d’opérations secrètes avec les Frères musulmans tout autant qu’avec les cartels latinos des drogues.

Thierry Meyssan

Source de l'article : Les e-mails d’Hillary Clinton et la Confrérie (Réseau Voltaire)(Octobre 2016)


Silver Wisdom
Administrateur
Administrateur

Date d'inscription : 03/01/2012
Age : 48
Localisation : Planète Terre (Pour le moment)

http://ledormeur.forumgratuit.org

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum